Un film à l’intelligence dérangeante
Titre original : CRONICA DE UNA FUGA (Argentine)
Genre : Drame - Duree : 1H42 mn
Distributeur : Wild Bunch Distribution - Editeur DVD : Wild Side Video
Sortie à la Vente en DVD le 27 Février 2008
Sortie en salles le 27 Juin 2007
Année de production : 2006
Présenté en Sélection Officielle au Festival de Cannes le 27 Mai 2006
Interdit aux moins de 12 ans
Résumé du film Buenos Aires 1977
120 jours. 4 prisonniers. 1 seule chance de s’échapper.
Buenos Aires, 1977. Des matons au service du gouvernement militaire argentin font irruption chez Claudio Tamburrini, un jeune gardien de but. Après une série d’accusations sans fondement, et un bref et violent interrogatoire, il est amené de force à la « Maison Seré », un centre clandestin de détention.
Dans cette maison du cauchemar, sans loi, ni logique, où des jeunes tentent de survivre en attendant que se décide leur destin, Claudio vit l’enfer. Comment résister aux interrogatoires, à la torture ? Comment ne pas donner des noms, livrer des innocents ? Comment rester un être humain ?
Guillermo, un autre détenu, lui parle d’évasion. L’idée est impensable, impossible, mais c’est leur seul espoir. Après une tentative ratée, ils préparent leur fuite.
Buenos Aires, 1977. Des matons au service du gouvernement militaire argentin font irruption chez Claudio Tamburrini, un jeune gardien de but. Après une série d’accusations sans fondement, et un bref et violent interrogatoire, il est amené de force à la « Maison Seré », un centre clandestin de détention.
Dans cette maison du cauchemar, sans loi, ni logique, où des jeunes tentent de survivre en attendant que se décide leur destin, Claudio vit l’enfer. Comment résister aux interrogatoires, à la torture ? Comment ne pas donner des noms, livrer des innocents ? Comment rester un être humain ?
Guillermo, un autre détenu, lui parle d’évasion. L’idée est impensable, impossible, mais c’est leur seul espoir. Après une tentative ratée, ils préparent leur fuite.
3 vidéos : Buenos Aires 1977
Critiques : Buenos Aires 1977
-
Les Cahiers du cinéma
" (...) le réalisme historique cède sous les accords dissonants de la musique, des cadres et des mouvements de camera (…) "
Nicolas Azalbert (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°624, page 30). -
Metro
" Le film (…) prend littéralement aux tripes et nous renvoie avec force devant nos propres certitudes et nos propres peurs face à l’horreur et à l’arbitraire. "
A. Z. (article entier disponible dans Metro du 27/06/07) -
Le Figaro
" La réalité authentique rejoint la fiction idéale dans son épilogue optimiste. Mais pour avoir voulu rester fidèle à la vérité de cette attente interminable, le cinéaste offre un film très classique, forcément statique et un peu laborieux. "
Dominique Borde (article entier disponible dans Le Figaro du 20/06/2007) -
Paris Match
" A travers le calvaire du héros, c’est le visage universel du fascisme moderne que nous donne à voir le réalisateur, comme l’a fait, jadis, Costa-Gavras. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3032, page 28) -
Studio Magazine
"(…) un beau film tiré d’une histoire vraie, qui renouvelle la lecture d’une époque traumatisante (…) "
B.T. (article entier disponible dans Studio n°236, page 34)
Critique Cannoise : Buenos Aires 1977
-
Le Figaro
" C'est un film purement physique. (...) Si le témoignage est authentique, l'épreuve du spectateur aussi. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site du Figaro).
Les avis sur le film Buenos Aires 1977
Caractéristiques du DVD
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 Français, Espagnol - 2.0 Espagnol
Sous-titres : Français
Bonus :
- Making of (25 min)
- Les enfants de la violence : entretien avec le réalisateur Adrian Caetano et les acturs (26 min)
- Chronique d'un eévasion : interview des survivants de la Maison Séré (26 min)
- Teasers et bande-annonce
- Liens Internet
Son : Dolby Digital 5.1 Français, Espagnol - 2.0 Espagnol
Sous-titres : Français
Bonus :
- Making of (25 min)
- Les enfants de la violence : entretien avec le réalisateur Adrian Caetano et les acturs (26 min)
- Chronique d'un eévasion : interview des survivants de la Maison Séré (26 min)
- Teasers et bande-annonce
- Liens Internet
Notes Techniques
| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
|---|---|---|---|---|
| 3/5 | 4/5 | 2/5 | 2/5 | 3/5 |
Test DVD
Polémique à cause du télescopage entre le fond grave et la forme léchée, sortie salles bizarrement tuée dans l’œuf (plus d’un an après sa présentation en Sélection Officielle du Festival de Cannes), le sombre – mais utile - Buenos Aires 1977 a décidément joué de malchance.
Wild Side Vidéo choisit toutefois intelligemment de souligner la portée historique d’un film à la limite du docufiction.
Après s’être pris une claque en regardant le long-métrage d’Israel Adrian Caetano, on peut donc ensuite découvrir trois documentaires progressant crescendo dans l’implication politco-historique.
Une fois passé un making of traditionnel, mais détendu, on part à la rencontre des Enfants de la violence, interviews du réalisateur et de Rodrigo De La Serna lors du Festival de Cannes 2006. On est vite frappés par le sentiment de responsabilité qu’ils revendiquent envers une époque tragique mais méconnue tranchant avec leur jeune âge. On ressent leur urgence à alerter et « éduquer », ainsi que leur respect pour ces hommes, femmes et enfants disparus et sacrifiés sur l’autel du radicalisme politique.
On retrouvera, d’ailleurs avec une certaine émotion, deux de ces héros/victimes dans Chronique d’une évasion : les vrais Guillermo (qui tient un petit rôle dans le film) et Claudio, incroyablement calmes et lucides malgré leur terrible aventure trente ans plus tôt.
Tout passe alors par leurs yeux… et le débat final qu’ils posent dignement sur la table (concernant l’idée d’un « pardon négocié » en échange d’informations sur les disparus et pour lequel ils sont en désaccord) résonne étrangement…
Wild Side Vidéo choisit toutefois intelligemment de souligner la portée historique d’un film à la limite du docufiction.
Après s’être pris une claque en regardant le long-métrage d’Israel Adrian Caetano, on peut donc ensuite découvrir trois documentaires progressant crescendo dans l’implication politco-historique.
Une fois passé un making of traditionnel, mais détendu, on part à la rencontre des Enfants de la violence, interviews du réalisateur et de Rodrigo De La Serna lors du Festival de Cannes 2006. On est vite frappés par le sentiment de responsabilité qu’ils revendiquent envers une époque tragique mais méconnue tranchant avec leur jeune âge. On ressent leur urgence à alerter et « éduquer », ainsi que leur respect pour ces hommes, femmes et enfants disparus et sacrifiés sur l’autel du radicalisme politique.
On retrouvera, d’ailleurs avec une certaine émotion, deux de ces héros/victimes dans Chronique d’une évasion : les vrais Guillermo (qui tient un petit rôle dans le film) et Claudio, incroyablement calmes et lucides malgré leur terrible aventure trente ans plus tôt.
Tout passe alors par leurs yeux… et le débat final qu’ils posent dignement sur la table (concernant l’idée d’un « pardon négocié » en échange d’informations sur les disparus et pour lequel ils sont en désaccord) résonne étrangement…
Eléonore Guerra
Entretien du réalisateur

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Entretien avec Rodrigo De La Serna

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Les personnages
Claudio s’est exilé en Suède en tant que réfugié politique. Il continua là-bas à jouer au football, en amateur. Il est aujourd’hui chercheur en philosophie à l’Université de Göteborg. En 1985, il témoigne au procès des dirigeants de la Junte Militaire.
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