Résumé du film Cars - quatre rouesFlash McQueen, une splendide voiture de course toute neuve promise au succès, découvre que dans la vie, ce n’est pas de franchir la ligne d’arrivée qui compte, mais le parcours que l’on a suivi. Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, il atterrit par hasard dans la petite ville tranquille de Radiator Springs, sur la Route 66. McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 911), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux) et Martin (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l’aider à découvrir qu’il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors… 2 vidéos : Cars - quatre rouesGalerie Photos : Cars - quatre rouesLes avis sur le film Cars - quatre roues
Interviews vidéo : Guillaume Canet et les voix françaises !Le dernier né de l’écurie Disney-Pixar a débarqué début mai dans les magnifiques locaux flambant neufs de la Cinémathèque Française pour le plus grand plaisir des jeunes… et des moins jeunes ! Ambiance mi cambouis, mi paillettes avec vrais/faux cactus, pneus empilés çà et là, bidons d’huiles et reproduction "grandeur nature" de Flash McQueen… Notre critique : Cars - quatre roues Du très très bon Pixar !-
Comme Au Cinema

Rappeler à quel point John Lasseter et ses compères de chez Pixar nous habituent régulièrement au meilleur serait une lapalissade. Et pourtant, comme ils mériteraient qu’on le répète encore et encore ! Oubliez la bande-annonce gentillette officielle, Cars – Quatre roues est une bombe scénaristique et un festival pour les yeux !
Sur un postulat de départ simple - l’importance de l’amitié en opposition à la gloire et à l’argent - , Lasseter dresse une galerie de bagnoles incroyablement attachantes et toutes plus déjantées les unes que les autres. Fidèle à son humour tantôt complètement barré, tantôt extrêmement fin (clins d’oeils cinématographiques, contrepétries et même une satire sociale !), Pixar offre un film absolument hilarant et tellement humain.
Il est toujours jubilatoire de voir le studio le plus à la pointe de la technologie prôner régulièrement une nostalgie parfaitement assumée, voire revendiquée. Le fameux « C’était quand même bien avant », déjà leitmotiv de Toy Story, Toy Story 2 et Les Indestructibles, est ainsi fièrement de retour : Cars – Quatre Roues oppose le clinquant de la Piston Cup – diablement attirante, mais tristement superficielle – à la discrétion de Radiator Springs, ville en apparence moribonde, mais en fait complètement loufoque.
Visuellement, le studio de Lasseter met royalement tous ses concurrents à l’amende. Exit L'âge De Glace 2 et autres Madagascar, la première et époustouflante séquence de Cars – Quatre Roues suffirait à faire rougir n’importe quel Shrek !
C’est beau, intelligent, hallucinant et hilarant. En un mot : FONCEZ !
Eléonore Guerra
Critiques : Cars - quatre roues -
Studio Magazine

" Cars débordent de trouvailles (…), de clins d'œil, d'humour (…), de merveilleux, de poésie, d'émotions… et de voitures (…)."
P.F (article entier disponible dans Studio n°224, page 34)
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Score

" Comme d’habitude chez Lasseter, tout est gracieux, beau sans arrogance, soigné, mais simple."
Romain Cole (article entier disponible dans Score n°6545, page 114)
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Rolling Stone Magazine

" Le rendement régulier de Pixar laisse toujours craindre que le meilleur est déjà passé, mais Cars prouve encore le contraire. (…) Lasseter tire un dessin animé d’une exceptionnelle beauté plastique (…). "
Gregory Alexandre (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°41, page 78)
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CinéLive

" (…) Une animation éblouissante de virtuosité, une imagination effervescente, un souci maniaque mais jamais pesant du détail, un rythme endiablé mais qui sait toujours ralentir (…)."
Marc Toullec (article entier disponible dans Cinélive n°102, page 60)
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Mad Movies

" (…) Une fois de plus, le festin visuel est au rendez-vous (…) Pixar aura imposé sa ligne artistique à la face du monde de l’animation. "
Bordas Arnaud (article entier disponible dans Mad Movies n°187, page 27)
Caractéristiques du DVDDisponible en dvd simple le 13 décembre 2006 puis en édition collector 2 dvd le 6 juin 2007.
EDITION COLLECTOR
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.39 :1
Son : anglais et français Dolby Digital 5.1. Le film est labellisé THX
Sous-titres : anglais et français
Bonus - Disque 1 :
- 2 courts métrages : « L’homme orchestre » (découvert en salles) et « Martin et la lumière fantôme » (en exclusivité DVD) (11’30’’)
- 4 scènes coupées : « La station service Top Down », « Perdu », « Travail d’intérêt collectif » et « Motorama Girls » (10’30’’)
- Mini reportage : « L’origine de CARS » présentée par John Lasseter (7’)
- Epilogue ou l’animation du générique de fin avec les personnages des films Pixar « voiturisés »
Bonus - Disque 2 :
- Making-of du doublage -18mn
- John Lasseter Master Class à la cinémathèque française - 34mn
- L’avant-première à la cinémathèque française - 6mn
- Conférence de presse de John Lasseter - 14mn
- Bande-annonces
- Galerie affiches & photos
EDITION SIMPLE
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Anglais et français en Dolby Digital 5.1, français en 2.0
Sous-titres : Français, Anglais
Bonus :
- 2 courts métrages : « L’homme orchestre » (découvert en salles) et « Martin et la lumière fantôme » (en exclusivité DVD) (11’30’’)
- 4 scènes coupées : « La station service Top Down », « Perdu », « Travail d’intérêt collectif » et « Motorama Girls » (10’30’’)
- Mini reportage : « L’origine de CARS » présentée par John Lasseter (7’)
- Epilogue ou l’animation du générique de fin avec les personnages des films Pixar « voiturisés » Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
|---|
| 5/5 | 5/5 | 3/5 | 3/5 | 4/5 |
Test DVDDvd testé : Edition simple Il y a six mois, on découvrait le dernier bébé des studios Pixar avec jubilation. En ce joli mois de décembre - Merci Monsieur Papa Noël - on voit joyeusement débarquer le DVD de Cars – Quatre Roues.
Comme à l’accoutumée, le simple fait de voir le logo de l’écurie de John Lasseter suffit à nous assurer d’une qualité technique supérieure : image léchée (on ne trahit pas une telle qualité visuelle !) et son high tech (THX pour les mieux équipés). On ne va pas chipoter !
V’là donc un menu rock’n Roll (un clin d’œil à la scène d’ouverture du film), très coloré même si l’interactivité reste légèrement limitée. V’là ensuite une série de bonus dans la ligne éditoriale traditionnelle Pixar. Tout d’abord le délicieux court-métrage ciné - L’Homme Orchestre - dans lequel on voyait deux saltimbanques fauchés s’affronter pour une malheureuse pièce. On découvre ensuite un second court-métrage réalisé pour l’occasion - Martin et la Lumière Fantôme - hilarant et dont le travail de mise est scène est toujours aussi impressionnant (quels parti pris visuels gonflés !). Passons sur l’ Epilogue, déjà-vu lors du générique de fin, et allons jusqu’aux scènes coupées. Au nombre de quatre, elles se présentent sous forme de story-board animé. Si elles n’apportent pas de révélations fracassantes sur l’histoire en elle-même, elles témoignent en revanche du (passionnant) processus créatif des studios. Mention spéciale à « Travail d’Intérêt Collectif », hilarant de schizophrénie.
Attardons-nous enfin sur L’Origine de Cars, mini making of lors duquel – en plus d’admirer l’incroyable collection de chemises de John Lasseter – le papa de Woody nous explique comment l’idée originelle (l’histoire d’une voiture) lui est venue de son père (que l’on voit également dans le reportage). Mais Lasseter explique surtout comment ce postulat de départ a sensiblement et inexorablement évolué à travers les rencontres que lui et son équipe ont pu faire le long de la Route 66 : ces bagnoles déjantées que l’on croise dans le film, ce sont eux, tous ces anonymes oubliés de la mythique route abandonnée. Bizarrement, tous ces vieillards édentés, ces serveuses quinquagénaires… et ben tout à coup, ils deviennent vachement plus humains ! Eléonore Guerra Après avoir entraîné les spectateurs du monde entier dans le monde magique des jouets, des insectes, des monstres, des poissons et des super héros, les maîtres de la magie et de l’animation des studios Pixar (« Les Indestructibles », « Le Monde de Nemo », « Monstres & Cie »…) et le réalisateur oscarisé John Lasseter (« Toy Story », « Toy Story 2 », « 1001 Pattes ») tracent la route avec une comédie d’aventure sur les chapeaux de roues dans le monde automobile. Les personnagesFLASH McQUEEN
Flash McQueen est un champion de la course automobile, un jeune bolide qui en veut. Il en a sous le pied et il est bien parti pour devenir la plus jeune voiture à avoir jamais remporté la célèbre Piston Cup. Son seul objectif ? Gagner, et avoir les avantages qui vont avec… Il en rêve depuis toujours. Pourtant, lorsque McQueen se retrouve par hasard dans la petite ville perdue de Radiator Springs, il va faire des rencontres qui vont le pousser à reconsidérer sa route… Entretien avec John Lasseter, le réalisateurNaissance du projet
Comment cette histoire un peu personnelle vous est-elle venue à l’esprit ?
J’ai grandi à Los Angeles, où la voiture est reine. Ma mère enseignait l’art et j’ai toujours adoré dessiner. Mon père travaillait pour un concessionnaire et vendait des Chevrolet. Je travaillais avec lui le week-end et l’été. C’était l’époque des grosses voitures américaines. Elles me fascinaient et je n’arrêtais pas d’en dessiner. Ce film mêle donc les deux passions que m’ont transmises mes parents. |
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