Eloge de l'amour

Eloge de l'amour
Un film de Jean-luc Godard, avec Bruno Putzulu, Jean d'Ormesson, Jean Lacouture, Claude Baignères
Genre : Drame - Duree : 1H37 mn
Distributeur : ARP Sélection
Sortie en salles le 16 Mai 2001
En Compétition Officielle au 54eme Festival International Du Film De Cannes

Résumé du film Eloge de l'amour

Quelqu'un que l'on entend parler – mais que l'on ne voit pas – parle d'un projet qui décrit les quatre moments clés de l'amour : la rencontre, la passion physique, les disputes et la séparation, les retrouvailles.
Et cela à travers trois couples. Des jeunes, des adultes, des vieux. On ne sait pas s'il s'agit de théâtre ou de cinéma, de roman ou d'opéra.

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Les avis sur le film Eloge de l'amour

 
 

    Critiques : Eloge de l'amour 2 étoiles

    • Télérama
      Télérama

      "Comme tous ses films, Eloge de l’amour est un éloge du cinéma. Le fait relativement nouveau, c’est sa part documentaire, son côté état des lieux, état de la mémoire, bilan (de santé). L’auteur, comme au temps d’Allemagne année 90 neuf zéro, auquel on pense souvent, cherche et recueille en mémorialiste des traces et des épigraphes, rassemble ce qui reste. Il y a les vestiges et les ruines d’un monde défait, les usines Renault sur l’île Séguin, " forteresse vide ".
      Et puis les combattants de l’ombre, ceux qui résistent encore au commerce, à la maladie, à la vieillesse, à la peur de déchoir. La rencontre, sous le halo incandescent d’une lampe, avec l’éditrice Françoise Verny, affaiblie, le souffle court, est, à cet égard, l’un des moments les plus forts du film. Le réalisateur, à cet instant, montre un visage qu’on lui connaissait peu : humble, humain, compatissant."

      Jacques Morice (Article entier disponible sur le site de Télérama)
    • Libération
      Libération

      "(…) Ainsi, le cinéaste a mis en scène un film sur l’Histoire, sur ce passé si proche, sur la transmission des vieux aux enfants de cette mémoire et de cette Résistance et sur les leçons morales qui devraient en être tirées, y compris par le cinéma. Certaines font particulièrement plaisir à entendre, à l’ombre du Carlton: "Washington is the real director of the ship, and Hollywood is only the stewart." Mais le film peut aussi procurer le sentiment saisissant d’assister à une confession plus personnelle encore, et plus problématique, que JLG/JLG, l’autoportrait déjà tourné par le cinéaste."
      Olivier Seguret (Article entier disponible sur le site de Libération)
    • Les Inrocks
      Les Inrocks

      " Comme toujours chez Godard, le récit est assez lâche et imprécis, le cinéaste s’attachant surtout à faire évoluer et parler ses personnages/figures, assaisonnées des habituels aphorismes godardiens. Ce qui déçoit quelque peu, c’est le total manque d’humour et de sensualité, deux ingrédients habituels et essentiels de l’alchimie godardienne.
      Le lyrisme et l’inspiration de filmage ne sont pas non plus au rendez-vous. Godard filme Paris de façon assez propre mais peu surprenante. Lui qui déteste le "vouloir-dire" se laisse aller à des plans assez insistants dans le signifiant : symbole facile, scènes "humanitaires" surprenantes de la part d’un cinéaste qui, en d’autres temps, aurait jeté sa caméra plutôt que de tourner des séquences frontalement compassionnelles."


      Serge Kaganski (Article entier disponible sur le site des Inrocks)
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Télérama 2 étoiles
    Libération 2 étoiles
    Les Inrocks 2 étoiles

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    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    23 avis 4 étoiles
    12 avis 3 étoiles
    21 avis 2 étoiles
    23 avis 1 étoiles

    Casting : Eloge de l'amour

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