Résumé du film Erreur de la banque en votre faveurLorsque Julien Foucault, maître d’hôtel de la très vénérable banque d’affaires Berthin-Schwartz, apprend son licenciement, il y voit l’occasion de réaliser son rêve de toujours : ouvrir un restaurant avec son meilleur ami Etienne.
Pourtant, après 17 ans de bons et loyaux services, la banque lui refuse tout appui financier. Julien décide alors de tirer profit des informations confidentielles dont usent ses employeurs, mais ces derniers le prennent en flagrant délit d’initiés et décident de lui jouer un tour machiavélique. 6 vidéos : Erreur de la banque en votre faveurGalerie Photos : Erreur de la banque en votre faveurLes avis sur le film Erreur de la banque en votre faveur
Le Flash du 08 avril 2009Ca va vite, ça va vite cette semaine dans le Flash !
- 4 nouveaux films : Fast and Furious 4 - commenté par le musclé Vin Diesel et la bad girl Michelle Rodriguez – Ponyo sur la falaise, le nouveau chef d’œuvre d’Hayao Miyazaki, Erreur de la banque en votre faveur (le film qui va pas plaire à votre banquier), et Chéri - ou Les liaisons dangereuses, 20 après. (...) Notre critique : Erreur de la banque en votre faveur Un bon divertissement franco-franchouillard sur l'argent et les magouilles-
Comme Au Cinema

Après Lanvin et Jugnot, Lanvin et Poelvoorde, Lanvin et Dubosc et bien d’autres avant, voici Lanvin et Daroussin. Il se trouve que ce dernier tandem marche plutôt bien. Il ne révolutionne pas le genre (les ficelles ne sont jamais suffisamment usées pour ne plus s’en servir nous dira-t-on) mais les quiproquos, dialogues et retournements de situations fonctionnent bien.
On retrouve un larbin Lanvin juste ce qu’il faut entre Le Goût Des Autres et Le Boulet, et l’on est tout aussi étonné de voir que c’est au tour de l’attachant Jean-pierre Darroussin de jouer au vieux beau.
Loin de l’époque de Mes Meilleurs Copains où les deux acteurs partageaient la même affiche, ils se retrouvent aujourd’hui dans un autre contexte à rigoler, celui, ô surprise, de l’abus de pouvoir des banques et ses conséquences sur l’économie des petites gens. Des fois qu’on ait envie d’en rire.
Et bien oui. Sans caricaturer, les réalisateurs Gérard Bitton et Michel Munz (scénaristes de La Vérité Si Je Mens ! 1 et 2), mettent juste ce qu’il faut de sel et de poivre pour que l’on apprécie la soupe.
Les seconds rôles ne sont pas mauvais non plus. On en viendrait à se demander à qui l’on confierait son argent, à l’intraitable grand patron de banque d’affaire ou au conseiller benêt d’une petite agence de quartier. Reste que leurs deux interprètes sont drôles, chacun dans leur registre.
Erreur de la banque en votre faveur se révèle donc être une bonne alternative au discours apocalyptique ambiant. Sans se focaliser seulement sur les rapports à l’argent, on s’amuse de la relation entre deux amis qui tentent malgré les situations de réaliser leur rêve de toujours.
Joséphine Avril
Critiques : Erreur de la banque en votre faveur -
Studio Ciné Live

" Le meilleur remède anticrise du moment ! "
L.D. (article entier disponible dans Studio Cinélive n°3, page 41)
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Le Figaro Magazine

" Une comédie délicieusement cynique, caustique, tendre et divertissante. "
Laurence Haloche (article entier disponible dans Le Figaro Magazine du 04 avril 2009, page 89)
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A Nous Paris

" Un film fort sympathique et bien mené. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 06 avril 2009)
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Metro

" L’argent, toujours au centre des préoccupations de Bitton et Munz, devient, sous leur plume, une prodigieuse matrice de comédie."
David Gil (article entier disponible dans Metro du 8/04/2009)
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Le Point

" (...) une comédie savoureuse et mordante, apte à cristalliser le ressentiment des innombrables mal-payés touchés par la crise. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n° 1908, page 111)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 ; DTS et 2.0 Français
Sous-titres : Français pour sourds et malentendants.
Bonus :
- Making of
- Teasers
- Bande-annonce Entretien avec Gérard Bitton et Michel MunzL’argent comique !
« Pour nous l’argent peut être une prodigieuse matrice de comédie. La thématique de l’argent évolue selon les époques. Lorsque nous avons écrit La vérité si je mens, 1 & 2, l’argent était alors un sujet tabou. Les gens entretenaient un rapport pudique, hypocrite à l’argent. Nous avons eu envie de nous arrêter sur une communauté qui a une relation décomplexée, voire parfois ludique à l’argent. Puis, avec Ah ! Si j’étais riche, nous avons creusé l’idée que, pour le plus grand nombre, le travail, les salaires ne suffisant plus pour s’en sortir, le loto prétendait remplacer trivialement « la lutte des classes ». Entretien avec Gérard Lanvin et Jean-Pierre Darroussin Qu’est ce qui vous a donné envie d’incarner ces deux personnages, de vous lancer dans cette aventure ?
Gérard Lanvin : D’abord je dirais que l’usage fait briller le métal et devant l’insistance heureuse de la conviction de nos deux amis Michel Munz et Gérard Bitton, j’ai immédiatement répondu présent à l’appel, surtout pour jouer ce à quoi d’autres n’avaient jamais pensé pour moi, un maître d’hôtel. Après une rencontre convaincante, une lecture a fini le boulot. À cela s’ajoute le désir heureux de retrouver Jean-pierre Darroussin pour partager avec lui et d’autres collègues les émotions joyeuses d’un tournage intelligent à l’image de nos deux patrons. La Musique Comme pour Ah ! Si j’étais riche ou Le Cactus, Michel Munz a composé la musique d’Erreur de la banque en votre faveur. « J’ai eu la chance de trouver les thèmes du film pendant la préparation du film. Chaque thème correspond à un personnage. Il y a le thème de Julien, sorte de tango électro à la fois chic et populaire. Pour Étienne, une valse désenchantée. J’essaie que la musique ne soit pas pléonastique. Dans la scène où les voisins de Julien lui ont préparé une petite fête, j’ai écrit sur ces images une élégie. Sur nos deux précédents films, la musique était purement orchestrale. Pour celui-ci, j’ai travaillé avec Christophe La Pinta, qui a apporté ses samples et boucles électroniques, notamment pour l’arnaque finale. D’une manière plus générale, nous avons toujours prêté une attention particulière au son de nos films, le tempo d’une scène étant à nos yeux (et à nos oreilles) aussi important que ce qui se passe à l’image. » |
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