En quoi le roman de Musset a suscité cette envie d’adaptation ?
C’est après avoir réalisé
Stella que j’ai eu l’idée de ce film.
Stella était très autobiographique et j’avais envie de m’évader. Je suis venue au cinéma par la littérature : j’adore Balzac et le XIXe siècle notamment. Je n’étais pas fan de cinéma et les cinéphiles étaient, à mes yeux, des gens qui ne vivaient pas (rires). J’ai bâti ma culture à travers les livres. J’avais l’impression d’y apprendre plus de choses sur moi-même. J’avais lu le roman de Musset et il m’est revenu en mémoire, certainement parce qu’il m’inspirait des envies de premier rôle masculin.