Résumé du film Dans la tourmenteDans la région de Marseille, un patron prépare à l’insu de ses ouvriers la délocalisation de son usine, couplée d’un détournement de 2 millions d’euros. Franck, l’un de ses salariés l’apprend et, sans en parler à sa femme Hélène, décide avec Max, son ami de toujours, de passer à l’action… 1 vidéo : Dans la tourmenteGalerie Photos : Dans la tourmenteLes avis sur le film Dans la tourmente
Critiques : Dans la tourmente -
20 Minutes

" Yvan Attal incarne un chômeur désespéré qui décide de cambrioler son patron voyou avec l'aide de Clovis Cornillac. Dans la tourmente, de l'excellent Christophe Ruggia, mêle polar et chronique sociale autour de ces deux malfrats malgré eux, épaulés par une Mathilde Seigner lumineuse. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 11/01/2012)
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Studio CinéLive

Pour : " Trois acteurs épatants et la caméra de Christophe Ruggia, telle une étreinte, qui les embrasse, eux les désenchantés, les rageurs, dans le même élan. "
San. B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°33, page 36)
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VSD

" Une mise en scène lyrique et nerveuse, mais un scénario et une interprétation terriblement maladroits. "
(article entier disponible dans VSD n°1794, page 62)
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Première

" Attal, Cornillac et Seigner ont beau être impeccables jusqu‘au bout, la tourmente n’est plus qu’un petit coup de mistral. "
A.M. (article entier disponible dans Première n°418/419, page 61.)
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Le Figaro

" Christophe Ruggia signe un thriller social qui part plutôt bien, avec une bonne utilisation du décor industriel et l’interprétation concentrée et convaincante de Clovis Cornillac. Malheureusement, l’intrigue s’égare dans des complications improbables et perd vite sa crédibilité. "
Marie-noelle Tranchant (article entier disponible dans Le Monde du 06/01/2012)
Caractéristiques du DVDBonus :
- Making-of
- Galerie Photos
- Bande-annonces Note du producteurChristophe Ruggia est un cinéaste que je connais depuis longtemps et qui est très impliqué dans la société civile. Il a notamment réalisé des films contre le Sida et pour les travailleurs sans-papiers, à une époque où ces sujets n'étaient pas encore extrêmement médiatisés – et dans le but qu’ils le deviennent… Du coup, je ne suis pas étonné que le type d'affaire politique qu'il a imaginée sous forme de scénario, il y a trois ou quatre ans, se retrouve aujourd'hui à la Une de la presse. Alors que plusieurs films s'inspirent de faits réels sur lesquels la fiction vient se greffer – comme récemment encore Outreau, l'affaire Omar Raddad, etc… –, avec Dans la tourmente, c'est le réel qui rattrape la fiction. Ce qui, pour moi, illustre la forme de démence qui organise le monde d’aujourd’hui. Entretien avec Christophe RuggiaQuelle est la genèse du film ?
C'est un projet qui est né à l'époque où j'étais adolescent et où je vivais à Salon-de-Provence avec mon père adoptif, ouvrier à l’Aérospatiale (devenu depuis Eurocopter) où il était entré à l’âge de seize ans. On était à la fin des années 70 et on subissait de plein fouet le choc pétrolier et les premiers effets du chômage de masse, qui avait explosé quelques années plus tôt. Les ouvriers - et leurs familles - ont dû apprendre à vivre avec la peur de devenir un jour inutiles et d’être licenciés. Cette nouvelle peur n’a entrainé aucune révolte et, du haut de mes quinze ans, je me sentais en colère et indigné par le poids de l'angoisse qui les paralysait et pourrissait leur vie et celle de leur famille. Je rêvais déjà d’être cinéaste, et je m’étais promis que si j’y arrivais, un jour, je raconterais l'histoire d’ouvriers qui eux, n'acceptent pas leur destin. Entretien avec Clovis CornillacVous avez été impliqué dans ce projet très en amont.
Oui, puisque j'ai lu la première mouture du scénario il y a quatre ans : dès cette première lecture, j'ai été emballé. Puis, il y a eu des remaniements et plusieurs versions successives dont Christophe Ruggia m'a tenu au courant régulièrement. Ce projet m'a touché et me tenait vraiment à cœur, d'autant plus que j'apprécie Christophe en tant qu’homme et que j'ai trouvé ses deux premiers films formidables. C'est un cinéaste qui compte déjà et qui marquera encore davantage dans les années à venir. Ce qui m'a intéressé avec Dans la tourmente, c'est qu'il met en scène la noblesse des gens modestes. Entretien avec Mathilde SeignerQu'est-ce qui vous a intéressée dans ce projet ?
Ce qui m'a plu, c'est d'abord sa singularité et le fait qu'il mette en avant un trio. C'est très rare car aujourd'hui : on est soit dans le film choral, soit dans des duos. Ensuite, j'ai été sensible à l'engrenage dans lequel un personnage ordinaire se retrouve embarqué et à la manière dont sa vie peut basculer en quelques minutes. Pour moi, Dans la tourmente est avant tout l'histoire d'un homme qui se lance dans un braquage pour offrir une vie meilleure à sa femme. C'est très fort parce que cela montre bien que notre chemin peut prendre un tournant radical du jour au lendemain. Entretien avec Yvan AttalComment êtes-vous arrivé sur Dans la tourmente ?
Je connais Bertrand Faivre depuis longtemps et c'est lui qui m'a fait lire ce projet, alors que Christophe Ruggia était déjà en repérages. Je n'avais donc que quelques semaines pour me préparer, mais je me suis glissé sans mal dans la peau du personnage, même si cela peut sembler paradoxal puisqu'il est très éloigné de moi. Je crois surtout que ce projet est bien tombé car il est arrivé à un moment où j'étais un peu lassé de jouer des personnages introvertis et que Dans la tourmente me donnait l'occasion de composer davantage un rôle, qui n'a rien à voir avec moi. |
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