Studio Magazine :
"Ce thriller est plombé par un flot ininterrompu de sentimentalisme et de manichéisme, qui désamorce les louables intentions de départ. Et la mise en scène conventionnelle de Ron Shelton n’arrange malheureusement rien à l’affaire. "
T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°191, page 28)
Première :
"Spécialiste des films de sport, Ron Shelton réussit sa mue en troquant tees ou gants contre flingues et matraques. Son intérêt pour les personnages en bout de course ne pouvait trouver meilleure expressions que dans le film noir. "
Christophe Narbonne (article entier disponible dans
Première n°318, page 36.)
Chronic’art :
"Le film de Ron Shelton saisit par sa façon de feindre de courir une multitude de lièvres à la fois (morcellement narratif, passages incontrôlés d’une scène à une autre) tout en maintenant une tension sèche et tendue d’un bout à l’autre du film."
Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Libération :
"De ripoux à chevalier blanc, l'itinéraire paraît édifiant, mais Russell y met suffisamment du sien pour rendre ce trajet bordélique, incohérent, plein de dérapages, déglingué et cynique. Il nous rassure : l'empire hollywoodien n'a pas encore lobotomisé tous les cerveaux des acteurs américains."
Antoine De Baecque (article entier disponible sur le site de
Libération)