Martin Brest, scénariste et réalisateur de GIGLI, confie : " Au fil des ans, je me suis senti de plus en plus attiré par le concept d’un personnage central assez antipathique de prime abord, mais dont on révèle peu à peu l'humanité. C’est ce qui m’a poussé à écrire GIGLI, autour de l’idée d’une personne qui se construit une apparence, une carapace, pour mieux se protéger. Larry Gigli s’imagine être un certain genre de personne, et se surprend lui-même au fur et à mesure de l’histoire en découvrant des aspects de sa propre personnalité qu’il ignorait. C’est à la fois un ressort dramatique intéressant et une excellente source d’humour.