Librement adapté de la pièce Chère Elena Sergueievna de Lioudmila Razumovskaya
Résumé du film Escalade
Armés d’un bouquet et d’un large sourire, quatre élèves de Terminale sonnent chez Alice Nabat, leur proviseur. Ils viennent souhaiter « Bon anniversaire » à cette femme qui vit avec sa mère, pour l’heure hospitalisée. Surprise mais émue par tant de gentillesse, Alice Nabat invite les adolescents à prendre un verre. Une fois la porte refermée, une nuit terrible va se dérouler… Que veulent-ils ces aimables garnements venus visiblement avec une arrière-pensée : en découdre avec cette figure de l’Autorité qu’est Alice Nabat ? Exercer leur pouvoir qu’ils croient incontestable pour arriver à leur fins ? Tout au long de la nuit, ils distillent les tricheries d’une scolarité pitoyable jusqu’à l’ultime étape du Bac qui va leur échapper, mettant ainsi leur vrai visage à jour. Un chantage d’une insidieuse violence s’engage alors entre ces nouveaux « barbares » et leur proviseur.
" Presque douteux. "
Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama n°3205, page 59)
Studio Ciné Live
"Chute libre dans un semblant de huis clos peu réaliste et dénué de tension."
Thierry Chèze (article entier disponible dans Studio Ciné Live n°27, p. 48)
Première
" Filmé dans l’hystérie, avec des acteurs en roue libre, ce drame ne dépasse que les bornes de la fiction racoleuse et vaine. "
I.D. (article entier disponible dans Première n°412, page 37.)
Le Monde
" (…) mise en scène inefficace, rebondissements ineptes, surjeu grotesque, personnages caricaturaux, morale au petit pied. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 14/06/2011)
Escalade
TéléCinéObs
" Escalade se borne à compiler des actes de violence croissants stigmatisant ces jeunes en perte de repères. "
L. C. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2432, page 31)
Bonus :
- Documentaire sur la genèse du film (40 minutes)
- Bande-annonce
- Court-métrage : "Le SIDA, si tu le perds de vue, il te tue" de Charlotte Silvera
Escalade nous entraîne dans un huis clos diabolique où quatre ados au visage d’ange vont se comporter en bourreaux, surprenant le spectateur pris par une tension dramatique dont il redoute le dénouement.
Impossible d’en échapper… comme leur victime.