Résumé du film Comme les autresIls filent le parfait amour… Enfin presque : Emmanuel veut un enfant et pas Philippe. Pourtant, Emmanuel décide un jour de franchir le pas, au risque de perdre Philippe… Mais comment avoir un enfant quand on est un couple de garçons ? 10 vidéos : Comme les autresGalerie Photos : Comme les autresLes avis sur le film Comme les autres
Interviews : Des parents comme les autres !Vous avez quelques réserves sur l'homoparentalité ? Et bien cette comédie romantique va très vite changer tous vos à prioris sur le sujet. En effet sans être social ou politique, Comme les autres parle d'un sujet très moderne : l'adoption d'un enfant par un couple homosexuel ! Nous avons rencontré les très charmants Pascal Elbé et Lambert Wilson (amants dans le film) et la ravissante Pilar Lopez de Ayala (la mère porteuse) , pour un instant calin et tout mignon ! Les acteurs reviennent sur leur propre vision du sujet dans un monde où tout le monde devrait avoir le droit de fonder une famille. "Vouloir des enfants est un droit des êtres humains..." Vous aurez certainement envie de faire des bébés après avoir vu le film. Ca tombe bien, Lambert a une surprise pour vous, je ne vous en dis pas plus ! Critiques : Comme les autres -
A Nous Paris

"Mais en jouant heureusement la carte de la comédie doucement amère, le film reste touchant. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 1er septembre 2008)
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Metro

« Une situation kafkaïenne qui génère de beaux moments d’humour et d’émotions. Dommage que la mise en scène soit si convenue »
J. V. (article entier disponible dans Metro du 03/08/2008 p15)
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Télérama

" Tranquillement, plaisamment, un rien trop sagement aussi, le film reflète l’air du temps et cherche à le modifier en catimini. "
Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama n°3060, page 48-49)
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Paris Match

" (…) elle finit par imposer ses personnages habités avec sensibilité par un trio d’acteurs émouvants. "
A.S. (article entier disponible dans Paris Match n°3094, page 38)
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Télé7Jours

" Ici, pas une once de revendication ou de réquisitoire, juste une bonne histoire, un scénario original, un bon tempo entre humour et émotion et une interprétation hors pair. "
Viviane Pescheux (article entier disponible dans Télé7Jours n°2519, page 128)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Sous-titres : Anglais, Français pour sourds et malentendants.
Bonus Dvd et Blu-ray:
- Les coulisses du tournage (33 minutes)
- Fin alternative présentée par le réalisateur (7 minutes)
- Reportage sur l’homoparentalité en France (13 minutes)
- Film-annonce Entretien Avec Lambert WilsonAvez-vous accepté immédiatement le rôle de Manu ?
Oui. Sans hésitation. Ce qui m’arrive rarement, car je suis plutôt horriblement indécis ! C’est un rôle qui propose une palette extraordinaire d’émotions et surtout de styles de jeux différents. Le scénario décrit un parcours complet, chance qui est très peu souvent donnée à un acteur. De plus, Manu me changeait de mes habituels emplois de méchants stylisés ! Il est sympathique, en prise dans la vie quotidienne. Ce qui me plait particulièrement dans Comme les autres, c’est que ce film déploie tous les questionnements et les attitudes possibles vis-à-vis de l’homoparentalité. Avant le tournage, j’ai fait lire le scénario à des amis homos qui ont conçu un enfant et en ont adopté un autre. Ils m’ont donné leur feu vert ! Entretien Avec Vincent Garenq Comment est né Comme Les Autres ?
Il y a presque dix ans déjà, j’apprends que Manu, mon meilleur ami de lycée qui est homo - j’ai donné son prénom au personnage interprété par Lambert Wilson - est parti en week-end avec son ami et un couple de lesbiennes pour faire connaissance, en vue peut-être de concevoir et élever un enfant ensemble ! Je me rappelle avoir été très surpris et amusé par cette situation, et j’ai alors pensé qu’il y avait là un sujet de film. Je me suis donc empressé d’appeler Manu pour qu’il me raconte tout cela plus en détail et il m’a parlé de l’APGL (l’association des parents gays et lesbiens)... À l’époque, on commençait tout juste à parler d’homoparentalité, c’était bien avant la grande vague médiatique de ces dernières années. Via cette association, j’ai rencontré des familles, écouté toutes ces histoires, souvent très fortes et émouvantes, et j’ai eu envie de faire un documentaire. Je me rappelle qu’il y avait juste un type de famille sur lequel je bloquais, c’était le cas des hommes homos qui avaient fait appel à une mère porteuse aux États-Unis, j’avais eu un rejet total. Puis, comme souvent dans ma vie de réalisateur, j’ai envoyé ce projet de documentaire partout et personne n’a jamais été intéressée. Je me rappelle même d’un producteur aujourd’hui très haut placé dans une chaîne, qui a donné fin à notre entretien en affirmant avec certitude qu’«en aucun cas, les homos ne devaient avoir d’enfants !». J’ai alors envisagé l’écriture d’une fiction et j’ai cherché une histoire, ce qui a été très lent et laborieux, rien ne fonctionnait. Et un jour, je suis tombé de nouveau sur ces fameux témoignages d’hommes homos qui avaient eu des enfants par mère porteuse, et là j’ai eu le déclic. C’était justement cela qu’il fallait raconter, cela même qui m’avait rebuté au départ, parce que c’est cette histoire-là qui englobait le mieux toutes les questions de l’homoparentalité. J’ai écrit un traitement de vingt pages et Christophe Rossignon a immédiatement manifesté son intérêt. Entretien Avec Pilar Lopez De Ayala De quoi parle le film ?
C’est un film grand public qui a pour sujet l’homoparentalité. Le rôle de la famille est très débattu de nos jours mais il semblerait que, dans certains pays, seuls un homme et une femme mariés puissent être considérés comme une vraie famille. Le film met le doigt sur le problème et démontre que deux personnes du même sexe peuvent former une famille à part entière. Entretien Avec Pascal ElbeAvez-vous tout de suite accepté le rôle de Philippe ?
Je trouvais le scénario formidable mais le tournage de mon précédent film s’arrêtait quatre jours avant et je rêvais de vacances... Mais Christophe Rossignon est un producteur très persuasif : quand il propose, on ne refuse pas ! Plus sérieusement, j’ai été convaincu par l’absence de complaisance du rôle, sans ficelle sentimentale démagogique. Mon personnage est gay, il ne veut pas d’enfant, il reste sur sa ligne jusqu’au bout. D’autre part, j’avais la conviction que Vincent Garenq ne se servait pas d’un sujet pour faire un film, mais à l’inverse, utilisait le cinéma pour une cause. J’avais l’intuition, que bien que marié, père de famille, il avait une relation intime à son sujet. Mine de rien, c’est nouveau : deux homos regardés sans dérision, ni mépris par un cinéaste qui n’a pas la même sexualité qu’eux. Entretien Avec Anne BrochetJ’ai de la sympathie pour Cathy, la bonne copine qui essaie de se persuader que tout va bien, même si elle peine à trouver l’homme qui pourrait être le père de ses futurs enfants. En cela, sa souffrance est celle de beaucoup de femmes qui ont la quarantaine. Une part d’elle s’assume et une autre, pas du tout. On la présente comme une femme indépendante, une gynécologue bien installée dans sa vie professionnelle, organisant régulièrement des dîners dans son joli appartement, et en même temps, elle a un côté vieille fille, même séduire son copain homo quand il lui avoue avoir fait l’amour avec une femme lui est interdit ! Je crois qu’on se souvient d’elle car elle observe les peines de Manu et sa volonté inextinguible d’avoir un enfant, et que cette histoire va finir par la révéler à elle-même, et notamment dans la scène où ses deux amis homos sont devenus parents ! Et il fallait vraiment être déchirée intérieurement pour dire une telle horreur dans cette séquence ! Entretien Avec Le Producteur Christophe Rossignon Itinéraire d’une rencontre
Je n’aime pas trop qu’on m’apporte des scénarios terminés car j’aime bien la phase de l’écriture. Si l’on m’en prive, j’ai la désagréable sensation qu’on veut me faire monter dans un train qui roule... et moi ce qui me plait c’est d’accompagner un film durant toutes ses étapes. Vincent et moi, nous nous connaissons depuis longtemps. J’étais encore producteur de court-métrage quand je l’ai rencontré à la FEMIS. Je cherchais des projets, j’essayais de découvrir de nouveaux réalisateurs avec qui, un jour, je ferais peut-être un long. J’avais remarqué Vita Sexualis, le premier court-métrage de Vincent. Il m’avait frappé, parce qu’il n’était pas du tout à la mode qui sévissait dans cette école à l’époque. Ce n’était pas l’exigence formelle qui était mise en avant dans son court, mais une histoire humaine, très bien filmée et sans frime. Il était à part, loin de la ligne défendue par l’école. On a continué par la suite à se côtoyer de loin en loin. Vincent m’apportait de temps en temps des scénarios ou traitements en cours d’écriture. À chaque fois, la même réponse tombait : «Vincent, tu ne me convaincs pas». J’avais l’impression qu’il était dans ses documentaires, et pas vraiment dans l’envie d’en découdre avec la fiction. Il arrivait aussi que je ne sois simplement pas disponible. Trop de projets en cours. |
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