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Eldorado

    en DVD le 18 Février 2009
Un film drôlement attachant !!!
Un film de avec , , (Belgique)
Duree : 1H25 mn
Distributeur : Haut et Court - Editeur DVD : M6 Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 18 Février 2009
Sortie en salles le 18 Juin 2008
Année de production : 2008
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes le 18 Mai 2008
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.58/5(100 notes)
Prix "Label Europa Cinémas", Prix "Regards Jeunes" et Prix de la critique internationale (Fédération internationale de la presse cinématographique FiPresci) à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2008.

Résumé du film Eldorado

Yvan, dealer de voitures vintage, la quarantaine colérique, surprend le jeune Elie en train de le cambrioler.
Pourtant il ne lui casse pas la gueule.
Au contraire, il se prend d’une étrange affection pour lui et accepte de le ramener chez ses parents au volant de sa vieille Chevrolet. Commence alors le curieux voyage de deux bras cassés à travers à un pays magnifique, mais tout aussi déjanté.

Bande annonce et vidéos (4 vidéos )

Galerie Photos ( 7 photos )

  • Eldorado
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Les avis sur le film Eldorado

 

    Critiques : Eldorado 4 étoiles

    • Première
      Première
      4 étoiles
      " (…) on aurait tort de limiter un film à sa belle singularité faussement décalée, puisqu’il refuse de se résigner, pour se recentrer sur ce qui fait son moteur : une bouleversante humanité. " ****
      Alex Masson (article entier disponible dans Première n°377, page 63.)
    • Métro
      Métro
      4 étoiles
      " (...) ce road trip déjanté et très drôle dépoussière l'image d'un plat pays gris et tirste."
      Alexandra Bogaert (article entier disponible dans Métro du 18/06/2008)
    • Le Monde
      Le Monde
      4 étoiles
      " Absurde, tragique, cocasse et sentimental (…) Le film est un bijou. "
      Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 17/06/08)
    • Les Inrocks
      Les Inrocks
      4 étoiles
      " (…) il parvient à téléporter ses personnages qui roulent en Chevrolet dans un espace proprement américanomorphe et géopolitique. "
      Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°655, page 47
    • Télérama
      Télérama
      4 étoiles
      " Pourtant, sous sa déprime légitime, Eldorado – quel titre dérisoire ! - est un film tour à tour irrésistiblement comique et profondément émouvant."
      Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3049, page 48)

    Critique Cannoise : Eldorado 3 étoiles

    • L'Humanité
      L'Humanité
      3 étoiles
      " On songe à Paris, Texas format Scope, sens de la profondeur d’espace et musique très sixties… "
      Jean Roy (article entier disponible dans L'Humanité du 19/05/08)
    • 20 Minutes
      20 Minutes
      3 étoiles
      " L’une des révélations de ce festival. "
      Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 20/05/08)
    • Le Monde
      Le Monde
      3 étoiles
      " Jouant à merveille de ma combinaison entre un genre américain et un esprit surréaliste belge, Lanners, né en 1965, signe un film qui réaffirme la puissance de l’insoumission dans un monde désenchanté. "
      Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 21/05/2008)

    Notes de Prod.

    Origines du film

    L’idée du film est inspirée d’un fait réel : une nuit, en rentrant chez moi, j’ai surpris deux cambrioleurs, l’un planqué sous mon lit, l’autre sous mon bureau !
    Un moment de vie improbable ; trois types qui ont la trouille et une longue nuit de discussions. À partir de cet événement pour le moins inoubliable, j’ai construit et imaginé un récit où les anecdotes se transforment, s’étoffent et finissent par s’assembler. L’aventure entre Yvan et Elie est une vraie fiction, qui mélange des choses vécues et des moments de pure invention.

    Devant et derrière la caméra

    À l’écriture, je n’ai jamais envisagé d’interpréter le rôle d’Yvan. C’est mon producteur qui a lancé l’idée et ses arguments ont réussi à me convaincre. C’est vrai que le personnage tel qu’il était écrit me ressemblait beaucoup. Je me retrouvais donc devant et derrière la caméra, expérience assez dingue rendue possible grâce à mon équipe. Pourtant ça n’a pas toujours été facile pour moi de juger de la qualité des rushes tout en me voyant perpétuellement à l’image, en short, ou encore en caleçon, au milieu d’une rivière. Une grande leçon d’humilité.

    Souvenir de voyage

    Quand j’étais petit, tous les week-ends, on faisait l’aller-retour La Calamine-Bastogne pour aller voir mes grands parents. J’étais collé à la fenêtre et je regardais le paysage défiler, la voiture était comme un cocon et c’était le bonheur.
    Maintenant encore, je reste un grand contemplatif. Si le paysage peut défiler sans que je ne bouge, c’est à nouveau le bonheur. Le travelling latéral, c’est la plus belle invention du monde. Donc, il faut toujours que j’en foute au moins un dans tous mes films, c’est plus fort que moi.

    La musique

    De l’écriture au montage, je travaille en musique. Elle fait partie intégrante du film. J’avais envie d’une bande son qui colle au poil avec ce que j’avais en tête. J’ai eu la chance d’être présenté à Renaud Mayeur dont les riffs chauds et rugueux correspondaient tout à fait à ce que j’écoutais en boucle depuis le début de l’écriture. An Pierlé et Koen Gisen ont composé un morceau d’une beauté pétrifiante. Mon ami Stefan Liberski m’a offert sa petite création comme on offre un verre dans un bistrot. Et pour compléter le tout, on a acheté les droits de trois morceaux auxquels je tenais vraiment : Les Milkshakes de mon adolescence, Jesse Sykes … Le tout donne cette bande originale, puissante et envoûtante, dont je rêvais depuis le début.