Résumé du film Bee Movie - Drôle d'abeilleBarry B.Benson ( Jerry Seinfeld), une jeune abeille tout juste sortie diplômée de l'université, n'a qu'un seul et unique choix de carrière devant elle, loin de la ravir : faire du miel. Lors d'une de ses rares sorties à l'extérieur de la ruche, elle rencontre Vanessa, une fleuriste new yorkaise. Leurs relations s'approfondissent et elle découvre que les humains sont d'énormes consommateurs de miel. L'abeille décide donc d'intenter un procès contre eux, les accusant de voler le miel aux abeilles… 27 vidéos : Bee Movie - Drôle d'abeilleGalerie Photos : Bee Movie - Drôle d'abeilleLes avis sur le film Bee Movie - Drôle d'abeille
Critiques : Bee Movie - Drôle d'abeille -
Métro

" Un film d’animation à la fois comique et malin, idéal pour votre prochaine sortie en famille"
T.S (article entier disponible dans Metro du 12/12/2007)
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L'écran fantastique

" (…) ce récit fantastique destiné à un large public pétille d’originalité et des bonnes idées. "
Pascal Pinteau (article entier disponible dans L'écran fantastique n°282, page 14)
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CinéLive

"(…) l’un des nectars DreamWorks les plus onctueux."
Laurent Djian (article entier disponible dans Cinélive n°118, page 55)
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Studio Magazine

"(…) une intrigue riche en rebondissements (…)."
S.B. (article entier disponible dans Studio n°241, page 40)
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Télé7Jours

" (…) des gags savoureux (…) cette odyssée animée au message écolo prononcé, un pure friandise. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2481, page 128)
Vous parlez ruche ?Depuis plus de dix ans déjà, le directeur de DreamWorks Animation, Jeffrey Katzenberg, tentait de persuader Jerry Seinfeld de faire un dessin animé. Mais l’emploi du temps du comique, ses nombreuses tournées, sa série TV, ses obligations familiales constituaient autant d’obstacles à cette alléchante proposition. Une équipe de rêveL’idée de réunir en un même film l’univers des abeilles et celui des humains a paru pour le moins... originale au réalisateur Simon J. Smith : «À la lecture du script, j’ai même pensé que c’était complètement fou. Au meilleur sens du terme, car plus j’avançais, et plus l’histoire et son protagoniste m’enchantaient. On ne retrouve pas seulement l’humour de Jerry dans le personnage de Barry l’abeille, mais son point de vue sur notre société, nos comportements et nos travers.» Les mots pour le direLe mode de vie des abeilles, contrairement à celui des humains, n’a jamais évolué. À New Hive City, par exemple, une abeille a le choix entre 3000 postes au sein du conglomé- rat Mielex. Mais une fois qu’elle a fait son choix, c’est pour la vie. Pas question d’en changer, d’espérer une promotion, de prendre un congé, de dé- missionner. Rude... Mais Barry Benson n’est pas une abeille ordinaire. De l'homme à la machine, et de l'écrit à l'imagePour garantir la cohésion de l’équipe, répartie sur deux centres de production distants de plus de 600 kilomètres, DreamWorks Animation a fait appel à la magie Hewlett-Packard. Grâce au réseau Halo Collaborative Studio, les artistes de Glendale et Redwood fonctionnaient en parfaite symbiose sous la houlette de Seinfeld, comme s’ils étaient dans la même salle. Indéracinable New-yorkais, celui-ci communiquait avec eux en durée réelle depuis son QG de Manhattan, et pouvait consacrer à l’équipe DreamWorks huit à neuf heures de travail quotidien. Dessine-moi une imageLa réalisation de Bee Movie – DrÔle D’abeille se distingue aussi par l’usage de storyboards numériques, fournissant une image aisément modifiable et plus pré- cise que les «scénarimages» traditionnels.
«Dessiner directement dans l’ordinateur au moyen de la palette graphique sans passer par la phase papier et repro, nous a permis de créer des storyboards plus élaborés, plus colorés, plus animés», souligne Hickner. «Cela nous a aidés à mieux visualiser le film.» Entre deux mondesL’action de Bee Movie – DrÔle D’abeille se déroule dans deux mondes contras- tés : la ruche, métropole miniature bâtie autour de l’usine Mielex, et New York, avec ses rues, ses boutiques, Central Park, etc. C’est à Alex Mcdowell ( Minority Report, Charlie Et La Chocolaterie, Les Noces FunÈbres) qu’a été confiée la réalisation de ces deux vastes complexes. |
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