Première :
" Chaque zone d’ombre semble prête à vous happer, chaque recoin de l’image est une menace latente. Plus intelligent que son homologue américain, plus accessible que son pendant asiatique, le fantastique espagnol continue d’étonner. "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans
Première n°316, page 50)
CinéLive:
" Ce que Darkness perd en originalité, il le gagne en ambiance délétère et suffocante. L’emballage est soigné et les comédiens dévoués font le reste. "
Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°69, page 64)
Studio Magazine :
" (…) JaumeBalaguero rate son coup. Cet espoir du cinéma espagnol signe un film fantastique au scénario prévisible et à la mise en scène transparente. "
Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio Magazine n°190, page 40)
Chronic’art :
" Le deuxième long-métrage de Jaume Balaguero après l’affreux La Secte sans nom, dit bien où en est cette pseudo nouvelle vaguelette du jeune cinéma fantastique espagnol."
Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Le Monde:
" Darkness se perd dans des effets sanguinolents et dans une atmosphère de Grand-Guignol qui en fait un film de série, jamais honteux mais en aucun cas remarquable. "
Samuel Blumenfeld (article entier disponible sur le site de
Le Monde)
Libération :
" Le deuxième film de Jaume Balagueró mêle secte satanique et maison hantée à un soupçon de Shining sur fond de sacrifice humain et d'éclipse solaire. Il en ressort que les ténèbres, le mal, sont des mécaniques implacables contre lesquelles ni le temps ni l'amour ne peuvent rien. Ce refus du happy end, doublé d'un regard particulièrement cruel sur les relations filiales (déjà présent dans sa première réalisation, la Secte sans nom), distingue Darkness. "
Alexis Bernier (article entier disponible sur le site de
Libération)