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Azul

    en DVD le 29 Août 2007
Une bulle d’espoir dans un monde triste et monotone
Un film de , avec , et
Titre original : AZUL OSCURO CASI NEGRO (Espagne)
Genre : Comedie Dramatique - Duree : 1H45 mn
Distributeur : MK2 - Editeur DVD : MK2 Editions
Sortie à la Vente en DVD le 29 Août 2007
Sortie en salles le 28 Février 2007
Année de production : 2006
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.5/5(124 notes)

Résumé du film Azul

Azul est une fable moderne, poétique, loufoque. Jorge, malgré un master de gestion, a dû reprendre le travail de concierge de son père handicapé et s’occuper de lui à plein temps. Son frère aîné, Antonio, est en prison. Natalie, la fille qu’il aime depuis l’enfance, est revenue vivre dans l’immeuble. Son meilleur ami, Israël, passe son temps sur le toit à espionner les voisins découvrant ainsi que son propre père fréquente le salon de massages coquins d’en face. Tout bascule pour Jorge quand Antonio, sorti de prison, lui demande un étrange service : mettre enceinte, à sa place, Paula, sa petite amie restée en prison...

Bande annonce et vidéos (4 vidéos )

Galerie Photos ( 23 photos )

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Les avis sur le film Azul

 

    Rencontre avec la relève du cinéma espagnol...

    Alors que l’idée de rencontrer les personnages d’Azul me rendait nerveuse et carrément anxieuse (j’allais quand même me retrouver en face d’une ex-taularde, un d’un concierge névrosé et d’un jeune réalisateur que l’on compare déjà à Almodovar : ancien étudiant en finances, cela dit en passant !), je décidais de prendre mon courage à deux mains , de me parer de mon plus beau sourire et d’user de mon espagnol quasi courant (hahaha). J’entrai alors dans une salle accueillante (canapés et cafés ! ) et je fus surprise de me trouver face à trois jeunes espagnols simples, décontractés et décontractants ! La discussion fut vite lancée et prit, rapidement, une tournure grave, profonde et très riche…

    Notre critique : Azul

      Une bulle d’espoir dans un monde triste et monotone

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema
      0 étoile
      Un jeune homme – des rêves pleins la tête – est contraint de reprendre le poste de concierge de son paternel souffrant d’un lourd handicap à la suite d’une attaque. Un prisonnier stérile demande à son frère de mettre son amoureuse enceinte… Et c’est parti pour un tourbillon de personnages perdus, sensibles et touchants, qui luttent perpétuellement contre leur destin tout tracé.

      Le réalisateur Daniel Sanchez Arevalo aborde ici plusieurs thèmes : l’amour impossible, la prison, la maternité, les inégalités sociales, les difficultés relationnelles. Ce film choral, parsemé de touches d’humour, nous surprend par son panel émotionnel et surtout par sa capacité à flirter tour à tour avec la comédie puis avec le pur drame.

      La comparaison avec le maître du cinéma espagnol Pedro Almodovar semble inévitable… Mais il serait vraiment bien dommage de réduire Aravelo à un sous-Almodovar car, avec Azul, il signe une œuvre plus que prometteuse. Cette fable lyrique connaît quelques maladresses – on aurait aimé une plongée plus en profondeur des protagonistes -, mais on retient surtout ses innombrables qualités : casting impeccable, dialogues percutants, mise en scène soignée, justesse de ton

      Azul est un patchwork de bleus… Bleu gris qui accompagne les maux du cœur et de la tête de Jorge (le héros), bleu indigo dans les moments de spleen contrastant avec le turquoise révélateur d’une incontestable volonté de vivre... Et surtout bleu ciel de notre vision de la vie au sortir de la salle. Azul Oscuro Casi Negro se révèle, étonnement, être une ode à l’espoir et un hymne à la vie. Un pur moment !

    Critiques : Azul 3 étoiles

    • Score
      Score
      3 étoiles
      " Azul a une qualité rare : il est en phase avec ses personnages qui essaient d’avancer dans leur vie malgré leurs incertitudes. "
      Alex Masson (article entier disponible dans Score n°29, page 56)
    • Le monde
      Le monde
      3 étoiles
      " Dur, dérangeant, ironique et candide Azul révèle un cinéaste prometteur. "
      Jean Luc Douin (article entier disponible sur le site du Monde)
    • CinéLive
      CinéLive
      3 étoiles
      " Une vraie révélation. "
      Laure Croiset (article entier disponible dans Cinélive n°110, page 41)
    • Libération
      Libération
      3 étoiles
      " Sous l’ironie du ton et la loufoquerie des situations, Daniel Sánchez Arévalo appuyé par ses jeunes interprètes, enrobe l’âpreté d’un constat désillusionné et d’un message sans merci. "
      Ange – Dominique Bouzet (article entier disponible sur le site de Libération)
    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs
      3 étoiles
      " Le trop-plein d’intrigues menace à tout instant de faire chavirer la barque, mais le film pétrit sa matière narrative avec lucidité, un lyrisme (…) et une empathie qui en font une chronique puissamment romanesque dont l’originalité s’affirme sans jamais s’exhiber. "
      B.A. (article entier disponible dans TéléCinéObs)

    Caractéristiques du DVD

    Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
    Son : Dolby Digital 5.1 Espagnol
    Sous-titres : Français

    Bonus :
    - Interviews de Daniel Sánchez Arévalo, et
    - Sur le plateau (making-of)

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    3/52/53/53/52/5

    Test DVD

    0 étoile

    C’est un charmant menu tout bleu (tiens donc…) qui nous accueille pour cette sortie DVD attendue par tous les amateurs de cinéma européens, surpris l’an dernier par cette petite perle venue d’Espagne.

    Comme toujours chez MK2, le film n’est disponible qu’en VOST et sur deux pistes, et la compression préserve le grain de l’image de Juan Carlos Gomez. Bonne facture en somme. Côté Bonus, c’est un peu léger, mais pas inintéressant pour autant puisqu’on peut découvrir les interviews (faites en France lors de la venue de l’équipe du film) du réalisateur et de ses deux acteurs ( et ). Passé le côté United Colors of Benetton (les intervenants s’expriment dans différents idiomes), on appréciera leurs témoignages sur le cinéma en général et en Espagne, sur leur travail d’acteur et sur la genèse d’un projet qui aurait pu passé inaperçu et qui a finalement réussi à exploser. Seul bémol : l’étrange making of présenté… sans le son !
    Eléonore Guerra

    Notes de Prod.

    Note d'intention

    Oui, je l’avoue, j’ai fait partie de ceux qui ont fait un master de gestion, qui voulaient travailler en bourse, comme Gordon Gekko (performance exceptionnelle de Michael Douglas dans Wall Street...). J’ai mis 5 ans à avoir mon diplôme, pour enfin comprendre que j’étais moins intéressé par le métier du personnage principal de mon film que par celui de ceux qui m’ont dupé si longtemps. Oliver Stone, vous ne mesurez pas le tort que vous m’avez fait... Vous et tous ceux qui vous ressemblent. Aujourd’hui, après avoir passé 10 ans à écrire des scénarios pour la télévision, avoir eu mon diplôme en cinéma à l’université de Columbia, avoir réalisé une dizaine de courts métrages, je me retrouve face à mon premier long métrage. Enfin ! J’ai l’occasion de duper un jeunot écervelé et je me dis : est-ce que je ne serais pas mieux à bosser dans une banque ?