Résumé du film

DESPERATE HOUSEWIVES a débuté aux Etats-Unis en octobre 2004, sur ABC. Le concept : quatre amies vivent dans une banlieue middle class des Etats-Unis. Entre cuisine et langes, leur existence ronronne quelque peu. Jusqu'au jour où une de leurs voisines se tire une balle dans la tête. Le quotidien bien huilé se grippe et l'on découvre que la vie d'une ménagère n'est pas aussi lisse qu'il n'y paraît.

«Je suis une femme au foyer désespérée!» La confidence est faite en public, lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, le 1er mai dernier. Et elle émane de Laura Bush. Avec humour, la femme du Président américain raconte que son quotidien n'est pas rose tous les jours et conclut: «Si ces filles pensent qu'elles sont des femmes au foyer désespérées, alors qu'elles viennent vivre avec George...» Aux Etats-Unis, l'expression est devenue une sorte de blague et offre un statut à des millions d'épouses modèles, lasses de faire croire que la maternité est «le plus beau rôle de leur vie» et la satisfaction de leur mari leur unique but. Dans la série, les personnages traversent de douloureuses crises existentielles, liées à leur solitude, leur désir de perfection, leur peur de ne pas plaire. C'est la première fois que des ménagères de moins de 50 ans gagnent leurs galons d'héroïnes. Teri Hatcher, qui joue une mère divorcée blessée par la trahison de son mari parti avec sa jeune secrétaire, est adorée dans les foyers américains. Sa carrière était au point mort depuis sept ans; désormais, elle est la nouvelle coqueluche de l'Amérique.
DESPERATE HOUSEWIVES, c'est avant tout un homme - Marc Cherry - et des femmes. C'est en réalisant le calvaire de la vie de sa mère qui, comme beaucoup des femmes au début des années 60, "sacrifiait" tout pour s'occuper de sa famille, que lui est venue l'idée de la série. « Personne n'a envie de voir une satire sur des femmes au foyer, faites-en plutôt un soap», conseillèrent les patrons de chaîne à Mark Cherry quand il leur proposa DESPERATE HOUSEWIVES. Pendant dix ans, ce créateur a vu tous ses projets de série refusés. Mais là, il sent qu'il tient le bon filon et persiste. Quelques mois et quelques rencontres plus tard, Mark Cherry, accompagné de Michael Edelstein, Charles Pratt Jr, un producteur de nombreux soaps comme « General Hospital » ou « Santa Barbara » et Tom Spezialy, producteur et scénariste sur « les Ed » ou « Dead Like Me » démarre l'aventure à l'écran quand ABC accepte le pilote. Un pari risqué et transformé où les femmes ne sont pas en reste puisque les vedettes ne sont autres que Teri Hatcher (Loïs de « Loïs et Clark »), Felicity Hauffman (« Sports Night », « A la Maison Blanche »), Marcia Cross, la méchante de « Melrose Place », ou encore Nicollette Sheridan (« Côte Ouest »). Une vraie basse-cour dans laquelle il ne manquait que le coq ; apparu sous les traits de Jamie Denton (« Le Caméléon », « Agence Matrix »).

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Nationalité : Etats-Unis
Sortie à la Vente en VOD/DVD le 14 Décembre 2005
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Bande-annonce

En savoir plus sur Desperate Housewives - Saison 1

Caractéristiques du DVD

Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.78
Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français
Sous-titres : Français, Anglais

Bonus :
- Commentaires audio de Marc Cherry, créateur de la série et de Larry Shaw, réalisateur
- 13 Scènes coupées
- Promenade sur Wisteria Lane : Présentation du lieu du tournage
- Bêtisier
- Séquence multilingue : Le dîner de Bree
- Une nouvelle voisine Oprah Winfrey : un mini faux épisode
- Les secrets de Wisteria Lane : Secrets de tournage
- La série à travers le monde
- Commentaires audio des scènes préférées des Despesperate Housewives : Eva Longoria, Felicity Huffman, Marcia Cross, Nicollette Sheridan, Teri Hatcher
- Le look des personnages
- Les coulisses de la série.> Plus

Notes de Production

Après les séries comme ALLY MCBEAL ou SEX AND THE CITY, qui creusaient le sillon des trentenaires occidentales à la recherche de l'homme rêvé, DESPERATE HOUSEWIVES se transporte chez ces mêmes femmes dix ans plus tard, une fois le mâle en question épousé et une tonne de désillusions en travers du gosier. La quarantaine à la maison avec enfants, même avec de l'argent ? Rien de moins sexy, rien de plus ringard sur l'échelle de la branchitude mondi > Plus
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