Résumé du film AuroreIl était une fois un Royaume où la danse était bannie depuis de longues années.
Malgré l’interdiction de son père, la jeune princesse Aurore ne cesse de danser sous le regard émerveillé et complice de son petit frère Solal.
Elle est la grâce incarnée.
Afin de sauver le royaume de la faillite, le Roi est obligé de marier sa fille à un Prince fortuné, et organise trois bals somptueux aux couleurs du monde.
Apprenant ses desseins, la Reine tente alors de s’opposer à son mari afin que sa fille puisse épouser l’homme qu’elle aime, le peintre du Royaume, qui n’a pour lui que son art.
Aurore devra choisir entre la Couronne et son Amour, gardant toujours à l’esprit le conseil de sa mère : "N’oublie pas de danser, même si tu es triste"… Les avis sur le film Aurore
Critiques : Aurore -
Score

" Avec son message intemporel (…), Aurore marque un point sur le terrain de l’originalité et de l’état d’esprit. Malheureusement, et malgré un final sur des nuages, ça ne décolle jamais. "
Vincent Guignebert (article entier disponible dans Score n°18, page 102)
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Zurban

" Si l’hommage à la danse est sincère, le documentariste confirmé qu’est Nils Tavernier n’a malheureusement pas l’habileté ni de talent particulier pour filmer ballets et danseurs. "
V. L. B. (article entier disponible dans Zurban n°291, page 53)
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Télérama

" Reste une naïveté assumée, touchante, mais maladroite (…)."
C. Mu. (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Figaroscope

" (…) Avec une belle fragilité (…). Carole Bouquet (la Reine), le ballet de l'Opéra, ses étoiles et Margaux Chatelier, (…) défendent vaille que vaille cette magie particulière naturelle au ballet, mais parfois excessive pour le cinéma. "
Ariane Bavelier (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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Paris Match

" (…) Un conte de fées gentillet et pas très abouti dans sa réalisation. Mais ces faiblesses sont compensées par une poésie touchante, une esthétique sensuelle et une chorégraphie dépouillée (…)."
C. H. (article entier disponible dans Paris Match n°2966, page 20)
Caractéristiques du DVDBonus :
- La bande-annonce
- Le making-of Notes de tournage...Le 24 juin 2005 - François Berléand et Carole Bouquet, roi et reine de Nils Tavernier
Le conte de fée est un genre rare au cinéma français, excepté Peau D'Ane avec Catherine Deneuve en 1970, difficile de citer un autre titre. Mais, les réalisateurs français semblent porter un nouvel intérêt à ce style peu exploré. Après L'Avion de Cedric Kahn, conte moderne, sortie prévue le 20 juillet prochain, Nils Tavernier quitte lui aussi le monde du réel et du documentaire pour celui des rois, reines, princesse et autres enchantements. Entretien avec Nils TavernierComment est né ce film ?
Depuis des années, j'ai développé un certain nombre de projets de fiction que j'ai abandonnés, parce que je n'en étais pas vraiment amoureux, mais je me suis en revanche accroché à Aurore.
C'est souvent a posteriori que je comprends pourquoi j'ai réalisé tel ou tel film. Ce que je peux dire, c'est que je souhaitais tourner un film onirique autour de la danse, en assumant pleinement mon envie d'esthétisme - ce qui est bien sûr plus difficile à réaliser sur le documentaire d'investigation. Entretien avec Margaux CHATELIERComment avez-vous rencontré Nils Tavernier ?
Nils est venu à l'Ecole de Danse pour faire des repérages, puis il m'a écrit qu'il voulait me rencontrer. Il m'a présenté le projet d'Aurore et j'ai dû improviser devant Carolyn Carlson, ce qui était une véritable épreuve ! J'ai ensuite fait des essais à la caméra et au texte, et Nils m'a immédiatement expliqué que j'avais décroché le rôle ! Tout est allé très vite puisque un mois seulement s'est écoulé entre ma rencontre avec lui et le moment où il m'a annoncé que j'allais jouer Aurore… Entretien avec Nicolas Le RicheVous êtes vous-même à la lisière du classique, et le flm s'inscrit également dans cette rencontre entre ces deux perspectives…
En tant que danseur, je n'ai jamais compris cette lutte entre ces deux écoles, "classique" et "contemporaine." J'ai toujours trouvé que les ballets classiques qu'on monte aujourd'hui sont des ballets contemporains, et cette opposition sémantique me semble aberrante… Pour moi, la cohérence du répertoire et de la danse d'aujourd'hui était fondamentale et inscrite au coeur de mes préoccupations de danseur, et je l'ai retrouvée fortement présente dans le projet de Nils. Quelques questions à ...
Nils avait-il déjà évoqué le projet d'Aurore ?
Oui, le projet est né très tôt. A l'époque, il s'agissait d'une ébauche intéressante et belle mais qui, à mes yeux, méritait d'être retravaillée. (..) Il avait conscience que ce n'était pas un projet facile à monter et à vendre aux télévisions, mais il est tellement passionné par son sujet qu'il a réussi à le produire… Je l'ai moi-même beaucoup encouragé pour que son désir ne faiblisse surtout pas. |
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