Résumé du film CashCash est un arnaqueur. Charme, élégance, audace, il a tout... y compris le sens de la famille. Aussi quand son frère est assassiné par un mauvais perdant, il décide de le venger à sa manière. Sans arme ni violence, mais avec panache. Pourtant, la période ne se prête pas à monter un coup. Cash est sur le point d’être présenté à son futur beau-père et son équipe est dans le collimateur de la police. Il va donc lui falloir jouer les “gendres modèles” et monter une arnaque de haut vol, tout en déjouant la surveillance policière. D’autant qu’un arnaqueur, quel que soit son talent, finit toujours par trouver plus fort que lui. Dans une telle aventure, chacun ment, bluffe et prétend être un autre.
Les complices se révèlent parfois des traîtres et les traîtres des complices. Les alliances ne durent qu’un temps et, pour gagner, il faut être prêt à tout perdre.
Une seule chose est sûre : à la fin de la partie, il y a toujours un pigeon... Les avis sur le film Cash
Ils vous parlent cash ! A l'occasion de la sortie de Cash, nous avons rencontré la belle Valéria Golino et le réalisateur du film Eric Besnard, pour une interview cash ! Loin des héros du film et de la pression médiatique, ils nous parlent franchement de leur relation, de ce jeu qu'est le film, et de cette danse que forme la mise en scène ! Pourquoi le personnage ne s'appelle pas Jean-François, mais Cash ? Quel pacte ont-ils passé ensemble ? Alors faites comme eux, prenez du plaisirs... Les jeux sont faits !! Critiques : Cash -
Elle

" Avec son deuxième film, Eric Besnard remplit son objectif de réaliser un polar haletant et grand public, sans violence excessive ni vulgarité pénible. "
A.D. (article entier disponible dans Elle n°3251, page 44)
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Télé7Jours

" Scénariste reconnu au top de son inspiration, Eric Besnard (…) installe un suspense ludique et, en bon prestidigitateur, balade le spectateur ravi de A à Z. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2500, page 132)
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CinéLive

" Une histoire d’arnaque menée avec élégance et bâtie autour d’un vrai scénario. Jean Dujardin et Alice Taglioni abattent leur atout charme et le talent d’Eric Besnard fait le reste. "
Emmanuel Cirrode (article entier disponible dans Cinélive n°123, page 42)
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Première

" Le charme opère par instants, mais l’exercice de style en manque trop pour être totalement convaincant. "
M. C. (article entier disponible dans Première n°375, page 67.)
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metro

" Filmé sans inspiration, ce premier opus du scénariste Eric Besnard perd le spectateur au fur et à mesure qu’il empile les personnages et les intrigues, ni drôles ni palpitantes. "
J.V. (article entier disponible dans Metro du 23/04/2008)
Entretien avec le réalisateurVous revenez à la réalisation après huit ans et de nombreux scénarios, qu’est-ce qui a motivé votre décision ?
Depuis mon premier film, j’ai beaucoup écrit et vécu deux ou trois tentatives de réalisation avortées. Il faut à chaque fois digérer l’incident. Tous ces projets m’ont au moins permis de rencontrer beaucoup de monde, ce qui m’a servi pour ce film. J’avais ainsi pu parler avec des comédiens comme Valeria Golino et Clovis Cornillac, ce qui nous a fait gagner énormément de temps quand je les ai recontactés. Cette année, le hasard du calendrier veut que trois films que j’ai écrits sortent à quelques mois d’intervalle. Ca$h par Jean DujardinJe connaissais Eric Besnard depuis Le Convoyeur, dont il était coscénariste. Quand il m’a donné ce scénario, je me suis d’abord dit que Cash était un excellent titre. On imagine beaucoup de choses et ça donne envie de lire. J’ai embarqué le script au Venezuela où je terminais 99 F et je l’ai lu d’une traite. Je me suis laissé prendre, en me faisant avoir toutes les dix pages ! Je lis toujours les scénarios en spectateur, sans penser que je vais faire le film. Quand ça sent aussi bon dès les premières pages, on espère juste que ça va se tenir jusqu’à la fin. Et là, ça tient ! Tout collait bien, l’histoire et l’homme, Eric Besnard. Maxime par Jean RenoPour moi c’est toujours pareil, il existe des projets mais il faut d’abord sentir ceux avec qui on va s’embarquer. D’une part, j’avais cette fidélité avec Patrice Ledoux, le producteur, et ensuite j’ai rencontré Eric Besnard et le courant est passé. Il est l’inverse de ses scénarios, c’est un homme discret, qui ne parle pas trop alors que ses histoires sont extrêmement riches, foisonnantes, pétillantes. Je me suis aussi rendu compte qu’il avait un vrai rapport avec ceux avec qui il travaille. L’amitié est quelque chose qui compte pour lui ; il est proche de François Berléand, il a un lien avec Jean Dujardin, avec Valeria, Clovis, et il aime bien Alice et Jocelyn. Il associe un côté jeune à une vraie sagesse. C’est quelqu’un qui aime les comédiens et ça donne envie de partir avec lui. Julia par Valéria GolinoIl y a environ trois ans, Eric Besnar dm’avait proposé un projet de film qui n’a malheureusement pas abouti. J’avais pu apprécier sa façon de penser et lorsqu’il est revenu avec Cash, nous nous connaissions déjà. C’était la première fois que l’on me proposait un tel scénario. Tout était original, il y avait du rythme et l’histoire était remarquablement prenante. Pour moi, c’était aussi l’occasion de jouer un rôle d’un nouveau genre. Mon personnage est ambigu, à la fois séduisant et dangereux. Je joue très souvent des rôles de femmes plus douces, et d’une certaine manière, ingénues. Julia, mon personnage, est plus dure, solitaire comme un loup. Garance par Alice TaglioniJ’avais tout de suite accroché sur le scénario et je suis restée attachée au projet tout au long de son évolution. C’est le rôle de Garance qui m’intéressait le plus et d’une certaine façon, je l’ai choisi. Je n’avais jamais interprété un personnage comme cette jeune fille de bonne famille, pure et innocente, à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession. J’avais envie de jouer un rôle de jeune première. Mais malgré sa fraîcheur, c’est aussi un personnage à tiroirs qui cache quelques secrets... François par François BérléandJe connais Eric depuis ses tout débuts dans la production. Il avait produit un court métrage de Laurent Heynemann auquel j’avais participé. Il m’a parlé de Cash avant même que le scénario ne soit écrit. Son idée de base m’intéressait vraiment et lorsque j’ai découvert le script achevé quelques mois plus tard, je l’ai trouvé formidable. Impossible de s’arrêter, on veut aller à la page d’après pour savoir. Beaucoup d’images de grands classiques me revenaient, L'Arnaque, même Usual Suspects ou Ocean'S Eleven, mais Cash avait pour moi une dimension en plus : l’humanité et quelque chose d’authentique. |
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