Chantrapas ?
Otar Iosseliani : C’est du russe, inspiré du français « chantera pas ». A la fin du 19e siècle, toutes les familles aisées de Saint-Pétersbourg amenaient leurs enfants à des maîtres de bel canto italiens pour leur apprendre le chant. A l’époque, l’aristocratie russe parlait français, donc les Italiens avaient appris deux mots, lorsqu’ils sélectionnaient les enfants : « Chantera » et « Chantera pas ».