Vague de fraîcheur
Titre original : ANDALUCIA (France)
Genre : Drame - Duree : 1H30 mn
Distributeur : EuroZooM
Sortie en salles le 05 Mars 2008
Année de production : 2007
Résumé du film Andalucia
Du dribble de Pelé à la danse de Mohammed Ali sur le ring, Yacine voudrait ne retenir de la vie que des moments uniques. Dans son royaume - sa caravane, sa musique, ses héros - il est le maître du jeu. Mais voilà que Yacine rencontre par hasard Djibril, un ami d'enfance. Il se trouve alors confronté à ses origines, à sa cité, à ses frustrations, à ses désirs inassouvis... Alors Yacine s'en va. Il décide de repartir à zéro, sans bagages ni attaches...
5 vidéos : Andalucia
Critiques : Andalucia
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Studio Magazine
" Andalucia respire la liberté par tous les pores de sa pellicule et ça fait un bien fou ! "
T.B. (article entier disponible dans Studio n°243, page 42) -
Les Inrocks
" On a l’impression d’une permanente improvisation (…) car tout y semble de l’ordre de l’aléatoire."
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°640, page 86) -
CinéLive
" (…) Gomis a su tisser un univers détaché de poésie burlesque et d’onirisme dans lequel évolue un Samir Guesmi lunaire."
L.D. (article entier disponible dans Cinélive n°121, page 38) -
Télérama
" Andalucia est moins un film réaliste que physique et poétique. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3034) -
Libération
" Andalucia s’interroge sur le poids des origines, sans tomber dans les clichés. "
Eric Loret (article entier disponible dans Libération du 05/03/2008)
Les avis sur le film Andalucia
Entretien d’Alain Gomis
Comment as-tu rencontré Samir Guesmi ?
On a le sentiment d’un film fait à deux. On s’est rencontrés sur le casting de mon premier film, L’Afrance, dans lequel il tient un rôle. Nous sommes devenus amis immédiatement. C’est un acteur incroyable. Il me permettait d’envisager le film parce qu’il peut s’engouffrer dans des registres très différents et toujours à sa façon, juste un peu à côté. Il a un jeu sur le fil qu’on sent pouvoir basculer d’un côté ou de l’autre à tous moments. Et aussi j’ai toujours eu l’impression qu’il avait un corps trop grand, qu’il avait du mal à trimbaler, qui l’encombrait. Un peu comme Yacine qui porte son corps comme un vêtement un peu trop lourd.
On a le sentiment d’un film fait à deux. On s’est rencontrés sur le casting de mon premier film, L’Afrance, dans lequel il tient un rôle. Nous sommes devenus amis immédiatement. C’est un acteur incroyable. Il me permettait d’envisager le film parce qu’il peut s’engouffrer dans des registres très différents et toujours à sa façon, juste un peu à côté. Il a un jeu sur le fil qu’on sent pouvoir basculer d’un côté ou de l’autre à tous moments. Et aussi j’ai toujours eu l’impression qu’il avait un corps trop grand, qu’il avait du mal à trimbaler, qui l’encombrait. Un peu comme Yacine qui porte son corps comme un vêtement un peu trop lourd.
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Entretien de Samir Guesmi
Comment définiriez-vous Yacine ?
Ce sont les abîmes, les méandres d’un personnage. L’essence même de Yacine, c’est une fêlure. Un déséquilibre, une inadaptation. Un symptôme. Pour être plus concret, c’est comme une plaie ambulante ; ou davantage qu’une plaie, une disponibilité. Ce personnage a tous les sens éveillés, toutes les antennes dressées, il est en alerte. Quand du positif arrive, il en profite complètement ; quand du négatif arrive, il le vit aussi au plus haut point.
Ce sont les abîmes, les méandres d’un personnage. L’essence même de Yacine, c’est une fêlure. Un déséquilibre, une inadaptation. Un symptôme. Pour être plus concret, c’est comme une plaie ambulante ; ou davantage qu’une plaie, une disponibilité. Ce personnage a tous les sens éveillés, toutes les antennes dressées, il est en alerte. Quand du positif arrive, il en profite complètement ; quand du négatif arrive, il le vit aussi au plus haut point.
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