Je suis arrivée à Dubaï grâce au programme de la villa Médicis hors les murs qui m’avait donné trois mois de résidence en tant que photographe dans cette ville que j’avais choisie, tant les images qui m’en parvenaient excitaient ma curiosité. Au bout des trois mois, pendant lesquels je suis aussi allée au Liban, en Syrie et en Afghanistan – ce qui a influencé mon regard, je laissai partir mon avion et décidai de faire mon deuxième film ici. Mettre en scène cette ville : je n’avais qu’à regarder par la fenêtre pour me trouver dans un film de science fiction, avoir des visions fantastiques.