Durant les années 1840, dans une petite ville portuaire de Norvège, l’existence de la jeune Dina est à jamais bouleversée lorsqu’elle cause accidentellement la mort de sa mère, brûlée vive. Pendant l’agonie, l’enfant, rejetée par son père et enfermée au grenier, plonge dans un état traumatique profond.
Devenue une sauvageonne, elle ne se laissera apprivoiser que par son précepteur, Lorch, qui lui apprend à jouer du violoncelle. La musique la délivre de sa torpeur, mais elle reste une étrange enfant. Devenue une femme de caractère et amante passionnée, elle dépasse les conventions de son mariage arrangé et s'engage dans des amours tumultueuses pour prendre sa revanche sur la vie.
Télérama : " Il y a Maria Bonnevie. Cantonnée jusqu'à présent dans des rôles mièvres, dit-on, cette actrice norvégienne est belle, ardente, Elle excuse presque les outrances et les insuffisances. Elle est la seule raison d'être d'un film qui ne vit que par et pour elle."
Pierre Murat (article entier disponible sur le site de Télérama)
CinéLive: " Devant ce florilège initerrompu de poncifs (…), l'ennui ne tarde pas à prendre ses marques. Cette exacerbation forcée des sentiments dissimule (mal) une direction d'acteurrs approximative (...). Et cette fougue laborieuse finit par ressembler à une parodie signée French & Saunders. En forcément moins drôle. "
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°67, page 52)