Parlez-nous de votre coup de cœur pour le livre de Michel Quint…
Au cours de la seconde guerre mondiale il y a eu de vrais résistants, des hommes courageux à l'extrême, qui ont tout fait au péril de leur vie, pour contrer l'envahisseur allemand. Mais il y a eu aussi ce que l'on a appelé les "résistants de la dernière heure", qui, sentant venir la débâcle allemande, se sont réveillés un peu tard "mais mieux vaux tard que jamais…" Le petit livre de Michel Quint racontait bien cet autre aspect de l'Occupation, l'acte dérisoire de deux amis qui ne voulaient pas qu'on puisse dire d'eux qu'ils n'avaient rien fait pour délivrer leur pays.