Résumé du film Dans Les CordesJoseph s'occupe d'un club de Boxe Française où il entraîne sa fille et sa nièce. Pour ce trio, la boxe c'est la vie. Ils ne savent respirer qu'à son rythme. Un rythme que Térésa, la femme de Joseph, a fini par détester.
Le soir de la finale des Championnats de France, la défaite d'une des deux filles va mettre en péril la survie du club, et briser l'équilibre familial. Entre Angie et Sandra, autrefois complices, élevées comme deux soeurs, une dangereuse rivalité s'installe. Et elle va bien au-delà du ring. 1 vidéo : Dans Les CordesGalerie Photos : Dans Les CordesLes avis sur le film Dans Les Cordes
Critiques : Dans Les Cordes -
Elle

" Un film qui se passe dans le milieu de la boxe, c'est rare. Et dans la boxe féminine, c'est exceptionnel. (...) Aucun maniérisme dans ce film, servi par des acteurs étonnants."
Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3196, page 50)
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Le Parisien

" Rarement peinture sociale a sonné aussi vrai(...) La sueur, les coups, la souffrance, les sentiments à fleur de peau en deviennent palpables. "
H. L.(article entier disponible dans Le Parisien du 04/04/07)
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Le Figaro

" A la lecture du scénario, j’ai été séduit par l’authenticité, la vérité, la justesse du propos(…). Ce film offrait aussi à Richard Anconina l’occasion d’aborder pour la première fois le rôle de père et d’homme d’expérience. "
Brigitte Baudin (article entier disponible sur le site du Figaro).
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Figaroscope

" (…) Elle a su créer des personnages attachants, interprétés par des acteurs convaincants. (…) C’est un peu surchargé, parfois brouillon, mais énergique et vivant. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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le Monde

" Il en résulte un film intelligemment sportif, qui se sert à la fois de ses poings, de ses pieds et de sa tête pour porter au spectateur quelques coups précis et élégants. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible sur le site du Monde)
A propos du filmD’où est née votre envie de cinéma ?
Magaly Richard-serrano : Elle existe depuis longtemps. Je dirais que tout vient de ma mère ! (rires). Dans sa famille, il n’y avait pas un livre... Son père était boxeur, sa mère était blanchisseuse. Très jeune, elle a développé un goût pour la littérature. Elle a été obligée d’arrêter ses études à l’âge de 13 ans, mais elle a toujours eu cette avidité de lecture, de cinéma, de théâtre, de culture en général. Elle a fait de la boxe, fut l’une des premières femmes à en faire en France. Mes parents se sont rencontrés dans le club de boxe de mon grand-père car mon père - boxeur lui aussi - était son élève. Je suis née alors qu’elle n’avait que 16 ans et demi. Je ne peux pas dire que j’ai appris la boxe. Je suis née dedans. Le club était la maison de famille qu’on n’avait pas. On s’y retrouvait entre cousins, oncles et tantes. Quand j’avais 10 ans, ma mère a décidé de passer son Bac. Elle avait ce complexe d’avoir arrêté ses études trop tôt et très peur de ne pas pouvoir m’aider dans les miennes. Comme on vivait alors toutes les deux seules, j’ai beaucoup participé à ce qu’elle faisait. Dans ses études de lettres, elle suivait notamment le cours de Jean Douchet à Jussieu et parfois elle m’emmenait. Elle a donc découvert un univers étudiant dont elle rêvait depuis l’enfance. Je pense avoir suivi cet émerveillement-là. Après, mon apprentissage personnel s’est construit petit à petit. Rencontre avec Richard AnconinaComment êtes - vous arrivé sur ce projet ?
Richard Anconina : Très classiquement. J’ai été contacté par le metteur en scène et la production qui m’ont demandé de lire le scénario. Et j’ai tout de suite trouvé qu’il y avait réunies là énormément de choses qui me font aller sur un film. Un parfum authentique, sincère, sans effet, pas gratuit. On pouvait y lire une simplicité populaire, dans le sens fort du terme. J’ai eu la même sensation qu’à la lecture du «Petit criminel » , de « Gangsters », de « Police »... Après, on s’est rencontrés avec Magaly. On a discuté, on a fait quelques aménagements sur des petits détails, pour pousser mon personnage le plus possible vers l’humanité, même s’il n’a pas fait que des choses très belles dans sa vie... Il est comme tout le monde en fait. Ça nous arrive à tous de faire des choses maladroites à des moments de notre existence, car la vie nous amène dans des endroits où on n’aurait pas aimé aller. Mais ça n’empêche pas d’être honorable, respectable... Joseph a trébuché mais continue à avancer. Sa passion c’est son petit club de boxe. La seule relation qu’il a avec les gens, c’est par la boxe. Il exprime tous ses sentiments par là : ses joies comme son désarroi... Louise Szpindel & Stéphanie SokolinskiQuel a été votre parcours avant Dans Les Cordes ?
Louise Szpindel : J’ai envie d’être comédienne depuis toute petite. Mon père avait débutécomme régisseur, avant de devenir premier assistant puis directeur de casting. J’ai donc grandi en le voyant faire passer des castings, assise derrière la caméra. Mais je me suis vraiment lancé avec des essais pour « Fleur de sang », un film de Myriam Mézières et Alain Tanner. J’ai été choisie et tout s’est enchaîné. J’ai eu un agent, fait des court-métrages, des téléfilms. |
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