Ce retour aux sources de la franchise
Marvel permettra aux fans de (re)découvrir le tout premier Avenger sous les traits de
Chris Evans, en attendant le gros mix cinématographique de 2012,
The Avengers. Costaud, beau et intelligent, que demander de plus à ce héros qui sort du lot, puisque ici son seul pouvoir est d’être vraiment très très fort ? On aimerait répondre à cette question : pas-trop-de-cliché-s’il-vous-plaît. Désolé pour vous mais des clichés chauvinistes et pro américains
Captain America en regorge ! Cependant, si cela peut vous rassurer, ceux-ci sont totalement assumés et par conséquent tournés en dérision, ce qui rend – si vous le percevez bien sûr, le film plutôt savoureux en ce qui concerne son versant auto dérisoire – et si vous ne le percevez pas, un film plutôt... cucu.
Mais trêve de plaisanteries,
Captain America ne se résume pas à un concentré de muscles, de course à la gloire et d’humour bien senti. C’est aussi une oeuvre témoignant des exploits techniques du cinéma moderne. Pour l’illustrer, il suffit de voir avec quel réalisme les professionnels des effets spéciaux sont parvenu à transformer le corps athlétique et gonflé de
Chris Evans en un petit être squelettique à qui on aurait peur ne serait-ce que de donner une pichnette sans courir le risque de lui briser les os. Tout ceci sans compter les innombrables scènes d’action plus impressionnantes les unes des autres et le jeu, souvent plus fin qu’on ne le croit, des autres comédiens principaux
Tommy Lee Jones,
Hugo Weaving,
Hayley Atwell,
Stanley Tucci et
Dominic Cooper, qui forment à eux seules une belle brochette de « super » protagonistes.
Audrey Soto