Comment définiriez-vous Yacine ?
Ce sont les abîmes, les méandres d’un personnage. L’essence même de Yacine, c’est une fêlure. Un déséquilibre, une inadaptation. Un symptôme. Pour être plus concret, c’est comme une plaie ambulante ; ou davantage qu’une plaie, une disponibilité. Ce personnage a tous les sens éveillés, toutes les antennes dressées, il est en alerte. Quand du positif arrive, il en profite complètement ; quand du négatif arrive, il le vit aussi au plus haut point.