Le décor principal, l’arène de ton film, est un lieu assez étonnant : une auberge au style inclassable, au-delà du kitsch, avec des accents espagnols. Comment l’as-tu choisi ?
Je voulais un lieu unique, ne ressemblant à aucun autre. Un lieu qui désorienterait les visiteurs. Et vraiment, on ne comprend rien à l’espace de cette maison ! Il me semblait aussi important que la maison donne le ton du film, qui n’est pas un film « social », même s’il parle du rapport de classes.
Belhorizon est plutôt une fable.