Un film de
Joel Schumacher, avec
Chris Rock et
Anthony Hopkins
SYNOPSIS
Afin d’empêcher des terroristes de mettre la main sur une arme nucléaire, deux agents de la CIA Gaylord Oakes et Kevin Pope se font passer pour des acheteurs potentiels. Malheureusement ce dernier se fait assassiner, le rendez-vous est prévu dans neuf jours et la seule chance d’éviter le pire repose sur Jake Hayes, le frère jumeau de Kevin. Mais avant d’affronter la mafia russe, il faudra lui apprendre les bonnes manières, le tchèque et le maniement des armes.
L’AVIS DE LA REDACTION
Voilà un film venu tout droit d’Hollywood avec davantage la marque du producteur Bruckheimer que celle de Schumacher.
Il y a chaque été des superproductions américaines sans grand intérêt un peu neuneu qui viennent envahir nos salles et l’on s’en passerait bien !
Comme toujours le scénario ne vole pas haut, des gentils d’un côté et des méchants de l’autre.
Anthony Hopkins en agent de la CIA trop sérieux est peu convaincant quant à
Chris Rock en comique de service, il nous laisse perplexes. On les a connus plus incisifs dans leurs précédents films.
Fusillades et courses-poursuites préfabriquées, on a le sentiment que le réalisateur s’est laissé diriger par la production.
Malgré quelques moments distrayants, BAD COMPAGNY est loin d’être un thriller d’action surprenant et original.
Clémence Grouillé
NOTES DE PRODUCTION :
"Dans certains films, vous avez surtout quelque chose à raconter, et dans d'autres, quelque chose à montrer. Ici, nous avons la chance d'avoir les deux. BAD COMPANY est né d'une conjonction de grands talents qui se sont associés pour raconter cette histoire.", commente le producteur
Jerry Bruckheimer.
Joel Schumacher, le réalisateur, ajoute :
" Depuis Generation Perdue, Jerry et moi cherchions une occasion de retravailler ensemble. C'est un producteur qui aime les films, un pur fan de cinéma. Il laisse une entière liberté aux créateurs tout en les soutenant constamment. Lorsque j'ai découvert le scénario de BAD COMPANY, je n'ai pas hésité."
A travers ses films,
Joel Schumacher a prouvé qu'il savait mettre en scène des personnalités fortes, des rôles puissants, sans jamais se laisser déborder par la technique, aussi spectaculaire soit-elle. Les acteurs sont toujours le cœur de ses films.
"Joel est toujours au courant de ce qui est dans l'air du temps, il a cette capacité de réinventer les films de genre. Ce n'est pas seulement un réalisateur, mais aussi un écrivain, un spécialiste de l'image."
Jerry Bruckheimer a pour sa part montré dans chacune de ses productions qu'il n'hésitait jamais à mettre les moyens pour emmener une histoire à son plus haut niveau. Il s'est imposé comme l'un des producteurs les plus prolifiques de l'histoire du cinéma.
Il explique :
"BAD COMPANY est un film à la croisée des genres. Etant donné la qualité de son casting, on pourrait parler d'un film d'acteurs ; son rythme et ses nombreux morceaux de bravoure en font aussi un thriller d'action ; mais le choc des personnalités et l'énergie en font d'abord une comédie."
Joel Schumacher précise :
"Ce n'est pas exactement un buddy movie, les deux personnages principaux ne se sont pas choisis et ils ne sont pas seuls contre tous. Ils sont surtout seuls l'un contre l'autre !"
Le réalisateur ajoute :
"L'idée de base du scénario était bonne, mais Jerry l'a rendue encore meilleure en proposant les rôles à Anthony Hopkins et à Chris Rock. C'est la rencontre de deux personnalités, le choc de deux univers."
FICHE ARTISTIQUE :
Anthony Hopkins : Oakes
Chris Rock : Jake Hayes/Kevin Pope
Matthew Marsh : Dragan Adjanic
Gabriel Macht : Seale
Kerry Washington : Julie
Adoni Maropis : Jarma
Garcelle Beauvais-Nilon : Nicole
FICHE TECHNIQUE :
Réalisateur :
Joel Schumacher
Scénaristes : Jason Richman
Michael Browning
Producteurs :
Jerry Bruckheimer
Mike Stenson
Décorateur : Jan Roelfs
Monteur : Mark Goldblatt
Costumière :
Beatrix Pasztor
Musique originale : Trevor Rabin
L'AVIS DE LA PRESSE :
Première :
" Au milieu de fusillades et de poursuites préfabriquées, Chris Rock fait son numéro de comique face à un Hopkins sérieux comme une crise cardiaque. On les a connus plus incisifs. "
C.J. (article entier disponible dans
Première n°305, page 48.)
Studio Magazine :
" Si la partie comique divertit, les scènes d'action typiques d'une production Bruckheimer, sur fond de terrorisme (ça revient), sont galvaudées. Et Joel Schumacher, qui avait remonté la pente avec TIGERLAND, se contente ici d'encaisser son chèque. "
J.M. (article entier disponible dans Studio Magazine n°180, page 25)