CinéLive:
"Sans passif amoureux, difficile de s’émouvoir de leur déchirement. Ils errent (effectivement) au milieu des plans soignés et baignés de lumières, lustrés par Damien Odoul et finissent pas lasser."
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Cinélive n°72, page 76)
Studio Magazine :
"C’est un film bancal, maladroit, dont il se dégage pourtant un charme cru et vénéreux."
Michel Rebichon (article entier disponible dans Studio Magazine n°193, page 40)
Première :
"ERRANCE n’est pas d’une solidité de granit : la sincérité y est crue, les mailles du récit lâches et le danger d’essoufflement très grand. Mais son outrance cache un réel tempérament de cinéaste ainsi qu’un vrai talent : l’art d’exaspérer et de dompter le ressassement."
Sophie Grassin (article entier disponible dans
Première n°320, page 42.)
Télérama :
"On regarde cette déroute sans ennui, mais sans trop savoir ce que vise l'auteur"
Jacques Morice (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Libération :
"N'empêche, ERRANCE magnétique tour à tour attirant et révulsif, une zone de turbulence que l'on peinait tant à ressentir dans Twenty Nine Palms de Bruno Dumont."
Didier Peron (article entier disponible sur le site de
Libération)
Le Monde :
"(…) Mais comme il n'y a pratiquement que cela, dans un long étirement inutile, le symbole devient un cliché. Aussi énervant par son insistance qu'un dialogue de dix minutes."
(article entier disponible sur le site du
Monde)