Résumé du film Another EarthRhoda Williams, brillante jeune diplômée en astrophysique, rêve d’explorer l’espace. John Burroughs est un compositeur au sommet de sa carrière qui attend un deuxième enfant. Le soir une autre planète semblable à la Terre est découverte, la tragédie les frappe et les vies de ces étrangers deviennent inextricablement liées l’une à l’autre. Galerie Photos : Another EarthLes avis sur le film Another Earth
Notre critique : Another Earth Une autre Terre... Une seconde chance-
Comme Au Cinema

Recherche de rédemption, histoire d’amour impossible, film de science-fiction,… on pourrait donner beaucoup d’étiquettes à ce second long-métrage de Mike Cahill qui, cinq ans après King Of California continue de nous surprendre. C’est cependant ce mélange de genres qui rend Another Earth un drame à part.
En suivant ainsi le personnage de Rhoda Williams ( Brit Marling) avec une mise en scène quasi-documentaire (les mouvements de caméra, les cadres, l’éclairage naturel), le film créer une substance réaliste assez impressionnante qui nous conduit inévitablement à nous identifier aux protagonistes, créant ainsi une puissante sensation de malaise. L’interprétation remarquable ( William Mapother et Brit Marling) y étant également pour beaucoup.
L’existence de cette seconde planète, et de se second "moi", permet, en plus de cette recherche irrépressible d’expiation, de glisser dans la narration la possibilité de seconde chance et par conséquent, d’un pardon.
Another Earth explore ainsi avec intelligence la douleur, non seulement de la perte et de l’acceptation, mais aussi l’importance de l’autre, cet être, quel qu’il soit, qui est le seul à pouvoir nous aider à nous relever.
Audrey Soto
Critiques : Another Earth -
Libération

" La caméra, souvent en mouvement, suit l’errance de son héroïne (brillante Brit Marling), vacille avec elle. Ce premier long métrage se penche sur la thématique du pardon avec tendresse et subtilité. "
TIPHAINE LÉVY-FRÉBAULT (article entier disponible dans Libération du 12/10/11)
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Le Figaro

" Pour son premier film, mélange sensible de drame intimiste et de science-fiction, Mike Cahill s'y plonge avec délectation. (...) Exercice périlleux mais gagné par la présence de la lumineuse Brit Marling, 27 ans et du talent."
Jean-Luc Wachthausen (article entier disponible dans Le Figaro du 11/10/2011)
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Metro

" Ce Melancholia du pauvre, réalisé par le jeune cinéaste américain Mike Cahill, écartelé entre poésie inspirée et piètre psychologie, agace autant qu’il intrigue. "
(article entier disponible dans Metro du 11/10/2011)
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Le Monde

" La grande qualité du film de Mike Cahill réside d'abord dans l'originalité de son récit, dans le télescopage de cette métaphore avec la peinture, émouvante, d'un drame humain, remarquablement et subtilement interprété par l'actrice principale. "
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Le Monde du 11/10/2011)
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Les Cahiers du cinéma

Les Cahiers du cinéma
" Pour assumer le passage de la métaphore à une hypothèse véritable de science-fiction, le film n'a pas les épaules. "
Florence Maillard (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°671, page 42).
Caractéristiques du DVDBonus :
- Clip vidéo
- Scènes inédites
- La science au service du film
- Réaliser ce film
- Bande-annonce Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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| 5/5 | 5/5 | 3/5 | 5/5 | 3/5 |
Test DVD
Au programme des suppléments du DVD comme du Blu-Ray : un clip métaphysique qui reprend le thème qui résonne constamment à nos oreilles durant le film, des scènes inédites commentées par le réalisateur qui nous en disent plus sur le parcours de Rhoda, et deux entretiens, l’un entre le metteur en scène ( Mike Cahill) et son actrice/co-scénariste ( Brit Marling), qui nous expliquent les origines du tournage, puis un autre plus poussé, entre ces deux même personnes et un scientifique, dans lequel ils discutent du lien entre notre condition mentale et la science. Audrey Soto Le pouvoir de la fiction spéculativeAvec son premier long métrage, Mike Cahill explore le domaine de la fiction spéculative en nous faisant voyager dans les mystères du cosmos et de l’âme humaine. Cette histoire qui mêle le concept fantastique d’une Terre alternative et une quête spatiale sans précédent, est construite autour de la rencontre bouleversante de deux individus naviguant entre remords, colère, pardon, espoir et émerveillement pour trouver la rédemption. Une autre Terre« Dans la grande histoire du cosmos, qui remonte à plus de 3 000 millions d’années, notre Terre s’est dupliquée. Quelque part, vous avez un double. »
Si vous pouviez rencontrer une autre version de vous-même, que lui diriez-vous ? Que feriez- vous si vous aviez une chance de mener une vie différente ? Qu’est-ce qui vous attirerait ? De quoi auriez-vous peur ? Et surtout, qu’est-ce qui vous arrêterait ? La MusiqueWill Bates et Phil Mossman, de Fall On Your Sword, déclarent : « Avant de commencer à travailler, nous avons discuté avec Mike Cahill de la nature de l’histoire et de la façon dont elle devait se refléter dans la musique. Mike voulait que la bande sonore se concentre sur les aspects émotionnels et humains en rendant un hommage discret à l’aspect science- fiction du film, comme le fait l’histoire elle-même. En tant que réalisateur, Mike est une grande source d’inspiration. Il nous a vraiment fait confiance. Quand nous lui avons fait écouter un morceau de la bande sonore pour la première fois, il était fou de joie dans le studio. Le processus créatif s’est vraiment nourri de son enthousiasme. Il sait prendre des décisions et il sait quand quelque chose fonctionne ou ne fonctionne pas, ce qui est très utile pour nous en tant que compositeurs. » Pour refléter le ton réaliste et minimaliste du film, et ses concepts étonnants, le duo a abordé la musique de façon à ce qu’elle épouse ce ton sans pour autant l’étouffer. Will Bates et Phil Mossman expliquent : « En gardant cet objectif en tête, nous avons utilisé de vrais instruments comme le violoncelle, l’alto et le piano, et des instruments électroniques, pour trouver le bon mélange. Quand nous utilisions des synthétiseurs, le son était diffusé par des amplis, enregistré depuis l’autre bout de la pièce et modifié pour avoir une tonalité plus naturelle. Nous avons gardé les imperfections comme le sifflement et le crépitement mais nous avons évité de superposer trop de sons pour qu’ils ne soient pas trop présents dans les scènes. Cela a rendu la musique plus mélodique et permis aux thèmes de se développer dans le film. Les instruments à cordes sont associés à Rhoda et le piano à John, ce qui est logique puisqu’il est compositeur. » |
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