Fashion Victime

    en DVD le 22 Octobre 2003
Fashion Victime
Une comédie légère… très légère… Pour vos longues soirées d’hiver !
Titre original : SWEET HOME ALABAMA
Genre : Comedie, Comedie Dramatique - Duree : 109 mn
Sortie à la Vente en DVD le 22 Octobre 2003
Sortie à la Location en DVD le 18 Juin 2003
Sortie en salles le 11 Décembre 2002
Année de production : 2002
Film à partir de 14/16 ans

Résumé du film Fashion Victime

Titre original : SWEET HOME ALABAMA

Un film d'Andy Tennant, avec Reese Witherspoon, Josh Lucas


SYNOPSIS :

Célèbre créatrice de mode new-yorkaise, Melanie Carmichael a de quoi faire des jalouses, et elle vient en plus de se fiancer avec le célibataire le plus courtisé de la ville… Mais la jeune femme cache bien des secrets, et notamment l’existence de Jake, le péquenaud de mari qu’elle a épousé au lycée et qui refuse de divorcer. Bien décidée à en finir une fois pour toutes avec cette relation houleuse, Melanie revient discrètement chez elle, en Alabama, pour affronter son passé. Elle y découvrira que l’on peut quitter le Sud, mais que le Sud, lui, ne vous quitte jamais…


L'AVIS DE LA REDACTION :

Avertissement à tout ceux, ou plutôt toutes celles, qui au vu du titre s’attendent à voir un film "fashion" sur l’univers de la mode suivie par une "fashion victime"… à tout cela ne ratez pas le début du film où seules les dix premières minutes évoquent cet univers. Le reste de l’histoire étant beaucoup plus proche du titre américain : "Sweet Home Alabama" que du français.
En effet, le film nous propose de suivre le retour aux sources de Mélanie Carmichael, jeune créatrice de mode new-yorkaise qui, pour divorcer de celui qu’elle a "accidentellement" épousé après le lycée, retourne dans son village natal en Alabama.
Là, des clichés du "sud" (L’Alabama, c’est un peu la "France d’en bas" de l’Amérique…) aux stéréotypes du milieu "fashion" new-yorkais, tout y passe et le film tombe rapidement dans la platitude la plus totale. Et ne comptez pas sur Reese Witherspoon pour relever le niveau, plus qu’agaçante en blonde qui prend une fois de plus sa revanche !

Côté scénario, rien de bien réjouissant non plus. Le film lance constamment des pistes scénaristiques, sans les faire aboutir à quoique ce soit. Comme s’il manquait cruellement de constante et qu'il faille à tout prix y ajouter du contenu ! Ainsi, on nous annonce que Mélanie a épousé Jake à la fin du lycée car elle était tombée enceinte, mais l’on ne saura jamais ce qu’il en advient de cet enfant.

Alors, Mélanie Carmichael va t’elle rester dans son "Sweet Home" natal ou va t’elle en repartir divorcée pour vivre la grande vie à New-York ? Je ne voudrais en aucun cas gâcher le plaisir de ceux qui, malgré tout, iront voir le film. Mais sachez tout de même que 1h50 pour le découvrir c’est long… très long. On vous aura prévenu !

Amélie Chauvet


NOTES DE L’EQUIPE :

Andy Tennant :
"Quoi que l’on puisse en dire, on ne rencontre vraiment l’amour qu’une seule fois dans sa vie. Tout ce que l’on peut faire avant, c’est pour l’attendre, tout ce que l’on peut faire après, c’est pour tenter de l’imiter. Quelle que soit l’idée que l’on se fasse de son existence, tout est balayé quand l’amour surgit. Il s’impose sans que l’on puisse rien y changer. Voilà l’idée de FASHION VICTIME. Ici, l’héroïne doit faire un choix difficile entre un homme formidable et l’homme qu’il lui faut. La réponse est une affaire de cœur… "

Reese Witherspoon :
"FASHION VICTIME parle d’un sujet qui nous concerne toutes : comment trouver la personne avec qui être heureuse le reste de sa vie ? Le sujet est émouvant, mais la situation de la jeune femme le rend en plus souvent hilarant. Melanie, mon personnage, est tiraillée entre une apparence, un social qu’elle voudrait avoir, et ce qu’elle est vraiment. Le décalage entre sa vie nw-yorkaise et ses racines est constamment savoureux. Que valent ces attitudes et ces allures face à la réalité d’une vie affective ? Le film aborde aussi des thèmes comme les valeurs sur lesquelles on bâtit sa vie, sur les illusions, la découverte de soi et la capacité à se mettre en accord avec soi-même. Il existe souvent un monde entre ce que l’on croit bon pour soi et ce qui l’est vraiment. Atteindre le vrai bonheur nécessite parfois un parcours du combattant…
Beaucoup de gens s’identifieront aux personnages qui veulent se faire accepter, s’intégrer, mais qui en sont incapables parce qu’ils refusent d’être ce qu’ils sont vraiment. Quand on finit par assumer qui l’on est, que l’on cesse de lutter pour paraître aux yeux des autres et aux siens, alors comme par miracle, tout prend un sens. Ce film raconte cela d’une manière romantique et drôle…"

Stokely Chaffin, productrice :
"J’ai vécu en Alabama jusqu’à mon départ pour l’université. J’ai personnellement expérimenté le climat des petites villes de province. C’est à vous rendre dingue ! Je sais comment on peut revenir chez soi en croyant qu’on est meilleur que tout le monde. Et Dieu merci, je sais comment on peut faire la paix avec tout ça et retomber amoureux de tout ce qu’on avait laissé derrière soi…"

Neal Moritz, producteur :
"Avec les comédies romantiques, il faut éviter que le public ait l’impression d’avoir tout vu et de savoir comment cela va se terminer. Il faut contourner les clichés. Pour surprendre et émouvoir, nous avons mené l’histoire par d’étonnants chemins en la ponctuant de retournements originaux.
A partir du moment où Andy a accepté de faire ce film, sa vision s’est imposée. En tant que producteur, la meilleure chose qui puisse vous arriver est de passer le ballon à quelqu’un qui s’investisse à fond et sache quoi en faire… Andy est un excellent directeur d’acteurs et il possédait le rythme exact pour cette aventure."

Josh Lucas :
"A mes yeux, Jake est sympathique d’emblée : il ne ressemble à aucun des personnages que j’ai déjà joués. Je m’en sens proche. C’est une bonne âme, j’ai vraiment eu envie de l’incarner. J’ai aimé l’honnêteté du scénario, et le fait que les motivations des personnages soient humaines et réalistes.
Lorsque Melanie et Jake se séparent, lui traverse une période de doute profond. Il va essayer de se recentrer, mais aussi de reconquérir son amour. Pour cela, il doit non seulement trouver comment vivre, mais aussi comment retrouver sa confiance en lui-même et sa propre force.
Reese et moi nous affrontons pendant tout le film : nos relations sont assez narquoises… Cela a été un jeu auquel elle et moi avons pris beaucoup de plaisir ! "
A propos de sa relation avec le réalisateur, Josh Lucas dit en souriant : " Je serais prêt à lire l’annuaire si Andy me le demandait ! Jouer sous sa direction a été comme un cadeau. J’ai pris un cours de niveau supérieur sur la comédie ! Quand il est sur le plateau, il est capable de faire rire tout le monde. C’est un être humain très profond, très ouvert."


FICHE ARTISTIQUE :

Melanie : Reese Witherspoon
Jake : Josh Lucas
Andrew : PATRICK DEMPSEY
Kate : Candice Bergen
Bobby Ray : Ethan Embry
Stella Kay : Jean Smart
Earl : FRED WARD
Pearl : Mary Kay Place
Lurlynn : Melanie Lynskey
Tabitha : Rhona Mitra


FICHE TECHNIQUE :

Réalisateur : Andy Tennant
Histoire : DOUGLAS J. EBOCH
Scénariste : C. Jay Cox
Producteurs: Neal H. Moritz et STOKELY CHAFFIN
Producteurs exécutifs : JON JASHNI ; WINK MORDAUNT et Michael Fottrell
Chef costumière : Sophie De Rakoff Carbonell
Directeur de la photographie : Andrew Dunn, B.S.C.
Chef décorateur : CLAY A. GRIFFITH
Chefs monteurs : TROY TAKAKI, A.C.E. et TRACEY WADMORE-SMITH
Compositeur : GEORGE FENTON
Superviseurs de la musique : DAWN SOLER et LAURA Z. WASSERMAN


L'AVIS DE LA PRESSE

Studio Magazine :
" Le film fonctionne surtout grâce à la complicité évidente du couple que forment à l'écran Reese Witherspoon et Josh Lucas, impeccable en plouc sudiste. Leur énergie contagieuse et leurs qualités d'interprètes font, en effet, très vite oublier le convenu de l'entreprise... Cette romance sans prétention est un petit plaisir qui ne se refuse pas. "
T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°184, page 44)

1 vidéo : Fashion Victime

Galerie Photos : Fashion Victime

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Les avis sur le film Fashion Victime

 
 

    Caractéristiques du DVD

    Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
    Son : Dolby Digital 5.1 anglais, français, tchèque et hongrois
    Sous-titres : anglais, français, hollandais, bulgare, polonais, hongrois, tchèque, hébreu et grec

    Bonus :
    -La fin alternative (avec introduction et conclusion du réalisateur)
    - 8 scènes coupées au montage : Erin renverse du café ; Mélanie par le à Erin ; Une presse qui harcèle ; Les critiques ; Drôle de situation ; Le relais routier ; L’appel téléphonique ; La rencontre
    - Les commentaires audio du réalisateur Andy Tennant
    - Le clip vidéo de la chanson "Mine All Mine" interprétée par SheDaisy


    NOTRE AVIS :

    Comédie romantique ayant cartonné au box-office américain en début d’année, le très fleur bleue FASHION VICTIME envahit, pour notre plus grand plaisir, les rayons de nos vendeurs de DVD.

    A l’instar de l’univers new-yorkais qu’il dépeint, tout de strass et de paillettes, le film d’Andy Tennant est affublé d’une photographie feutrée, poudrée et bien pomponnée. En témoigne la scène de demande en mariage Chez Tiffany, au cours de laquelle la gestion de la lumière est si mauvaise que l’on se croirait en territoire Bisounours. Hormis les effets numériques de début de bobine, la scène orageuse réunissant les deux jeunes amoureux, le traitement visuel n’est donc pas réellement transcendant.
    Auditivement parlant, le long-métrage s’en sort mieux. Le prologue en est une nouvelle fois l’exemple le plus probant, le dolby 5.1 se limitant, par la suite, à une bonne restitution de dialogues à la portée intellectuelle insoupçonnée.

    Pour les personnes réellement en phase avec le film, Andy Tennant se livre corps et âme dans un commentaire audio très riche, mais la question n’est vraiment pas là.
    Le réel intérêt de ces bonus se révèle être les scènes coupées, et la fin originale, de véritables moments anthologiques toujours introduits par le réalisateur. Ces quelques scènes s’organisent en réalité autour d’un personnage qui ne figurera pas au montage final, et c’est bien dommage, l’ingénue stagiaire de Reese Witherspoon : Erin. Cette dernière tout d’abord vulnérable dévoile son jeu par la suite, aguichant à tout bout de champ le fiancé de celle qui la prise sous son aile à grand renfort de lingerie fine et de battement de cils. Un élément perturbateur aux atouts insoupçonnés que l’on regrette de ne pas voir figurer à l’écran, tant Erin aurait pu pimenter cette sauce assez fade.
    Quant à la fin originale, elle nous propose une alternative, de mauvais goût, à l’épilogue prévisible et insignifiant qui nous est servi. Un petit bijou qui lui aussi aurait participé à la perversion d’un film un peu trop propre sur lui-même. On se demande ce qui se passe dans la tête des spectateurs tests ?

    Un DVD soigné dont le principal intérêt réside dans ces scènes additionnelles que l’on aurait aimé voir incorporées au montage de cette comédie romantique légère, très légère…

    Grégory Delavallée

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    4/52/52/53/53/5
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    82 avis 4 étoiles
    27 avis 3 étoiles
    15 avis 2 étoiles
    18 avis 1 étoiles

    Casting : Fashion Victime

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Acteur
    Acteur
    Acteur
    Acteur
    Acteur
    Pearl Smooter
    Acteur
    Acteur