Résumé du film BoratBorat, reporter kazakh, est envoyé aux Etats-Unis par la télévision de son pays pour y tourner un reportage sur le mode de vie de cette nation vénérée comme un modèle. Au cours de son périple, il rencontre de vraies personnes dans des situations authentiques, avec les conséquences les plus incroyables. Son comportement à contre-courant provoque les réactions les plus diverses, et révèle les préjugés et les dessous de la société américaine. Aucun sujet n’échappera à sa soif d’apprendre, même les plus extrêmes. Un vrai choc des cultures… Les avis sur le film Borat
Jagshemash Borat ! L'interview complétement barrée..."Attention exclu. Stop. Lundi 9 Octobre. Stop. A l’Hotel George V (salon Louis XIII). Stop. Rendez-vous à 11h10. Stop. Pour une rencontre hors du commun avec Borat. Stop. Le second meilleur journaliste du Kazakhstan. Stop. Espérons vous y voir. Stop." (...) Ahah ! Rendez-vous est donc pris avec Sacha Baron Cohen, la star moustachue de l’Est la plus hype du moment, tête d’affiche de Borat, film dégénéré coup de poing auquel vous n’échapperez pas. Pour la sortie DVD : 3 Questions à Azamat !Vous êtes vous réconcilié avec Borat ?
Oui, il m’aime. On s’est retrouvé sur Hollywood Boulevard et tout va mieux… C’est un génie. Assurément. J’ai travaillé avec cet homme, je l’ai vu nu. Je peux vous dire que ce type est un génie du rire comme Peter Sellers et Jerry Lewis. Notre critique : Borat Déposez votre bon goût à l’entrée et préparez-vous à violemment vous tenir les côtes-
Comme Au Cinema

Connaissez-vous Sacha Baron Cohen ? Non ? Les présentations s’imposent donc avant de vous voir pénétrer dans l’antre du politiquement très incorrect voire du mauvais goût. Ainsi peut-être que le nom d’ Ali G vous en dit plus… Oui, Monsieur Cohen est le nouveau dégénéré des scènes comiques britannique et américaine, spécialisé dans la controverse trash voire suicidaire.
Cohen se glisse aujourd’hui dans les souliers de Borat, le second meilleur journaliste du Kazakhstan envoyé par son gouvernement en mission culturelle aux Etats-Unis afin de découvrir les ficelles promotionnelles de l’Oncle Sam. Ça vous semble bien simple et inoffensif ? Naïfs que vous êtes ! Car au bout de trois secondes et demi de péloche, vous voilà parachutés à Grosland version trashouille. Ouvrez bien l’œil, vous apercevrez, au fond de l’image, la bienséance se suicider de honte.
Quittant les clichés (hallucinants) de son pays, Borat débarque aux US et à partir de là… c’est tout simplement un festival d’intelligente connerie. Non, non, je ne déraille pas. Certes, on baigne clairement dans l’humour scato débile au milieu de situations dignes du Jerry Springer Show, pourtant, par sa pantomime innocente et sa naïveté brute de décoffrage, Borat/Cohen ressemblerait presque à un Chaplin qui serait passé du côté obscur de la Force.
En provoquant des rencontres incongrues avec les autochtones américains, il a en plus l’immense culot – ou la suprême folie – de pousser sa bêtise et son ignorance à l’extrême afin de voir percer, en retour, racisme, homophobie, … bref toutes les formes de xénophobies possibles et imaginables. Des réactions pratiquement toutes filmées sur le vif et à l’insu des protagonistes ! Inutile de préciser à quel point le miroir que le journaliste moustachu tend à l’Amérique (puritaine, chauvine) est peu reluisant… Inutile non plus de souligner que le petit Borat ne s’est pas fait que des nouveaux potes avec ce faux documentaire coup de poing.
Est-ce du cinéma ? Il y a de fortes chances que non… mais on n’en rigole pas moins viscéralement. Alors Sacha Baron Cohen : génie comique ou suppôt de Satan ? A vous de juger.
Eléonore Guerra
Critiques : Borat -
Score

" (…) Borat fait rire sur des malaises profonds et établit, au-delà des tabous, le portrait angoissant et comique d’un monde peuplé d’ignorants. "
Romain Cole (article entier disponible dans Score n°23, page 106)
-
Positif

" D’une violence comique extrême, d’une scatologie sans compromission, elle fait parfois verser la pochade dans une certaine forme ambiguë d’art moderne."
F. B. (article entier disponible dans Positif n°549, page 45).
-
Le Nouvel Observateur

" La polémique ne doit pas faire oublier la bouffonne beauté du film. "
Fabrice Pliskin (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2192, page 134)
-
Elle

" L’ensemble, porté par la formidable énergie de l’auteur-interprète, résulte en une farce énorme et désopilante, un ouragan de bonne humeur irrévérencieuse. "
Michel Palmiéri (article entier disponible dans Elle n°3176, page 50)
-
Le Monde

" Un humour d’une universelle incorrection. Un exploit de mise en scène et de montage.
Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
Caractéristiques du DVDBlu-ray
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Anglais 5.1 DTS-HD-MA ; Français 5.1 DTS
Sous-titres : Français, Anglais, Espagnol
Bonus :
- Avertissement de la police kazakhe
- 8 scènes coupées, trop trash pour censure kazakhe
- Tournée mondiale de ma propagande kazakhe
- Infomerciales, le meilleur du publicité
- Nouveautés neuves from Kazakhstan
DVD
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français, Russes
Sous-titres : Français, Anglais, Arabe
Bonus :
- Avertissement de la police kazakhe
- 8 scènes coupées, trop trash pour censure kazakhe
- Tournée mondiale de ma propagande kazakhe
- Infomerciales, le meilleur du publicité
- Nouveautés neuves from Kazakhstan Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
|---|
| 2/5 | 2/5 | 2/5 | 3/5 | 2/5 |
Test DVD
Si le long-métrage jouait la carte du « Je fais mon film avec des bouts de ficelle », et bien le DVD… nous refait le même coup. Certes, on nous sert un produit bien compressé (même image docu fauché) en deux versions audio (bien que le DTS Français ne serve franchement à rien) ; pourtant, on ne peut qu’être déçu devant la liste des Bonus, plutôt chiche, il faut bien l’avouer. Hors pour un film ovni de ce genre, c’était précisément eux qu’on attendait de pied ferme.
Au final, donc, un joli menu, mais peu de matos et peu d’intérêt. Pas de commentaires audio ou de making of – qui auraient pourtant été plus que bienvenus – mais 8 scènes coupées plus ou moins excitantes. Entre celles déjà vues lors de la sortie en salles et celles qui n’apportent rien de plus, on retiendra surtout Rodéo, un bel exemple de manipulation des médias. On trouve ensuite un spécimen d’ Infomerciales (juste une fausse pub en faux kazakh) et, pour finir, un étonnant document d’une dizaine de minutes sur les efforts promotionnels de Sacha Baron Cohen ainsi que sur le succès du film à travers le monde.
En gros, voici un excellent cours de marketing promotionnel, ou « Comment faire de l’Idiot du Village une star mondiale ». Eléonore Guerra Vous avez dit Sacha Baron cohen ? Sacha Baron Cohen est le créateur et la star de la série culte « Da Ali G Show », diffusée sur HBO. Il y a inventé et incarné plusieurs personnages dont le très populaire Borat Sagdiyev, que l’on découvre pour la première fois au cinéma.
Cette caricature satirique d’un journaliste kazakh est tour à tour considérée comme « hilarante », «incendiaire», « dangereuse », « subversive », « provocatrice », entre autres qualificatifs… Ce qui est certain, c’est que Borat est devenu un véritable phénomène. L’humour extravagant de Cohen et sa redoutable satire de l’antisémitisme, de la misogynie et du racisme se sont peu à peu imposés à travers le comportement bizarre de Borat et de ses interviews. Notes de productionLe Commencement
Sacha Baron Cohen est le créateur et la star de la série culte « Da Ali G Show », diffusée sur HBO. Il y a inventé et incarné plusieurs personnages dont le très populaire Borat Sagdiyev, que l’on découvre pour la première fois au cinéma. Cette caricature satirique d’un journaliste kazakh est tour à tour considérée comme « hilarante », «incendiaire», « dangereuse », « subversive », « provocatrice », entre autres qualificatifs… Ce qui est certain, c’est que Borat est devenu un véritable phénomène. L’humour extravagant de Cohen et sa redoutable satire de l’antisémitisme, de la misogynie et du racisme se sont peu à peu imposés à travers le comportement bizarre de Borat et de ses interviews (…). |
|
|