« J'ai délibérément opté pour un récit romanesque, aux accents parfois mélodramatique, en m'inspirant à la fois des films de Douglas Sirk et de
Kenji Mizoguchi. Jeanne ainsi doit beaucoup aux héroïnes de Mizoguchi, ces femmes meurtries, mais dont la ténacité amoureuse heurte sans cesse le monde grossier et cruel que les hommes ont inventé afin de l'avilir »