Fast And Furious nous avait révélé le monde secret des rodéos urbains.
2 Fast 2 Furious nous avait fait découvrir d’autres facettes de la culture des «hot cars».
Fast And Furious : Tokyo Drift nous dévoile maintenant les codes et enjeux d’un sport à haut risque, né sur les routes escarpées des montagnes du Japon, qui conquit successivement les villes de l’archipel, les États-Unis et l’Europe pour devenir le nec plus ultra de la compétition automobile. Conseiller technique en chef de
Fast And Furious : Tokyo Drift, le roi du drift japonais Keiichi Tsuchiya fut le premier à lancer ce style il y a près de quinze ans. Par la suite, il devait enchaîner les victoires et se voir décerner la couronne de Drift King, que nul ne songerait à lui disputer.
Neal H. Moritz : «Nous avons réuni la meilleure des équipes techniques. Les responsables des effets visuels sont les mêmes que sur les deux films précédents. Ils connaissent les règles du jeu : rester dans les limites du vraisemblable, ne pas faire accomplir aux voitures des exploits dont elles seraient incapables dans la réalité ».