Résumé du film Celle que j'aimeIsabelle est une trentenaire célibataire (depuis qu’elle est divorcée). Elle est belle, sexy, drôle, émouvante, intelligente... Irrésistible ! Elle est numéro 2 d’un journal qu’elle a créé avec Brice son partenaire et qu’elle dirige d’une main de fer même pas recouverte d’un gant de velours ! Tous les hommes sont fous d’elle. Tous ! Trois en particuliers ! Son fils, Achille, 10 ans, qui depuis le divorce, vit serré contre sa mère l’aimant d’un amour fou, égoïste, possessif, sans place aucune pour un autre homme. Jean son ex. Nutritionniste, nostalgique de sa passion pour Isabelle que sa maladresse (à lui) a transformée en échec. Antoine, enfin, le nouveau venu, créateur de dessins animés qui depuis plus d’un an vit une liaison «cachée !» avec Isabelle. Cachée, puisqu’il n’est pas question qu’Achille et Jean soient au courant ! Et c’est au cœur de l’été brûlant, dans l’agitation du Paris dénudé du mois de Juillet, que tout va se nouer et se dénouer ! 2 vidéos : Celle que j'aimeGalerie Photos : Celle que j'aimeLes avis sur le film Celle que j'aime
Critiques : Celle que j'aime -
Metro

" (…) une comédie romantique sur fond de famille recomposée, plutôt plaisante à regarder "
Rania Hoballah (article entier disponible dans Metro du 22/04/2009)
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Première

" (...) un film frais et léger, distrayant mais brouillon (...). "
Jean-Baptiste Drouet (article entier disponible dans Première n° 386, page 64)
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Elle

" On aime le cinéma d’Elie Chouraqui, ses atmosphères de contes de fées, ses décors pastel, ses images où tout est joli, même et surtout quand il pleut "
Héléna Villovitch (article entier disponible dans Elle n°3303, page 36)
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20 Minutes

"(…) comédie dont les acteurs constituent l’atout majeur (…), forcent la sympathie pour un scénario sans grande surprise."
(article entier disponible dans 20 Minutes du 22/04/2009)
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A Nous Paris

" Aussi mal que cette comédie romantico-familiale soi-disant psychologique, aux situations surjouées et aux dialogues très inégaux, qui nous fait dire que Celle Que J’aime n’est pas de ces comédies qu’on aime. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 20/04/2009, p.18)
Entretien avec Elie ChouraquiComment est né le projet de Celle Que J'Aime ?
Jean-marie Duprez, qui a cosigné le film avec moi, m’a apporté l’idée de départ. L’intrigue m’intéressait parce qu’elle rejoignait mes préoccupations sur les familles recomposées et la position du beau-père. Car l’irruption d’un homme ou d’une femme au sein d’un foyer provoque des drames, mais aussi des bonheurs dont on ne parle pas assez. Entretien avec Barbara SchulzComment êtes-vous arrivée sur le film ?
Elie Chouraqui était venu me voir dans la pièce «En toute confiance» de Donald Margulies, à la Comédie des Champs-Élysées, et m’avait dit qu’il avait apprécié mon travail. Six mois plus tard, il m’a proposé le scénario de Celle Que J'Aime : j’ai trouvé que c’était formidable parce que cela avait le talent des comédies sentimentales douces-amères anglaises qui s’appuient sur un fait de société ou sur une situation très ancrée dans la réalité de notre époque. C’était à la fois d’une grande sincérité et d’une loufoquerie incroyable. Deux heures après le casting, Elie m’a rappelée pour me confirmer que j’avais le rôle. Entretien avec Marc LavoineVous connaissiez déjà Elie Chouraqui...
Je l’ai rencontré grâce à ma femme qui est amie avec lui depuis longtemps. J’adore son cinéma et le premier film que je suis allé voir en payant ma place, c’était Mon Premier Amour avec Richard Berry et Anouk Aimée. On a tourné un clip ensemble sur une de mes chansons et il m’a dirigé dans Les Menteurs. C’est un fan de basket et, comme la plupart des sportifs, Elie a l’esprit collectif et un goût prononcé pour le jeu. Ce qui me plaît chez lui, c’est qu’il est cérébral et qu’il sait aussi prendre un vrai plaisir de gosse à diriger ses acteurs pour créer une atmosphère d’intelligence collective et de rire. Car le sérieux de la situation ne l’empêche pas une légère dérision : on sent dans ses films qu’il y a un flottement libre et des moments de vérité. Comme si les choses vivaient à l’intérieur d’un cadre. Entretien avec Gérard DarmonVous connaissez Elie Chouraqui depuis longtemps...
Non seulement cela fait longtemps qu’on se connaît, mais on a découvert récemment qu’on était cousins, ce qui nous a émus. Quand il est venu me voir au théâtre l’année dernière dans «Thalasso» d’Amanda Sthers, j’ai compris après coup qu’il avait en tête de me proposer le rôle de Jean. J’ai été très heureux parce que cela faisait un moment que j’avais envie de travailler avec Elie. |
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