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King Kong fait l'ouverture du film. Accroché à un gratte-ciel de San Francisco, il défie les avions qui le harcèlent. C'est la version Imax, entièrement revue et corrigée du grand classique du cinéma. Nous voulions commencer avec une scène à effets spéciaux que tout le monde reconnaîtrait. Quand le public voit le gorille au sommet du building, pas besoin de lui raconter l'histoire, il la connaît. On a procédé à peu près de la même façon que dans la première version de 1933, en animant le gorille, séquence par séquence. On place le mannequin dans une position, on effectue une prise de vue, on se déplace, et on repositionne King Kong. Il faut donc vingt-quatre prises de vue par seconde à l'écran. On tourne généralement des séquences de six à huit secondes, ce qui demande des heures d'efforts et de concentration. L'équipe et les animateurs ont travaillé jusqu'à vingt-six heures d'affilée pour une seule prise de vue. Et pas question de faire la moindre erreur. C'était extrêmement difficile. »