Résumé du film Avant Que J'OubliePierre, 58 ans, prisonnier de son passé, a de plus en plus de mal avec la solitude, avec le temps, avec le monde extérieur, a recourt à des psychotropes, s’enferme chez lui, seul lieu où il est le moins mal, dans l’attente d’une inspiration, n’arrive plus à écrire, a rendez-vous pour déjeuner avec son ami, une relation vieille de 30 ans, un ami qui fut un papa, une maman, une banque, l’ami ne viendra pas, Pierre se confronte à la police... à la famille, à la maladie... seul face à lui-même... se ressaisira avec humour et distance... croise chez son avocat un ami de bar... parlent de leur jeunesse, avec l’aide de son psy retrouve l’inspiration.
Accompagné d’un gigolo, il ira au bout de ses fantasmes. 4 vidéos : Avant Que J'OublieGalerie Photos : Avant Que J'OublieLes avis sur le film Avant Que J'Oublie
Critiques : Avant Que J'Oublie -
Les Cahiers du cinéma

" (…) Nolot ne tait rien de la brutalité de la vieillesse et de la maladie parce que le don d’enregistrement qu’il s’est maintes fois reconnu (…) en est l’antidote (…)"
Antoine Thirion (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°627, pages 18-19).
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Libération

" Avant que j’oublie, c’est le temps retrouvé. Plus exactement, ce moment où le temps, auquel vous croyez avoir échappé, vous retrouve."
Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 17/10/2007)
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Le Nouvel Observateur

" Face au film, et même si a priori il se sentait éloigné du personnage, le spectateur n’est jamais voyeur, il est parfois complice (...)"
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2241, page 138)
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Première

" (…) Jacques Nolot (…) crache tout, oscille entre panache et trivialité, tragique et dérisoire. N’ épargne rien ni personne."
S.G (article entier disponible dans Première n°368, page 42.)
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positif

" Sorte de chronique intime, la mise en scène est lente, elliptique et sobre. "
E.O’N. (article entier disponible dans Positif n°560, page 40)
Critique Cannoise : Avant Que J'Oublie -
Les Inrocks

" (…) Jacques Nolot s’est attelé à une œuvre de cinéaste parmi les plus pasionnantes. "
J.-M.L. (article entier disponible dans Les Inrocks n°598, page 46)
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L'Humanité

" Journal d’un voleur, Avant Que J’Oulie (…) capte à chaque instant le temps et son inscription dans les corps. C’est une conception pratique du cinéma bien plus ambitieuse qu’il n’y paraît. "
Michel Guilloux (article entier disponible dans L'Humanité du 24/05/2007)
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Télérama

" Le degré de mise à nu est saisissant (…). "
Louis Guichard (article entier disponible dans l’édition du 25 mai de Télérama)
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Libération

" Nolot filme l’arrière-plan de sa vie. Avec une dignité qui élude le jeu des devinettes gênantes (…) et qui commence par lui. "
Gérard Lefort (article entier disponible dans Libération du 24/05/2007)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.66
Son : VO Français
Sous-titres : Anglais
Bonus :
- Préface de Serge Toubiana
- Entretien avec Jacques Nolot
- Chapitrage Note d'intention du réalisateurAprès La Chatte A Deux Tetes, qui parle de l’errance de Pierre dans un cinéma porno... Je ne savais pas comment aborder la suite... Comme toujours, mon « travail » est une continuation du même personnage... Pierre ou Jacques... A 17 ans, dans J'Embrasse Pas, Pierre monte à Paris... Se confronte à la vie... Devient gigolo... A 30 ans, dans La Matiouette, Pierre, devenu Jacques-Jacky, retourne voir son frère coiffeur dans un petit village du sud Ouest, qu’il n’a pas vu depuis treize ans... Se confronte à l’incompréhension... L’un est parti, l’autre est resté... A 50 ans, dans L'Arriere Pays, Jacques dit Jacky retourne dans son village après vingt ans d’absence, pour la maladie et la mort de sa mère... Se confrontera au passé, à son enfance... Apprendra que son père, « le coiffeur des petits et des grands », n’est pas son père... A 55 ans, dans La Chatte A Deux Tetes, on retrouve Pierre à Paris... Dans son quotidien... Comment il vit... Après la mort de son fils adoptif... Pierre va s’oublier dans un cinéma porno... Se raconte... Parle de son passé de gigolo... De sa séropositivité... De sa s olitude... De sexe... De se travestir... Et là , Avant Que J'Oublie, Pierre se confronte à l’évolution du temps... De la maladie... De la mort... Peur des autres... Peur de lui-même... Etranger au monde moderne... Pierre s’enferme chez lui... Face à l’écriture... A sa réalité... Ira au bout de son parcours... Entretien avec Jacques NolotAvant que j’oublie, c’est le nouveau chapitre d’un journal intime ?
Je le vois comme le troisième volet d’une trilogie, comme un aboutissement, à la manière d’un peintre qui va au bout d’une période. Lors des débats pour L'Arriere Pays, tout le monde me demandait : « quelle vie le personnage mène- t-il à Paris ? ». J’ai tourné La Chatte A Deux Tetesen guise de réponse. Puis, j’ai présenté La Chatte A Deux Tetesà Auch, où j’allais tout le temps enfant. Deux personnes sont sorties de la salle en disant, « Il va loin ! Dans le prochain, il ne pourra parler que du suicide ». Et c’est vrai qu’avec le temps et les aléas de la vie, une logique d’écriture s’est imposée à moi, et l’idée de parler du suicide m’est apparue comme une évidence. Pierre, c’est vous ? Un double ? Un masque de fiction ? C’est Pierre dans ce film, Jacky dans L'Arriere Pays, Pierrot dans La Chatte A Deux Tetes. Mon écriture est un peu schizophrénique. Vous me racontez une histoire, je me l’approprie, je la fais mienne, je ne sais plus qui est qui, qui est moi, ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Je ne sais plus où est la réalité. C’est là qu’on peut parler d’autofiction. |
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