Pour
Glauber Rocha, l’axe tricontinental du cinéma était essentiel. En hommage à son ami Luis Buñuel, il appelait même cela l’Aurore que de libérer, par exemple avec Godard ou avec Pasolini, avec Solanas ou avec Straub, entre autres, le cinéma de sa tutelle hollywoodo-moskfi lmo-cinecittienne commerciale et académique. C’est même avec cette histoire de tricontinentalité que j’ai fait la connaissance de Glauber. J’étais jeune rédactrice débutante aux Cahiers du Cinéma à l’époque. Je connaissais déjà deux films de
Glauber Rocha qui m’avaient passablement allumée, au niveau de ma cinéphilie veux-je dire,