Erin Gruwell, enseignante novice de 23 ans, a choisi comme premier poste un lycée de Long Beach où se côtoient fils de bourgeois et jeunes des quartiers «défavorisés», petits délinquants et caïds en herbe. Débordant de candeur et pétrie d’idéalisme, Erin s’attend bien à rencontrer quelques difficultés à la Wilson High School, mais sa première journée tourne au cauchemar. Ses élèves blacks, latinos et asiatiques, l’ignorent superbement et se regroupent aussitôt en clans, prêts à s’affronter au moindre prétexte. L’encadrement, rigide et bureaucratique, les collègues, narquois ou indifférents, ne sont guère plus coopératifs. L’ambiance empire au fil des jours, en dépit des efforts sincères et maladroits d’Erin pour prendre en main cette classed’«irrécupérables».
Un incident mineur met finalement le feu aux poudres, donnant du même coup à Erin l’occasion d’ouvrir le dialogue avec les jeunes. Avec tact et humour, en évitant d’instinct le piège du paternalisme, Erin parvient à instaurer avec la classe un vrai rapport de confiance. Pas à pas, à travers l’usage de la parole puis de l’écriture, elle accompagne ses élèves dans une lente et délicate reconquête de leur amour-propre, libérant en eux des forces, des talents et une énergie insoupçonnés – ouvrant une promesse d’avenir à ceux qu’on appellera bientôt les ‘‘Freedom Writers’’.
Vous vous souvenez certainement d’elle sur le ring dans Million Dollar Baby ? Et bien Hilary Swank garde les gants pour un nouveau combat plus… social ! On la retrouve dans Ecrire pour Exister, en enseignante prête à tout pour sauver ses élèves du monde cruel dans lequel ils sont enfermés…
" On se laisse emporter par le tourbillon d’émotions de cette histoire vraie, qui redonne foi en l’institution scolaire."
B.T. (article entier disponible sur le site www.lejournaldudimanche.fr)
Le Point
" « Ecrire pour exister » vous prend à la gorge. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1800, page 146)
crossroads
" Sur le sujet professeur/élèves maintes fois traité au cinéma, (…) Ecrire pour exister a ce qu’il faut d’énergie et de force de conviction pour ne pas laisser indifférent. "
Véronique Kientzy (article entier disponible dans Crossroads n°52, page 18)
Cinélive
" La réalisation, sans fioriture, n’empêche hélas pas le film de rester prévisible de A à Z. "
M.T. (article entier disponible dans Cinélive n°110, page 44)
Première
" Porté par des dialogues subtils et une Hilary Swank idoine, Ecrire pour exister véhicule un discours bienvenu, mais formaté pour Hollywood (…). "
N.S. (article entier disponible dans Première n°361, page 34.)
Son : Dolby Digital Surround 5.1 Anglais, Français. Commentaires Anglais et Français. Sous-titres : Français, Anglais, Hollandais.
Bonus :
- Commentaires de Richard Lagravenese et de Hilary Swank
- Scènes supptimées (11 min)
- 3 courts-métrages
- Galerie de photos
- Documentaire sur les vrais "freedom Writers"
Notes Techniques
Son
Image
Packaging
Menu
Bonus
2/5
2/5
3/5
1/5
4/5
Test DVD
La belle Hilary Swank perce l’écran dans Ecrire pour exister, un film inspiré d’une histoire vraie qui prend lieu dans un lycée dit « difficile ».
Une fois la galette insérée dans le lecteur dvd, c’est l’étonnement le plus total. Le menu souffre d’une image plus que médiocre, on croirait une VHS de nos grands-parents. Histoire de se rassurer, on lance immédiatement le film qui rattrape le coup. Pourtant, les prestations techniques, et notamment l’image, laissent quand même à désirer. En effet, le grain n’est pas net et les couleurs totalement passées… Dommage !
Si vous avez aimé le film, régalez-vous avec les nombreux bonus (on le rappelle : pour les fans du film exclusivement). Dans cette avalanche de suppléments, la culture hip-hop est mise en avant à travers la musique ou bien le style vestimentaire. L’équipe - avec le réalisateur et Hilary Swank en tête - revient sur l’histoire, les personnages… Ca sent un petit peu trop la promo ! Le dernier reportage est, quant à lui, intéressant dans le sens où il se concentre sur l’histoire à l’origine du long-métrage.
23 novembre 2005 - Hilary Swank et Imelda Staunton enseignent la vie.
Les actrices Hilary Swank et Imelda Staunton vont jouer dans le prochain film du réalisateur Richard Lagravenese (D'Une Vie à L'Autre et scénariste de L'Homme Qui Murmurait A L'Oreille Des Chevaux). Après avoir été en compétition pour obtenir le fameux Oscar, remporté aux poings par Hilary Swank dans Million Dollar Baby, les deux femmes se retrouvent collègues dans Freedom Writers, adapté d'une histoire vraie. En effet, le film est inspiré d'un recueil écrit par des étudiants d'origines ethniques diverses mais supervisé par leur professeur Erin Gruwell (Hilary Swank), et raconte le combat de cette femme contre l'intolérance et l'incompréhension pour sa classe venant de milieux défavorisés. Imelda Staunton y jouera une collègue d'Hilary Swank. L'actrice britannique sera prochainement à l'affiche du conte fantastique pour enfant d'Universal Nanny Mcphee de Kirk Jones, dans lequel nous aurons également le plaisir de retrouver l'inoubliable Angela Lansbury, héroïne de la série Arabesque. Par ailleurs, les fans de la saga Harry Potter découvriront Imelda Staunton sous les traits de Dolorès Ombrage, travaillant au Ministère de la Magie et torturant Harry dans Harry Potter Et L'Ordre Du Phoenix, cinquième épisode des aventures du jeune sorcier dont la sortie est prévue en juin 2007.
Soucieux de réalisme et d’authenticité, Richard Lagravenese rédigea son scénario en s’appuyant sur des recherches détaillées et de nombreux entretiens avec les ‘‘Freedom Writers’’. Richard Lagravenese : «Au fi l de ce travail, je suis resté en contact permanent avec Erin et les élèves. Je leur ai posé quantité de questions et mené de longues interviews, j’ai participé à leurs activités et ai gagné leur confiance. Je leur ai promis de les représenter le plus honnêtement possible. Plusieurs des ‘‘Freedom Writers’’ nous ont autorisés à incorporer des pages de leurs journaux. De fait, rien dans ce film n’a été inventé, tout est basé sur nos entretiens et leurs écrits.»
Après le scandale Rodney King et les émeutes qui s’ensuivirent, la Wilson High School de Long Beach semblait un terrain idéal pour mettre à l’épreuve les idéaux d’intégration sociale et raciale. Situé dans un secteur bourgeois, l’établissement accueillait des jeunes de toutes origines : Afro-américains, Latinos, Asiatiques issus des quartiers «sensibles», dont la quasi-totalité avaient eu aff aire à la violence, à la drogue, voire à la prison.
C’est un petit encart du L.A. Times qui alerta Tracey Durning, productrice de l’émission «Primetime Live» et future productrice exécutive d’Ecrire Pour Exister, sur l’activité d’Erin et ses élèves.
«Cela m’a suffi samment intriguée pour que je me rende à Long Beach en vue d’obtenir des détails supplémentaires», explique Durning.
La production organisa une campagne nationale pour recruter les élèves d’Erin et trouver des jeunes dont les profi ls recoupent à bien des égards ceux de leurs personnages. Richard Lagravenese : «Nous avons vu plus de 2000 candidats sur la côte ouest et sur la côte est, dans les écoles, sur les terrains de basket, etc. Je voulais des jeunes authentiques, dont le visage et le regard feraient passer des choses que le script ne pouvait exprimer à lui seul.»
La démarche et les méthodes d’Erin, les rapports qu’elle avait noués avec ses élèves lui valurent très tôt l’hostilité de certains de ses collègues et de son encadrement. Richard Lagravenese : «Il était important d’exposer équitablement le point de vue de chacun. Ceux qui s’opposaient à Erin n’agissaient pas par pure méchanceté et n’avaient pas tous les torts. La situation était moins simple qu’on ne pouvait le croire. J’ai voulu montrer qu’il n’y a pas une seule bonne réponse en matière d’éducation.»