En 1902, à Viennes, Alma Schindler fait la connaissance de Gustav Mahler. Très jeune, belle, elle joue et compose de la musique et devient tout d’abord la maîtresse de Gustav Mahler puis ils se marient. Mais, il lui demande de laisser la musique et la composition pour se consacrer entièrement à leur couple. Elle lui donnera deux enfants, devient son assistante en l’aidant à écrire ses livres et le sauve de l’endettement. La mort d’un de ses enfants, pousse Alma à aller se reposer loin de sa maison. Elle rencontre Walter Gropius et délaisse Mahler pour se marier avec ce dernier, qui se révèle finalement trop dictatorial.
Elle s’enfuit alors avec Franz Werfel. Le premier qui s’intéresse à la musique qu’elle affectionne tant et qui lui demande de jouer ses compositions en public.
"Une belle peinture des années folles, de la vie artistique d’une époque particulièrement fructueuse et créatrice."
Brigitte Baudin (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
Première
"La reconstitution historique est minutieuse et les comédiens portent le costume de l’Histoire avec toute la conviction requise par l’exercice. Mais Beresford est un indécrottable laborieux. (…) En élève bien appliqué, il reste le nez collé aux faits. Le résultat est bien fade."
E.R (article entier disponible dans Première n°326, page 58.)
Les Cahiers du cinéma
"ALMA, fluide, harmonieux à force d’effacement, tire de son irréalité, ainsi que de son kitsch, une certaine poésie, comme s’il finissait par atteindre l’au-delà de sa propre inconsistance."
Mia Hansen-Love (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°589, page 34).
Aden, Le Monde
"Une insipide succession de cartes postales qui glisse allégrement sur tous les personnages comme le temps glisse sur sa jolie héroïne."
(article entier disponible sur le site du Monde)
CinéLive
"Dépeinte comme une Marie-couche-toi-là doublée d’une mante religieuse insatiable, l’égérie du compositeur Gustave Mahler fait basculer cette biopic en costumée dans le très mauvais téléfilms de bazar. Ridicule."
(article entier disponible dans Cinélive n°78, page 70)