Déjà, de faire un premier film, de briser la glace, de se frotter à un monde d’idoles, d’histoire, de jugement, financier, d’art pur, technique, est selon moi, une grande intention. Un pas en avant dans l’inconfort, mais dans la nécessité. C’est fait et j’en suis libre, libre de me coucher tranquille ou libre de me tourner vers une nouvelle œuvre.