Résumé du film Boesman & LenaBoesman & Lena s'attache à décrire la vie d'un couple partagé entre la passion et l'ancrage des habitudes.
Au-delà des différences de condition sociale, l'expérience décrite dans cette œuvre est universelle.
Leur histoire a pour cadre la nature dans ce qu'elle a de plus primitif. La terre, l'eau, l'air et le feu font partie intégrante de l'existence de Boesman et Lena : les quatre éléments constituent l'autre arrière-plan essentiel dans lequel leur drame va se dérouler. Les avis sur le film Boesman & Lena
Critiques : Boesman & Lena -
CinéLive

" Témoin ce Boesman et Lena, adapté d'une pièce à succès d'Athol Fugard, mis en scène avec la même virtuosité qu'une œuvre présentée dans le programme culte "Au théâtre ce soir", mais avec plus de gros plans. Moyennant quoi, Angela Bassett, harpie SDF, déclame son texte le bras tendu vers un destin cruel et en gueulant, au cas où le spectateur du dernier rang aurait oublié son Sonotone, tandis que Danny Glover, son compagnon d'infortune porté sur la bouteille, arpente les deux mètres carrés qui lui sont impartis avec la détermination d'un lion en cage. "
Sandra Benedetti (Article entier disponible dans Ciné Live N°45, p.60 ; et sur Loisir.net)
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Chronic'art

" La faute en incombe à une mise en scène qui ne parvient jamais à rendre la force d’un texte, et ne réussit pas à transformer un espace théâtral en espace cinématographique, essayant tant bien que mal -plutôt mal- quelques poussifs mouvements de caméra, histoire de montrer qu’on n’est pas sur une scène, mais bien dans la toile. Ne blâmons néanmoins pas trop le pauvre John Berry, car qu’y avait-il à filmer, au fond ?
Dans cette espèce d’En attendant Godot afrikaner, l’essentiel de l’action se résume aux turpitudes d’un couple de déshérités sud-africains. "
Rémi Jimenez (Article entier disponible sur le site de Chronic’art)
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Télérama

" La mesure est moins bien trouvée pour les dialogues. Les deux "clochards célestes" se disputent et palabrent dans un style qui évoque tantôt les joutes philosophiques, tantôt les prophéties bibliques. Ce langage assez abscons renvoie le film à ses origines : une pièce de théâtre du dramaturge sud-africain Athol Fugard. John Berry, qui avait déjà monté Boesman et Lena à la scène, est de plain-pied avec le texte et paraît ne plus en percevoir le caractère théorique, assez rebutant et rasant. Il limite du coup la portée de cette dénonciation de l'intolérance, si généreuse soit-elle. C'est à travers son regard que l'on parvient à ressentir son attachement pour Boesman et Lena, des personnages dans lesquels, sans doute, il se reconnaît. "
Frédéric Straus (Article entier disponible sur le site de Télérama)
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