Evadé de prison et recherché par toutes les polices, Constant Billot trouve refuge sur une péniche abandonnée.
Silvia, une jeune habitante de ce coin perdu qu’elle rêve de quitter, découvre l’homme traqué. Elle lui propose un implacable marché : Constant doit tuer Jeanne, sa mère adoptive, sinon elle le dénonce à la police !
C’est donnant, donnant !
Piégé, Constant ne peut qu'accepter le marché de sa ravissante maître chanteur.
Mais Constant n’est pas un assassin. Loin de là !
Un piège plus redoutable que celui de la prison va dès lors se refermer sur lui : celui des sentiments…
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Les avis sur le film Donnant, donnant
Critiques : Donnant, donnant
Studio CinéLive
" Une comédie noire et rose, inégale mais sympathique. "
X.L (article entier disponible dans Studio CinéLive n°19, page 36)
Elle
" Si vous goûtez les jeux de mots approximatifs et les demi-calembours, vous serez comblé! "
Hélèna Villovitch (article entier disponible dans Elle n°3379, page 52)
Brazil
" Le potage est sérieusement fade. (...) Isabelle Mergault a raté sa comédie et son casting. "
Eric Coubard (article entier disponible dans Brazil n°33, page 23)
Télé7Jours
"Le scénario est honnête, mais hormis Auteuil et Azéma, l'interprétation brille par sa maladresse."
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2628, page 138)
Figaroscope
" C'est peu dire que l'on atteint ici des sommets de bêtise et de niaiserie scénaristique. Du cinéma ? Non, un mauvais téléfilm. "
Jean-Luc Wachthausen (article entier disponible dans Figaroscope du 06/10/2010)
Format de l'image : Format du film respecté 1.85 - 16/9 compatible 4/3
Format audio : Version française - Dolby Digital 5.1 et 2.0
Format vidéo : Master Numérique - 1h39
Sous-titres : Audio-description pour aveugles et malvoyants
Quelle a été l’idée première pour l’écriture du scénario ?
Je voulais parler de gens qui s’éteignent à petit feu. Beaucoup n’ont plus d’envie. Même à 30 ans, certains sont déjà assis. Ils ne vibrent plus. Mais il suffit d’un petit événement pour que le cœur se remette à battre et que la personne revienne vers la vie. Je souhaitais raconter l’histoire d’un étranger qui arrive dans un petit village où les gens sont endormis, où les femmes n’ont plus du tout envie d’être coquettes, où les hommes leur parlent mal, où les couples ne se regardent plus. Sans le vouloir, cet étranger va réveiller tout le monde. Il devient un phénomène de curiosité. La vie repart. Les gens du hameau où il atterrit vont communiquer avec lui par gestes. Il ne leur dit pas un mot. La seule à qui il parle, c’est Silvia, une jeune Roumaine. J’avais envie de traiter de l’incommunicabilité.
Constant a la cinquantaine resplendissante. C’est encore un bel homme même s’il est devenu l’ombre de lui-même depuis son incarcération. Il purge une peine de prison de 11 ans pour avoir tué un banquier par accident. La victime avait tiré avec son fusil de chasse à deux doigts de sa mère. Il a vu rouge, l’a agrippé, s’est emparé de l’arme, l’a poursuivi dans la forêt, a trébuché et le coup est parti tout seul. Aujourd’hui, il n’a pas perdu ses illusions mais la vie carcérale lui pèse.
L’attrait pour le projet :
« Sans avoir rien lu de son nouveau projet, j’avais envie de travailler avec elle. C’est quelqu’un qui me plaisait et qui me plaît encore plus depuis notre collaboration. Il n’y avait aucune raison de ne pas se laisser surprendre, de ne pas être curieux par ce scénario qu’elle allait écrire pour moi. Bien souvent, ce sont les plus belles aventures ». (Daniel Auteuil)
. Tourner en région parisienne : Isabelle Mergault avoue être plus à l’aise à la campagne qu’à la ville pour tourner un film. Elle juge les grosses agglomérations trop bruyantes. Comme ses histoires abordent les sentiments humains, elle préfère isoler ses personnages géographiquement afin de mieux les cerner. Son envie première était donc de situer l’intrigue de son troisième film en province. Finalement, des impératifs financiers et artistiques ont amené l’équipe à sillonner la région Ile-de-France de long en large...