Festivals
À l'étranger (2007)
Festival International du Film pour Enfants de Montreal (FIFEM)
Festival International du Film pour Enfants de Toronto (Sprockets)
Festival International du Cinéma pour Enfants de Kristiansand
En France (2008)
Festival « Itinérances » (Alès)
Festival « Image par image » (Val d’oise)
Festival « Les toiles filantes» (Pessac)
Festival « Plein la bobine » (La Bourboule)
Festival « Paris Cinéma »
Résumé du film Desmond et la créature du marais
Desmond le cochon et ses amis de la forêt des framboisiers en ont assez : l’abominable créature du marais leur rend la vie impossible.
Enfin... si elle existe vraiment !
Mais qui d’autre aurait pu chiper les pommes de Desmond, la collection de rouge à ongles de Léna L’Élan, la guitare électrique de Willie Le Putois ou encore les gants de boxe de Sébastien Lapin ? Non, vraiment, trop c’est trop ! Ensemble, les habitants de la forêt décident de construire un piège : un piège à créature du marais...
La construction du piège et l’attente de la capture sont l’occasion pour les personnages de dépasser leurs craintes et de se dévoiler. Peur du monstre, amour secret, besoin de reconnaissance ou gourmandise invétérée : leurs histoires sont autant de petits films qui racontent la vie du village.
4 vidéos : Desmond et la créature du marais
Galerie Photos : Desmond et la créature du marais
Les avis sur le film Desmond et la créature du marais
Critiques : Desmond et la créature du marais
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Les Cahiers du cinéma

" Lectures plurielles et superposables, voulues par le réalisateur, qui font de Desmond et la créature du marais l’une des plus délicates sorties familiales de ce début d’année scolaire. "
Th. M. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°638, page 36)
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Télérama

" Pour les tout-petits et les incorrigibles nostalgiques. "
La Rédaction (article entier disponible dans Télérama n°3066, page 54)
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Le Monde

" Mignonnet, le film (…) manque d’un peu piquant. "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 14/10/2008)
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CinéLive

" Mais soyons clairs, malgré les jolis décors colorés, il n'amusera que les tout-petits. Ça les changera de Oui Oui ou de ces horribles Télétubbies. "
LD (article entier disponible dans Cinélive n°127, page 44)
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Studio Magazine

" Peut nettement mieux faire. Ou changer de métier. "
Benedetti Sandra (article entier disponible dans Studio n°250, page 37)
L'histoire selon Magnus Carlsson
«Construire un piège pour attraper un méchant, c’est un motif narratif vieux comme le monde. L’histoire de la capture en elle-même est moins importante que ce que vivent les différents personnages, qui se demandent si la créature existe ou non et si c’est bien elle qui a commis les vols. Je voulais que le film apporte quelque chose aux enfants de 4 à 10 ans mais aussi à leurs parents et aux adultes en général. C’est beaucoup plus intéressant et amusant pour tout le monde quand il y a plusieurs niveaux dans une histoire ». L'animation en volume selon Magnus Carlsson
« Comparer l’animation en volume avec l’animation 3D, c’est comme comparer la peinture à l’huile avec la peinture à l’aérographe. Mais c’est très bien de pouvoir mélanger librement les techniques. Desmond,c’est de l’artisanat : les marionnettes sont en plastique expansé, chacune est différente des autres et possède sa propre palette d’expressions grâce au savoir-faire des animateurs. Dans la mesure du possible, nous avons choisi d’utiliser des matériaux authentiques pour créer les décors. Cela donne l’impression de quelque chose
d’« organique ». Cela permet aussi de rendre les personnages encore plus vivants. » Le travail de réalisateur selon Magnus Carlsson
« Je ne me définirais pas comme un animateur. Je suis plutôt un réalisateur qui aime travailler avec des gens issus d’horizons différents. Je pense notamment aux acteurs ; c’était génial de pouvoir travailler avec des comédiens formidables. Les voix sont vraiment très importantes. J’ai commencé par faire l’histoire entière sans parole, ensuite j’ai ajouté les dialogues, puis choisi les voix et c’est à partir de là que mes personnages ont pris vie. » L'univers du film selon Magnus Carlsson
« Malgré l’influence presque inévitable de Disney, les habitants de la forêt des framboisiers ont chacun une personnalité bien à eux. Desmond, c’est un univers décalé. Avec ce film, j’ai délibérément voulu rester suédois, mais j’espère que cela ne l’empêchera pas de franchir les frontières ! »