Dollhouse

Dollhouse
Un petit bijou d'humour et d'inventivité
Un film de Lee Breuer d'après sa mise en scène
Titre original : MABOU MINES DOLLHOUSE (France)
Genre : Comedie Dramatique - Duree : 2H03 mn
Distributeur : Pour Voir
Sortie en salles le 18 Mars 2009
Année de production : 2009

Résumé du film Dollhouse

Avec Nora, Ibsen a créé une héroïne moderne. Sa lutte devient une tragédie profonde sur l’oppression et la révolte latente, l’amour et la distance entre les êtres, l’attente et la désespérance, le rêve du « merveilleux » et l’amère réalité de la désillusion. Dans la « maison de poupée » de Lee Breuer, des hommes pas plus grands que des enfants dominent des femmes demeurées à hauteur d’hommes. L’amour maternel ne semble dispenser qu’un inquiétant pouvoir d’infantilisation. Le collectif artistique des Mabou Mines a été fondé à New York en 1970.

Galerie Photos : Dollhouse

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Les avis sur le film Dollhouse

 
 

    Notre critique : Dollhouse

      Un petit bijou d'humour et d'inventivité

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Dans une maison de poupées où évoluent des femmes trop grandes pour ce décor de lilliputiens, Nora reçoit la visite de son amie Kristine. Elle confie à cette dernière que, pour sauver son mari gravement malade, elle a dû emprunter de l’argent au prêteur Krogstad en falsifiant la signature de son père. Elle travaille depuis en cachette afin de le rembourser. Mais tout se complique le jour où Krogstad, sur le point de se faire licencier de la banque que dirige le mari de Nora, décide de faire chanter celle-ci dans l’espoir de garder sa place. Trahisons, coups bas et dissimulations sont donc au menu de cette pièce un peu fourre-tout mais diablement inventive dans sa mise en scène.

      Le passage pour une pièce de théâtre de la scène à l’écran se révèle souvent peu convaincant, quelle que soit d’ailleurs la qualité de la pièce d’origine. Lee Breuer nous prouve ici le contraire, en parvenant à rendre actuelle une histoire pourtant écrite il y a plus d’un siècle.

      Non content d’avoir remporté un nouveau succès partout où a pu se jouer cette adaptation du texte d’Ibsen, le metteur en scène américain convoque à présent les moyens offerts par le cinéma pour plonger le spectateur dans l’univers scandinave de la fin du 19ème siècle, période où les femmes jouissaient d’autant de reconnaissance que leurs maris avaient d’intérêt à leur accorder.

      À travers l’évolution du personnage de Nora, ce sont tous les préjugés sur les femmes qui vacillent au fil de l’intrigue. Victimes consentantes d’un statut qui les rend aveugles face à la toute-puissance masculine, ces poupées vivantes sont pourtant contraintes de se baisser pour se mettre au niveau d’hommes ici joués par des nains.

      Le résultat est à la hauteur du texte d’origine : parfaitement rythmé et riche en péripéties, drôle et inspiré, avec un final grandiose où tous les masques tombent et la magie du théâtre opère, la fiction n’étant qu’un prétexte à une belle critique des jeux sociaux de l’époque, pas toujours si éloignés qu’on veut bien le croire de la réalité actuelle.
      Olivier Valette

    Critiques : Dollhouse 2 étoiles

    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs

      " Le film se révèle (…) onirique, excessif et foisonnant."
      N.S. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2315, page 28)
    • Le Figaroscope
      Le Figaroscope

      " Le film exige un amour passionné du théâtre, mais la transposition est magnifiquement maîtrisée. "
      (article entier disponible dans Le Figaroscope du 18/03/2009)
    • Libération
      Libération

      " En espérant que le film pourra reproduire la violence et la singularité du spectacle. "
      (article entier disponible dans Libération du 18/03/2009)
    • Positif
      Positif

      "Tournée en vidéo, cette version postmoderne, (...), rappelle dans sa première partie le grotesque de Freaks, (...). Une Maison de Poupée Jubilatoire et noire."
      E. O'N (article entier disponible dans Positif n°578, page 52)
    • Télérama
      Télérama

      " (…) Curieux projet, asphyxiant et vite barbant (…)."
      (article entier disponible dans Télérama n°3088, page 57)

    De la production théâtrale au film - Entretien avec Lee Breuer

    Les critiques déclarent que dès l'ouverture, Mabou Mines Dollhouse affirme une forme si particulière qu'elle donne de suite le ton de l'ensemble de votre mise en scène. Un concerto de piano d'Edouard Grieg. De somptueux rideaux rouges, ornés de pompons d'or, descendent lentement du haut du plafond jusqu'au ras du sol.

    Lee Breuer : Une vie dense, une œuvre abondante, un regard aigu

    Récompenses prestigieuses, reconnaissances internationales, créations littéraires, théâtrales et, aujourd’hui, cinématographique, rien n’apaise l’appétit de Lee Breuer, dont le désir de questionner, à travers l’art, le monde et les relations humaines, est toujours aussi vif depuis plus de 40 ans de carrière.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 3 étoiles
    TéléCinéObs 3 étoiles
    Le Figaroscope 3 étoiles
    Libération 3 étoiles
    Positif 3 étoiles
    Télérama 2 étoiles
    Le Monde 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    7 avis 4 étoiles
    11 avis 3 étoiles
    11 avis 2 étoiles
    6 avis 1 étoiles

    Casting : Dollhouse

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Kristine
    Nora
    Emmy
    Ivar
    Krogstad
    Helene
    La Pianiste
    Dr Rank