D'après le roman de Tristan Bernard Résumé du film Aux aboisÀ Paris, à la fin des années 50.
Paul Duméry, ancien assureur frisant la quarantaine, ne paie pas de mine. Il vivote au jour le jour, tant mal que bien dans une situation financière désespérée. En dernière extrémité, il accepte de rencontrer Sarrebry, un prêteur-usurier que lui a présenté son copain Daubelle. La veille du rendez-vous, l'imagination de Paul se met à galoper. Il se lance un défi : aller au bureau de Sarrebry un marteau en poche. Il n'a jamais volé quoi que ce soit, alors, commettre un crime, pas de danger ! Le lendemain pourtant, il assomme mortellement l'antipathique escroc et lui dérobe une grosse somme d'argent.
Paul est désormais un assassin en cavale... Galerie Photos : Aux aboisLes avis sur le film Aux abois
Critiques : Aux abois -
Télérama

" Le cinéma français tourne en rond ? On peut, pour s'en dissuader, voir Aux Abois, où l'on ne trouvera rien de déjà vu, ni même de familier. (…) Un regard acide sur la dérive d'un meurtrier étranger au monde et à lui-même. "
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Le Point

" Fiction atypique, raffinée et inquiétante (…) Le film, volontairement minimal, n'en demeure pas moins un objet singulier plutôt convaincant "
Olivier de Bruyn (article entier disponible dans Le Point n°1722, page 104)
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Elle

" Sobrement mis en scène et interprété par un Elie Semoun inattendu, « Aux Abois » a le charme délicat des œuvres froides qui suscitent des émotions d'autant plus riches qu'elles ont tenté de les décourager. "
Michel Palmiéri (article entier disponible dans Elle n°3116, page 56)
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Le Nouvel Observateur

" En petit bonhomme gris façon Sempé, Elie Semoun, humoriste contrarié, est époustouflant (…) c'est dire que les raisons ne manquent pas pour aller voir ce film implavable."
Jérôme Garcin (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2132, page 120)
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Libération

" C'est un film qui met une élégance burlesque à marcher à l'envers. A danser une danse de mort sur le fil d'une dissonance comique (…) Un bel hommage à Tristan Bernard. "
Ange-Dominique Bouzet (article entier disponible sur le site de Libération)
Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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| 3/5 | 3/5 | 2/5 | 3/5 | 3/5 |
Entretien avec Philippe CollinHuit ans séparent AUX ABOIS des Derniers Jours D'Emmanuel Kant...
J'ai repensé à « Aux abois » de Tristan Bernard, que j'avais lu il y a vingt ans quand le livre était sorti en 10/18 chez Bourgois. La personne qui a été déterminante pour que le film se fasse, c'est Béatrice Caufman, que je connaissais un peu. Je lui ai fait lire le livre et elle m'a dit : «On le fera, je te le garantis.» Ça a pris trois ans mais effectivement, on l'a fait. Ma reconnaissance envers elle est totale, elle a vraiment porté le film à bout de bras. Entretien avec Elie SemounComment voyez-vous Paul, le personnage que vous incarnez dans AUX ABOIS?
Comme un type qui a du mal à parler, à exprimer ses sentiments. Dans la vie, il y a des gens qui ne peuvent jamais dire «je t'aime» ou «je t'aime bien» à quelqu'un. Paul, je le sens comme ça, complètement engoncé dans ses petites habitudes. C'est une victime de la vie, en fait. En tous cas, c'est comme ça que je l'ai pris. Entretien avec Ludmila MikaelVous connaissiez le travail de Philippe Collin ?
J'avais vu Les Derniers Jours D'Emmanuel Kant et je connaissais Philippe Collin pour ses critiques cinématographiques et en tant que grand amateur de culture en tous genres. Philippe est une encyclopédie vivante. Il aime la peinture, la musique et il connaît très bien le théâtre, où il m'avait beaucoup vue. Des relations communes ont fait que nous avons déjeuné un jour ensemble. Mais c'était il y a très longtemps... Et puis il s'est trouvé qu'il cherchait sa Simone et que mon nom a été évoqué. Mais je n'étais pas la seule et Philippe a eu la franchise de me le dire d'ailleurs : «Vous faîtes partie de la liste.» C'est aussi pour ça que j'aime autant cet homme. Il n'y a pas de langue de bois avec lui et il est très drôle. |
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