Bon Ok, on avoue que le pitch du film ne donne pas forcément des frissons d’excitation. Quatre garçons pas vraiment dans le vent - voire franchement has been, habitués aux comédies douteuses (
Big Mamma,
Hyper Noel, bientôt
Hairspray), un titre au jeu de mot facile, une histoire d’Harley Davidson avec blouson de cuir et casque de viking. Bon, c’est vrai, que, comme ça, ça n’a pas l’air franchement folichon. Plutôt envie de mettre les gaz loin d’ici que de croiser la route de cette bande de vrais sauvages. Et pourtant !
Oui, allez, je l’avoue… Je me suis bien fendue la poire ! Expression familière parfaitement appropriée à ces quadragénaires en pleine crise d’adolescence, et leurs gags dignes de teenagers en folie, leurs bonnes valeurs semées au gré du vent, leurs jeux de mots faciles et ces situations abracadabrantes qui défilent devant nos yeux pendant 1h40. Alors, évidemment, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures ni chercher à en savoir plus sur l’avenir du septième art !
Certainement pas le film ni le spectacle de l’année,
Bande de sauvages est bien ce qu’il est, une comédie facile et facilement regardable, où l’on déconnecte ses neurones, où l’on prend le grand air en se moquant un peu de la tête et du jeu de
John Travolta, où l’on rit à des blagues vaseuses et, où, finalement, on passe un bon moment. Avec en prime, pour les demoiselles, le regard bleu et bestial du mâaale en puissance
Ray Liotta.
A voir entre potes avec un gros paquet de pop corn !
Aurélie Maulard