Bobby

    en DVD le 09 Août 2007
Bobby
Instantané idéalisé d’un temps où tout semblait possible.
Titre original : BOBBY (Etats-Unis)
Genre : Drame - Duree : 1H52 mn
Distributeur : TFM Distribution - Editeur DVD : TF1 Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 09 Août 2007
Sortie à la Location en DVD le 09 Août 2007
Sortie en salles le 24 Janvier 2007
Année de production : 2006

Résumé du film Bobby

Dans la nuit du 4 au 5 juin 1968, l'Amérique va connaître un des épisodes les plus tragiques de son histoire : l'assassinat du Sénateur Robert F. Kennedy. Figure charismatique du parti Démocrate et candidat à la Maison Blanche, "Bobby" a insufflé un nouvel esprit en politique et rallié autour de lui des millions d'Américains aspirant à la paix et à l'équité sociale. Il incarne à lui seul l'espoir de renouveau et de justice de son peuple. À l'Hôtel Ambassador de L.A., on se prépare à accueillir Kennedy dans l'attente de sa probable victoire à la cinquième des six élections primaires. En ces quelques heures vont se jouer les destins d'une vingtaine de personnages hétéroclites…

Galerie Photos : Bobby

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Les avis sur le film Bobby

 
 

    Notre critique : Bobby

      Instantané idéalisé d’un temps où tout semblait possible.

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Le film « chorale » est toujours un exercice un peu casse-gueule. Maintenir la tension autour d’une quinzaine (voire plus) de personnages à l’intérieur d’une intrigue n’est en effet pas l’évidence même. Si un Paul Thomas Anderson éblouit avec son Magnolia, tous n’ont pas cette chance.

      Soyons honnêtes, certes Emilio Estevez – avec ses personnages à profusion (22 !) et son climax scénaristique ultra connoté (l’assassinat de Bobby Kennedy) – s’en sort avec la mention bien. Il n’évite certes pas les sentiers battus et ultra rebattus du sentimentalisme « C’était mieux avant », cependant on doit lui accorder une sincérité dans sa démarche assez rafraîchissante. Ici, point de complots secrets. Estevez est visiblement fasciné par son sujet (d’où un Bob Kennedy lisse, tout en promesses et en espoirs) et les résonances actuelles qu’il donne à son film n’en sont que plus flagrantes. Le parallèle Vietnam/Irak est bien sûr évident, même s’il est vite supplanté par le décalage gigantesque entre deux époques : notre société amorphe, désabusée politiquement et socialement face à cette image d’Epinal d’une époque où tout les espoirs étaient permis, où le changement semblait possible. La démonstration d’Estevez est souvent facile (à grand renfort de classiques musicaux), mais il faut avouer qu’elle fait du bien.

      Enfin, comment parler de Bobby sans évoquer le casting monstrueux qu’il réunit ? Anthony Hopkins, Sharon Stone, Elijah Wood, Laurence Fishburne, etc. On en reste sur les fesses de voir une telle liste de noms s’égrainer, d’autant qu’aucun n’a à rougir de sa performance. Malheureusement, le serpent du star-system se mord rapidement la queue malgré lui. Alors qu’on voudrait voir des personnages se rencontrer, s’unir et se déchirer (vivre en somme), on ne peut s’empêcher de s’émerveiller de voir Sharon Stone coiffer Demi Moore ou Anthony Hopkins jouer aux échecs avec Harry Belafonte. Et le charme est rompu. Non que leur jeu soit faible, mais face à de tels monstres, les réflexes de spectateurs/cinéphiles sont redoutables. Certaines performances sont néanmoins bluffantes de justesses : une Lindsay Lohan étonnante de retenue face à un Elijah Wood mystérieux ; ou encore un William H. Macy décidemment trop peu exploité à Hollywood.

      Quand trop de qualité tue la qualité…
      Eléonore Guerra

    Critiques : Bobby 3 étoiles

    • Crossroads
      Crossroads

      " Bobby est quasiment un chef d’œuvre. Emilio Estevez a film l’anti-JFK. "
      Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°50, page 15)
    • Elle
      Elle

      " Voici du très bon cinéma made in America (…). "
      Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3186, page 26)
    • Metro
      Metro

      " Emilio Estevez tisse avec maîtrise le destin de gens ordinaires autour de la vie de Bobby, un espoir de paix et de justice sociale.(…) Plus qu’un hommage, son film montre que le très bon cinéma, quoique dans un style risqué, ça existe encore. "
      Talia Soghomonian (article entier disponible sur le site www.metrofrance.com)
    • Le Parisien
      Le Parisien

      " Voilà un film dit « choral » qui a su éviter les lourdeurs du genre. Sur des situations pourtant très dessinées (…), rien n’est jamais appuyé. "
      P.V. (article entier disponible dans Le Parisien du 24/01/07)
    • CinéLive
      CinéLive

      " Emilio Estevez rappelle, avec cette œuvre chorale anti-spectaculaire, ce que l’homme représentait alors d’idéalisme politique et d’espoir. "
      Véronique Trouillet (article entier disponible dans Cinélive n°108, page 61)

    Note de production

    Origine du projet

    Emilio Estevez n'avait que six ans, et il se souvient encore de cette nuit du 4 juin 1968 où la télévision a retransmis l'assassinat de Robert F. Kennedy. L'enfant qu'il était se ru a dans la chambre de son père, Martin Sheen, ardent supporter du Sénateur, pour lui faire part de la tragique nouvelle. Quelque temps plus tard, Sheen amena le jeune Emilio à l'Ambassador Hotel, où Kennedy avait prononcé ses derniers mots – un appel au peuple américain à s'unir pour lutter contre la violence et les fractions sociales et politiques. "Je me souviens que nous avons arpenté ces grands halls, main dans la main, tandis que mon père m'expliquait la perte que venait de subir l'Amérique". Plus tard, comme beaucoup de ses concitoyens, Estevez voit dans l'assassinat de RKF un coup d'arrêt au grand élan d'idéalisme et d'optimisme qui avait motivé la génération précédente. Kennedy avait laissé bien peu d'héritiers prêts à reprendre le flambeau, à aborder franchement les problèmes de l'Amérique, à se dresser contre l'injustice et à porter secours aux défavorisés. "À compter du 5 juin 68,je pense que nous avons commencé à céder au cynisme et à la résignation. Cela explique en grande partie ce que nous sommes aujourd'hui", déclare Estevez.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    Crossroads 4 étoiles
    Metro 4 étoiles
    Le Parisien 4 étoiles
    Elle 4 étoiles
    CinéLive 3 étoiles
    20 Minutes 3 étoiles
    Ouest France 3 étoiles
    Paris Match 3 étoiles
    Studio Magazine 3 étoiles
    Télé7Jours 3 étoiles
    Le Figaro 3 étoiles
    Le Journal du Dimanche 3 étoiles
    Positif 3 étoiles
    A Nous Paris 3 étoiles
    Figaroscope 2 étoiles
    TéléCinéObs 2 étoiles
    Le Monde 2 étoiles
    VSD 2 étoiles
    Les Inrocks 2 étoiles
    Première 2 étoiles
    Score 2 étoiles
    Les Cahiers du cinéma 2 étoiles
    Télérama 1 étoiles
    L'express 1 étoiles
    Le Point 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    38 avis 4 étoiles
    32 avis 3 étoiles
    32 avis 2 étoiles
    20 avis 1 étoiles

    Casting : Bobby

      Réalisation
    Realisateur
      Acteurs
    Acteur
    Fisher
    Acteur
    Acteur
    Acteur
    Acteur
    Acteur
    Acteur
    Acteur
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • 1ère semaine IDF : 48 071 entrées
    • Cumul IDF : 89 648 entrées

    • 1ère semaine France : 84 527 entrées
    • Cumul France : 151 107 entrées