Coeurs perdus en Atlantide

    en DVD le 21 Août 2002
Coeurs perdus en Atlantide
Un film de Scott Hicks. Avec Anthony Hopkins, Anton Yelchin, Hope Davis, Mika Boorem.
Genre : Drame
Distributeur : Warner Home Vidéo - Editeur DVD : Warner Home Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 21 Août 2002
Sortie en salles le 16 Janvier 2002

Résumé du film Coeurs perdus en Atlantide

Un film de Scott Hicks, avec Anthony Hopkins, Anton Yelchin, Hope Davis, Mika Boorem et David Morse.


SYNOPSIS

Bobby Garfield revient dans sa ville natale de Harwich, dans le Connecticut, pour les funérailles d'un de ses amis d'enfance. Près de cinquante ans ont passé, mais les souvenirs sont toujours présents.
En 1960, son père est décédé six années plus tôt, laissant sa mère sans argent. Celle-ci passe le plus clair de son temps avec Don Biderman, un agent immobilier.
Un jour, Ted Brautigan, un vieil homme énigmatique, emménage dans l'appartement du haut. Celui-ci fait bientôt appel aux services de Bobby : il a besoin qu'on lui lise le journal et qu'on surveille les alentours. Des hommes louches en manteau jaune rôdent dans les parages et voudraient s'en prendre à lui. Au fil de leurs conversations, Ted dévoile à Bobby un don qui changera à tout jamais sa perception du monde.


L'AVIS DE LA REDACTION

Dans l’Amérique des années 60, Bobby Garfield, un jeune garçon de onze ans, trouve en Ted Brautigan l’affection paternelle qui lui manquait. Une amitié très forte les lie rapidement. Invoquant une vue défaillante, Brautigan propose à l’enfant de lui lire le journal contre un dollar par jour. En plus de ce petit job, il demande également à Bobby de le prévenir de la venue de certains individus "méprisables, impitoyables et dangereux" qu’il dit être à sa poursuite… L’enfant découvre au même moment que son nouvel ami possède des facultés paranormales.
Adapté d’un roman de Stephen King, Cœurs Perdus présente plusieurs références à Stand By me, avec un même thème, la découverte de la vie à travers les yeux d’un jeune garçon, à la frontière entre l’enfance et l’âge adulte. L’ambiance très nostalgique crée par la mise en scène, les décors et la lumière rappelle elle aussi le film de Rob Reiner.
Scott Hicks réussit à maintenir tout au long du film une tension, un doute : qui sont ces hommes de l’ombre dont Ted Brautigan (Anthony Hopkins) se méfie tant…. Extra-terrestres… tueurs en séries… agents secrets… terroristes… Une ombre mystérieuse plane sur toute l’histoire, remarquablement portée par Anthony Hopkins et Anton Yelchin.

Amélie Chauvet


NOTES DE PRODUCTION

CŒURS PERDUS EN ATLANTIDE est l'histoire d'un jeune garçon et de sa rencontre avec un mystérieux étranger qui chagera à jamais le cours de sa vie. Le film s'ouvre au présent, lorsque le photographe Bobby Garfield (David Morse) se rend dans sa ville natale pour l'enterrement de son meilleur copain d'enfance, Sully-John.
Scott Hicks (réalisateur) :
"Bobby se remémore ce lointain été où il franchit le cap de l'adolescence, ces semaines magiques où l'amitié de Ted Brautigan (Anthony Hopkins) fit de lui un adulte."
Le photographe ne résiste pas à l'envie de revoir la maison de son enfance, laissée à l'abandon. A travers la fenêtre d'où il guettait l'arrivée de sa copine Carol Gerber (Mika Boorem), il voit ressurgir son passé…
Le jour de ses onze ans, Bobby (Anton Yelchin) reçoit de sa mère (Hope Davis) une carte d'inscription à la bibliothèque locale, en lieu et place de la bicyclette qu'il convoitait.
Hope Davis :
"Liz est une femme égocentrique, amère, que la vie n'a pas gâtée. Dans les années cinquante, les mères qui élevaient seules leurs enfants étaient une rareté : on n'en comptait pas plus de 2 % dans sa tranche d'âge. Liz fait de son mieux pour améliorer son quotidien, et considère Bobby comme un fardeau, un frein à ses ambitions."


LE TOURNAGE

Publié en 1999, le recueil de Stephen King "Hearts in Atlantis" trouva rapidement preneur chez Castle Rock Entertainment, qui entretient depuis quinze ans une fructueuse collaboration avec l'auteur et a déjà produit Stand By Me, Misery, Les Evades et La Ligne Verte.
Le romancier et scénariste William Goldman (BUTCH CASSIDY, Les Hommes Du President), qui avait déjà adapter Misery, signa pour CŒURS PERDUS EN ATLANTIDE sitôt après avoir lu ce nouvel opus, regroupant quatre courts romans et une nouvelle.
William Goldman :
"J'ai été profondément ému par ce livre. J'aime spécialement King lorsqu'il traite de l'humain, y compris dans ses aspects les plus terrifiants. Les destinées de Bobby, Carol et Ted sont ce qui me touche le plus dans ce récit, brillamment écrit."
Golman retint pour le film le premier et plus long des quatre romans : "Low Men In Yellow Coats", et la nouvelle qui conclut le recueil : "Heavenly Shades of Night Are Falling" (ainsi titrée en hommage à la chanson des Platters "Twillight Time", que l'on retrouvera dans la BO du film).
Scott Hicks :
"Le livre de King a une résonnance universelle. Nous avons fait de notre mieux pour traduire cette fiction en images, mais c'est d'abord l'histoire qui m'a parlé et ému. J'ai été tellement touché par les relations de Bobby avec Ted, Liz et ses amis d'enfance Carol et Sully-John. Elles sont si intenses, si personnelles, qu'on ne peut s'empêcher de penser que Stephen King y a investi une part de ses prores expériences."


Scott Hicks (REALISATEUR)

Scott Hicks s'est révélé en 1996 avec Shine, succès international qui cumula sept nominations à l'Oscar (dont celui du meilleur film, du meilleur réalisateur et du meilleur scénario original), cinq citations au Golden Globe, une nomination de la Directors Guild of America, une citation au National Board of Review au titre de meilleur film.
Lauréat de 9 Australian Film Awards – dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur -, Shine a rapporté à Geoffrey Rish l'Oscar du meilleur acteur.


FICHE TECHNIQUE

Réalisateur : Scott Hicks
Scénariste : WILLIAM GOLDMAN
Ecrivain : STEPHEN KING


FICHE ARTISTIQUE

Anthony Hopkins
Hope Davis
David Morse
Anton Yelchin
Mika Boorem
Alan Tudyk
Celia Weston
Adam LeFevre


L’AVIS DE LA PRESSE :

Première :
" Si vous aimez "Stanb by me" et "le sixième sens"
(article entier disponible dans Première) n°299, page 32)

Studio :
" Adaptation mièvre de Stephen King "
(article entier disponible dans Studio Magasine n°174, page 34)

1 vidéo : Coeurs perdus en Atlantide

Galerie Photos : Coeurs perdus en Atlantide

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Les avis sur le film Coeurs perdus en Atlantide

 
 

    Caractéristiques du DVD

    Image : Format 2.35
    Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français, Italien.
    Sous-titres : Français, Anglais, Allemand, Néerlandais, Italien, Arabe, Espagnol, Portugais, Roumain, Bulgare – Anglais et Italien pour sourds et malentendants.

    Bonus :
    - Commentaires audio du réalisateur Scott Hicks
    - Galerie de Photos
    - Interview d’Anthony Hopkins (30 minutes)



    NOTRE AVIS :

    Ce DVD ravira les adeptes des adaptations cinématographiques des nouvelles de Stephen King (LA LIGNE VERTE, LES EVADES, STAND BY ME).
    Si les suppléments ne contenteront que peu de monde, le film s’en sort, lui, avec les honneurs.
    L’utilisation du 5.1 s’avère une nouvelle fois judicieuse, tant elle confère aux dialogues une qualité appréciable. Mais, les surrounds ne permettent pas de pénétrer totalement cet univers à demi fantastique, tant elles sont peu mises à contribution. L’ampli doit être poussé dans ses derniers retranchements afin d’obtenir, dans des proportions raisonnables, cette ambiance surnaturelle convoitée par le spectateur. Cette démarche permet également de mettre en relief la saturation de la machine lors des moments "remember", c’est-à-dire lorsque raisonnent les tubes des sixties.
    Visuellement, le dvd s’en sort bien mieux encore. Le film est ahurissant de constance que ce soit dans les scènes d’extérieur ou d’intérieur. Les néons des devantures de cinéma, les loupiotes de la fête foraine, ou encore le tube cathodique des télévisions passent brillamment à l’écran, sans aucun effet indésirable. Le jour et la nuit sont filmés avec une égale dextérité, ce qui est suffisamment rare pour être signalé. Néanmoins, le reflet du jour sur le laqué de la table du salon s’avère gênant, lors d’une scène de dialogue entre le jeune garçon et Hopkins. Mais ce serait vraiment chipoter...
    Les bonus ne bénéficient malheureusement pas d’un traitement semblable. Leur unique qualité serait une unanime simplicité, proche de la neutralité. Le "Casting et Equipe technique" souffre d’un manque de filmographie et n’apporte rien de plus que le générique. L’interview d’Anthony Hopkins par Scott Hicks, le réalisateur, possède son lot d’anecdotes, ainsi que des idées théoriques sur le métier d’acteur. Mais elle permet, surtout, d’apprécier la capacité du comédien à s’égarer dans des réponses répétitives et hors de propos. Bref de quoi vous faire regretter quelques unes des trente minutes passées. La galerie de photos se constitue d’un défilé d’images indolent et fade. A signaler tout de même un petit plus : certaines d’entre elles sont légendées ce qui permet d’identifier les personnes.
    Un dvd à découvrir… surtout pour la qualité du film.

    Grégory Delavallée

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    4/54/52/53/52/5
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 3 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    36 avis 4 étoiles
    28 avis 3 étoiles
    18 avis 2 étoiles
    26 avis 1 étoiles

    Casting : Coeurs perdus en Atlantide

      Réalisation
    Realisateur
      Acteurs
    Acteur
    Acteur
    Bobby Gafield
    Acteur
    Acteur
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    Len Files