Che - 1ère partie : L'Argentin

    en DVD le 08 Juillet 2009
Che - 1ère partie : L'Argentin
Une légende filmée avec admiration...
Titre original : THE ARGENTINE (Etats-Unis)
Genre : Biopic, Historique - Duree : 2H07 mn
Distributeur : Warner Bros - Editeur DVD : Warner Home Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 08 Juillet 2009
Sortie Blu-Ray le 08 Juillet 2009
Sortie en salles le 07 Janvier 2009
Année de production : 2008
Diptyque autour du Che dont le deuxième film est Che - 2ème Partie : Guerilla - Les deux films sont projetés au Festival de Cannes à la suite, présenté en compétition sous le titre Che.

Résumé du film Che - 1ère partie : L'Argentin

Cuba, 1952 : le général Fulgencio Batista fomente un putsch, s’empare du pouvoir et annule les élections générales. Bravant ce dictateur corrompu, un jeune avocat, Fidel Castro, candidat à la députation sous la bannière du Parti du Peuple, passe à l’action. Dans l’espoir de provoquer un soulèvement populaire, il attaque avec 150 jeunes la caserne de Monaca le 26 juillet 1953. L’opération échoue ; Castro passe deux ans en prison. Amnistié en 1955, il s’exile à Mexico.
Pendant ce temps, au Guatemala, un jeune Argentin idéaliste, Ernesto Guevara, se lance en politique. En 1954, lorsqu’un complot militaire soutenu par la CIA renverse le gouvernement, démocratiquement élu, de Jacobo Arbenz, Guevara se réfugie au Mexique. Après une première prise de contact au Guatemala, il rejoint un groupuscule révolutionnaire cubain. Le 13 juillet 1955, dans un modeste appartement de Mexico, Raul Castro présente Guevara à son frère aîné ; Fidel. Une rencontre discrète, qui marque une date clé dans l’histoire de Cuba. Guevara se voit immédiatement confier une opération de guérilla en vue de renverser Batista. Les Cubains affublent le jeune rebelle d’un sobriquet courant en Argentine : «Che».
26 novembre 1956 : Fidel Castro embarque pour Cuba avec 80 rebelles. L’offensive se solde par un massacre : seuls douze hommes en réchappent, dont le Che (médecin du groupe) et Castro. Réfugiés dans la Sierra Maestra, les «barbudos» déclarent la «guerre totale» au régime de Batista. Guevara prouve ses qualités de combattant et se rend indispensable à ses compagnons. La résistance s’intensifie, gagne toute l’île.
1er janvier 1959 : les rebelles célèbrent leur victoire à Santa Clara, le dictateur s’enfuit.

Galerie Photos : Che - 1ère partie : L'Argentin

    • Che - 1ère partie : L
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Les avis sur le film Che - 1ère partie : L'Argentin

 
 

    Interview vidéo : Rdv avec Che Del Toro !

    Vous pensiez que personne n'oserait porter à l'écran le mythe Che Guevara, vous aviez tort... Steven Soderbergh a pris son courage à deux mains et s'est lancé dans cette aventure aux côtés de Benicio Del Toro alias le Che ! Un pari que les deux hommes réussissent avec brio dans un dyptique fabuleux : Che - 1ère partie : L'Argentin et Che - 2ème partie : Guerilla. Nous étions donc très excitées à l'idée de rencontrer cette équipe prestigieuse - et révolutionnaire - sur le Tapis Rouge du film...

    Impressions Cannoises : Che - 1ère partie : L'Argentin 4 étoiles

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Dans la peau du Che

      Voilà un projet dont on ne donnait pas cher de la peau. Faire un film hollywoodien en espagnol sur le personnage mythique – et quasi christique – du révolutionnaire Ernesto « Che » Guevara, c’est ce qu’on qualifie, en général, d’idée casse-gueule. Pas de quoi effrayer Benicio Del Toro et Steven Soderbergh pourtant (ils ont travaillé sur le projet pendant plus de sept ans) puisqu’ils poussent le vice à l’extrême en offrant une chimère (en deux parties) de 4h30. Au vestiaire les deux cinglés ?

      Non, assurément non.
      Posant leurs cojones sur la table, les deux hommes nous scotchent à la fois par leur audace formelle et leur réserve morale en renouvelant, en plus, la figure du héros.
      La première partie retranscrit par instantanés la (re)conquête de Cuba par l’armée révolutionnaire menée par Castro et Guevara et, partant, adapte une mise en scène nerveuse et parallèle à l’effervescence politique et historique de la période. Multipliant en plus les allers-retours chronologiques (de la première rencontre entre les deux hommes, au brûlant discours du Che devant les Nations Unies), Le Che : 1ère Partie nous plonge dans la guérilla qui a bouleversé un monde en pleine Guerre Froide.
      La seconde partie fait un bond de dix ans dans le temps, et voit Guevara (après son échec de soulèvement africain) de retour sur le continent Sud Américain, préparant une révolution populaire en Bolivie… jusqu’à son mortel échec.

      Du lourd tout ça. Et pourtant, Soderbergh s’en sort avec les honneurs, créant un personnage, non pas messianique comme on aurait pu le craindre, mais extrêmement abouti et humain. Ce n’est pas le Christ qu’on voit porté à l’écran, c’est un homme de convictions, un humaniste et excellent meneur d’hommes, à la fois charismatique et discret et dont l’intégrité face à ses idéaux mènera à la perte. Devant ce monstre historique, Del Toro ne nous fait d’ailleurs pas le coup de La Môme, mais offre une prestation - toute en intériorité et en réserve – des plus salutaires.
      Premier pari gagné.

      Reste la difficulté de traiter (en 4h30 !) la vie d’un révolutionnaire historique dont on ne sait finalement (et avec certitude) pas grand-chose si ce n’est qu’il a son visage sur des milliards de T-shirts. Soderbergh prend le risque de faire deux films difficilement appréciables séparément et ainsi de toucher un public restreint… et courageux. Le résultat est étonnamment respectueux et maîtrisé. S’il est indéniable que Le Che : 2ème Partie - déchirante fuite en avant pour une liberté qui se dérobe – est le segment le plus réussi formellement (notamment du point de vue de la photo et du climax dramatique), il prend surtout son ampleur en regard du cheminement effectué dans le premier épisode.

      Quant à l’aspect politique que l’on peut difficilement occulter, le réalisateur fait le choix d’une certaine distanciation (les échos avec l’actualité se feront d’eux-mêmes) en restant au plus proche de son (ses) personnage(s) ; évitant à la fois de tomber dans la description chronologique pesante et l’adhésion aveuglée à une mythologie.
      Si l’on devine les rouages de complots et le glissement idéologique inexorable, Che est surtout le portrait d’un homme qui sacrifia tout pour la liberté des peuples. Pour le meilleur et pour le pire.

      >Retrouvez notre vidéo exclusive de la montée des marches !

      >Voir toutes nos photos de la montée des marches...

      >Voir toutes nos photos de la soirée Che !!!
      Eléonore Guerra

    Critiques : Che - 1ère partie : L'Argentin 3 étoiles

    • Métro
      Métro

      " (…) Ceux qui aiment être surpris, simulés, voire désarçonnés par les partis pris d’un cinéaste auront de quoi se régaler avec ce Che (…)."
      Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Métro du 07/01/2009)
    • Télérama (pour)
      Télérama (pour)

      " Le film pourrait durer des jours, on ne le sentirait pas, heureux d'être ainsi enrôlés."
      Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3078, page 41)
    • A Nous Paris
      A Nous Paris

      " (…) qui montre enfin la montée en puissance du charismatique Che, sublimé par Benicio Del Toro, fort justement primé à Cannes pour ce rôle. "
      Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 5 janvier 2009)
    • Télé7Jours
      Télé7Jours

      "Un Biopic à la fois rythmé et passionnant, spectaculaire et réaliste."
      Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2537, page 124)
    • Première
      Première

      " Bien plus qu’à une biographie épique et convenue, c’est à l’une de ses expériences cinématographiques qu’il produit régulièrement entre deux blockbusters faciles que le réalisateur nous invite. "
      D. R.-B (article entier disponible dans Première n°383, page 69.)

    Notes de tournage...

    Le 26 Mai 2008 - Steven Soderbergh veut un Che en deux parties

    Le réalisateur Steven Soderbergh a fait savoir qu’il souhaiterait que son film Che, un docufiction fleuve de 4h28, soit séparé en deux parties pour en faire deux films distincts.

    « Ce que je voudrais faire, a ajouté le cinéaste, c’est diffuser le film en entier pendant une semaine dans les salles, puis le segmenter. Pour moi, ce serait un événement. » Mais les distributeurs ont déclaré qu’il serait mieux de le segmenter dès le départ, comme ils l’avaient fait pour le Grindhouse de Quentin Tarantino et Robert Rodriguez qui avait donné Grindhouse - Boulevard De La Mort et Grindhouse - Planète Terreur. À noter que Soderbergh était d’abord favorable à la diffusion des deux parties ensemble, comme il fut le cas à Cannes lors de l’avant-première, avec un entracte.

    Steven Soderbergh à propos du film

    J’ai eu envie de consacrer un film (ou deux) au Che, non seulement parce que sa vie a des allures de roman d’aventures, mais parce que je suis fasciné par les défis techniques qu’entraîne la mise en application d’une vision politique de grande envergure. J’avais envie d’illustrer en détail les efforts psychiques et physiques que nécessitèrent ces deux campagnes ; de montrer le processus par lequel un homme doté d’une volonté indomptable va découvrir sa capacité à inspirer et mener d’autres hommes. Le Che ne l’aurait sans doute jamais admis, mais le style compte. Il compte assurément dans un film, et il est un élément crucial dans la compréhension de ces deux films. Le Che : 1ère Partie est encadré par des images de la visite du Che à New York en 1964. C’est au cours de ce voyage que celui-ci exprima, sur la plus grande scène du monde, son mépris pour l’impérialisme et pour tous les pays d’Amérique Latine qui se plieraient aux demandes des États-Unis. Le corps du film évoque la Révolution Cubaine à travers le regard du Che. Les cadrages en Cinémascope et le formalisme des compositions préfigurent l’issue de cet affrontement classique entre oppresseur et opprimé. Mais combien sommes-nous à connaître le pourquoi, le comment et les acteurs de la Révolution Cubaine ? Le Che : 2ème Partie est une fuite en avant au fond d’un cul-de-sac idéologique. Son style visuel nous indique que tout peut y arriver à tout moment. La fin reste imprévisible, et lorsqu’elle survient, on doit encore se demander si l’épilogue de cette histoire n’est pas le prologue d’une autre.

    Steven Soderbergh

    A propos du film...

    « Quarante ans après sa mort, le Che reste un symbole très fort», explique Laura Bickford, une des productrice de Che de Steven Soderbergh.
    «Les raisons en sont multiples. Guevara incarne la rébellion juvénile et l’idéalisme, deux choses qui m’apparaissent éternelles et intemporelles.

    7 années de recherches

    «Jouer le Che a représenté un processus bien particulier et très différent de mes autres rôles», reconnaît Benicio Del Toro, principal interprète ainsi que producteur du film. «S’agissant d’un personnage historique, il fallait partir de l’homme et de ses écrits. Cela nous a conduits à étudier pendant sept ans ce que d’autres ont dit à son sujet. Parallèlement à ces lectures, je suis périodiquement revenu aux propres textes de Guevara.»

    Le tournage

    Laura Bickford : «Sans Steven, je doute que nous aurions pu faire ces deux films avec un tel budget. L’ensemble de l’équipe a dû travailler à un rythme intensif et s’accommoder d’une pression permanente.»
    Soderbergh avait décidé dès le départ de tourner en lumière naturelle avec un minimum de projecteurs. Il put bénéficier, in extremis, d’un tout nouveau prototype de caméra numérique à haute performance : la RED, qui donne une image digne du 35 mm et se distingue par sa flexibilité, sa fonctionnalité et sa légèreté (4,5 kg).
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 3 étoiles
    Métro 4 étoiles
    Télérama (pour) 4 étoiles
    A Nous Paris 3 étoiles
    Télé7Jours 3 étoiles
    Première 3 étoiles
    Studio Magazine 3 étoiles
    20 Minutes 3 étoiles
    TéléCinéObs 2 étoiles
    Les Inrocks 2 étoiles
    Positif 2 étoiles
    Le Nouvel Observateur 2 étoiles
    Libération 2 étoiles
    Le Monde 2 étoiles
    Télérama (contre) 2 étoiles
    Ouest France 2 étoiles
    Le Journal du Dimanche 2 étoiles
    Brazil 2 étoiles
    Le Figaro 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    36 avis 4 étoiles
    19 avis 3 étoiles
    14 avis 2 étoiles
    21 avis 1 étoiles

    Casting : Che - 1ère partie : L'Argentin

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Che
    Aleida Guevara
    Fidel Castro
    Raul Castro
    Camillo Cienfuegos
    Benigno
    Ciro Redondo
    Celia Sanchez
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • Paris 14h : 1 220 entrées
    • 1er jour IDF : 10 025 entrées
    • 1ère semaine IDF : 82 133 entrées
    • Cumul IDF : 171 884 entrées

    • 1ère semaine France : 234 589 entrées
    • Cumul France : 547 416 entrées