Faubourg 36

    en DVD le 25 Mars 2009
Faubourg 36
Emotions, rires et chansons, on est bien chez Barratier !
(France)
Genre : Comedie - Duree : 2H00 mn
Distributeur : Pathé Distribution - Editeur DVD : Fox Pathé Europa (FPE)
Sortie à la Vente en DVD le 25 Mars 2009
Sortie Blu-Ray le 25 Mars 2009
Sortie en salles le 24 Septembre 2008
Année de production : 2008
Film à partir de 10/12 ans

Résumé du film Faubourg 36

Dans un faubourg populaire du nord de Paris en 1936, l'élection printanière du gouvernement de Front Populaire fait naître les plus folles espérances et favorise la montée des extrêmes. C'est là que trois ouvriers du spectacle au chômage décident d'occuper de force le music-hall qui les employait il y a quelques mois encore, pour y monter un "spectacle à succès".
Le lieu sera le théâtre de la plus éphémère des belles entreprises.

Galerie Photos : Faubourg 36

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Les avis sur le film Faubourg 36

 
 

    Notre critique : Faubourg 36

      Emotions, rires et chansons, on est bien chez Barratier !

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Il le savait, on l’attendait au tournant. Quatre ans après avoir connu le succès pour Les Choristes, il lui était INTERDIT de refaire un film avec de la musique, des chansons et Gérard Jugnot. Mais voilà, Christophe Barratier reprend les mêmes et récidive. Et contre toute attente (et notre mauvaise foi), il a bien fait, en mieux.

      Cette fois, il nous conte la belle et grande histoire du Faubourg 36 dans un Paris des années 1930. Entre la comédie musicale et la comédie dramatique, il dépeint un Paris, pas tout à fait réel, pas tout à fait imaginaire. On pense forcément au Moulin Rouge de Baz Luhrman mais, au lieu d’opter pour une caméra tournoyante et un montage hystérique, Christophe Barratier préfère le plan travaillé, la caméra sur pieds. Car ce qui interpelle en premier lieu, c’est la beauté visuelle, saisissante dès le premier plan-séquence qui n’est pas sans rappeler la cultissime entrée d’Henry Hill au Copacabana dans Les Affranchis du maître Scorsese. Barratier passe du travelling sur rails à de longs plans fixes, du plan très large sur le faubourg au très gros plan sur les visages, le tout avec une impression de fluidité surprenante. De beaux plans, donc, mis en lumière par Tom Stern, le chef opérateur de Clint Eastwood. Ça se passe de mots.

      Côté casting, on n’y croyait guère (encore la mauvaise foi). Outre un Jugnot un peu trop tire larme, un peu trop franchouillard, les acteurs sont irréprochables. Oui, Kad, Clovis et Gérard poussent la chansonnette et s’en sortent plutôt pas mal. Citer tous les bons seconds rôles vivant au Faubourg 36 serait trop long mais signalons tout de même que Pierre Richard est tout simplement excellent. Côté musical, encore une fois, aucun faux-pas. Barratier s’immisce dans l’univers du music-hall mettant aux commandes Reinhardt Wagner et Frank Thomas. Deux auteurs extravagants qui signent les chansons et les airs d’accordéons. Prenez note, l’unique figure féminine, Nora Arnezeder est une actrice à suivre.

      C’est indéniable, le Faubourg ressemble aux Choristes. On y retrouve les bons sentiments, la relation père-fils, les vertus de l’amitié, la rédemption par la musique… Mais ce conte humaniste est porté par une énergie visuelle qui donne au film un côté euphorisant dont il serait dommage de se priver.
      Mathilde Grosjean

    Critiques : Faubourg 36 3 étoiles

    • Studio Magazine
      Studio Magazine

      " Une fresque menée tambour battant où s’immiscent références, clins d’œil et hommages au cinéma (…). "
      Michel Rebichon (article entier disponible dans Studio n°249, page 38)
    • Première
      Première

      " Défenseurs d’un cinéma populaire de qualité, Jugnot et Barratier étaient faits pour travailler ensemble. "
      Christophe Narbonne (article entier disponible dans Première n°379, page 66)
    • Le Journal du Dimanche
      Le Journal du Dimanche

      " Brillant, enlevé, chaleureux, Faubourg 36 renoue avec la période dorée du cinéma français d’avant-guerre où les seconds rôles étaient aussi soignés que les premiers."
      J.-P.L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 22/09/08)
    • Elle
      Elle

      "Christophe Barratier persiste et signe dans un genre qu'il maîtrise parfaitement"
      François Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3273 p50)
    • 20 Minutes
      20 Minutes

      " Numéros de danse spectaculaires, reconstitution somptueuse d’une capitale au charme désuet et acteurs sympathiques (…) sont mis en valeur pour offrir du pur divertissement. "
      C.V. (article entier disponible dans 20 Minutes du 24/09/2008)

    Caractéristiques du DVD

    Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35 - Couleur
    Son : Dolby Digital 5.1 et 2.0 Français
    Sous-titres : Français sourds et malentendants

    Bonus :
    - Commentaires audio de Christophe Barratier
    - Making-of
    - Scènes chantées inédites
    - Galerie de photos
    - Film-annonce

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    5/55/54/55/54/5

    Notes de tournage...

    Le 23 Août 2007 - Jugnot, Merad et Cornillac chanteurs pour Christophe Barratier

    Quatre ans après sa première réalisation, Christophe Barratier revient derrière la caméra pour diriger Faubourg 36, comédie musicale sur fond de Front populaire. Le tournage, débuté en juin dernier, se déroule actuellement dans des studios de Prague. L’intérieur d’un théâtre y a été reconstitué, ainsi que des paysages de mer et de plage, qui serviront de décors à la scène finale du film. La sortie sur nos écrans est prévue pour 2008.

    Entretien avec Christophe Barratier

    Etait-ce facile après l’immense succès de Les Choristes de trouver le sujet de votre deuxième film ?
    Tout le monde me disait « On va t’attendre au tournant ». C’est curieux, cette manie d’attendre au tournant... Comme si, dans notre milieu, on préférait secrètement l’arrivée du pire à celle du meilleur. Le premier qui m’attendait « au tournant », c’était moi-même. Dans un premier temps, je pensais qu’il ne fallait pas me précipiter. J’ai commencé par refuser tout ce qu’on me proposait, y compris des États-Unis. C’était facile : rien ne me tentait vraiment. Je n’ai pas écouté les conseils qu’on me donnait, pourtant de bonne foi et avec de bonnes intentions : il me fallait casser l’image donnée par Les Choristes, faire un thriller ou un film interdit au moins de 18 ans, il ne fallait surtout pas qu’il y ait de la musique et des chansons et encore moins que je retravaille avec Jugnot... mais la seule question qui m’intéressait était : « pourquoi ferais-je autre chose que ce dont j’ai vraiment envie ? ». Après un film qui était une adaptation, je savais que mon salut viendrait d’un script original, de ma capacité à écrire moi-même une bonne histoire. Le meilleur moyen pour se libérer de la pression c’était de suivre ce qui m’anime, de chercher un sujet et des personnages qui m’excitent, dans lesquels je pourrais me retrouver - il ne faut pas avoir peur de se ressembler. Je ne me suis jamais demandé quel était le film qui pourrait attirer huit millions de spectateurs, ou celui que les gens avaient envie de voir. D’autant qu’on sait très bien que ce n’est pas comme ça que ça marche, c’est même l’inverse.

    Entretien avec Gérard Jugnot

    Avez-vous été surpris quand Christophe Barratier vous a proposé le rôle de Pigoil dans « Faubourg 36 » ?
    Surpris, non. Touché, oui ! Il arrive souvent lorsqu’on a fait le premier film d’un réalisateur, que pour le deuxième, le réalisateur n’ait pas envie de retourner avec vous, même si ça s’est bien passé et même si le film est un succès. Juste histoire de changer, de s’affranchir, d’imprimer sa marque. Heureusement, ça n’a pas été le cas. Christophe est extrêmement généreux et a une grande capacité d’écoute. Il n’hésite pas à utiliser les idées qui viennent de l’extérieur. Il y a entre nous une très grande complicité. Ne serait-ce que parce qu’on est tous les deux amoureux de ce cinéma français classique, populaire, construit autour de beaux dialogues, de rôles forts, de seconds rôles marquants. Et puis, je crois - et c’est ce qui me touche ! - qu’il a une angoisse existentielle encore plus grande que la mienne ! C’est un plaisir partagé que d’entretenir cette relation qui s’est créée entre nous. Je ne le remercierai jamais assez de m’avoir donné le rôle de Clément Mathieu et permis de vivre cette incroyable aventure des « Choristes », puis d’avoir ensuite écrit pour moi ce Pigoil de « Faubourg 36 ». Comme s’il était clair que j’avais ma place dans son imaginaire, dans son désir de cinéma. en plus, c’est à nouveau un personnage formidable à interpréter.

    Entretien avec Clovis Cornillac

    Vous souvenez-vous de la première fois que Christophe Baratier vous a parlé du projet ?
    Un peu plus d’un an avant le tournage, Christophe a voulu me rencontrer, il m’a dit qu’il était en train d’écrire et qu’il pensait à moi. Il m’a expliqué son film. Tout de suite, j’ai été frappé et séduit par son enthousiasme et par l’ambition de son projet. J’ai bien aimé qu’après le succès des « Choristes », il n’aille pas vers la facilité mais qu’il ait au contraire le désir de se servir des moyens que ce succès lui offrait pour se lancer dans une histoire qui lui ressemble, pour relever un vrai défi. Le sujet m’a tout de suite plu. 1936, le point de vue ouvrier, le destin de « petites gens », les types qui reprennent eux-mêmes le cabaret qui va fermer et qui inventent des numéros même si ce n’est pas leur métier, ce personnage syndicaliste aux fortes convictions... Il y avait là les bases d’un cinéma formidablement populaire que j’aime beaucoup. Il m’a aussi parlé de Gérard Jugnot et de Kad Merad, je trouvais que c’était une excellente idée de nous réunir tous les trois.

    Entretien avec Kad Merad

    Vous souvenez-vous de la première fois que Christophe vous a parlé de « Faubourg 36 » ?
    Trois ans avant le début du tournage, à la sortie des « Choristes », il m’avait dit qu’il voulait qu’on retravaille ensemble. Il m’a parlé d’un projet de film autour de la période du Front populaire. Puis assez vite, il m’a parlé de mon personnage, Jacky Jacquet, en me disant que c’était par lui que le dérisoire allait intervenir. J’étais très flatté car il écrivait ce rôle en pensant à moi. C’est une chance formidable que de faire partie d’un projet depuis son origine, c’était assez nouveau pour moi. Christophe m’en parlait régulièrement et le fait que nous soyons très amis ajoutait encore au plaisir. D’autant que, sans fausse modestie, si j’avait été fou de joie de participer aux « Choristes », mon rôle était assez limité, tandis que cette fois-ci, au fur et à mesure que Christophe m’en parlait, je m’apercevais que mon personnage était vraiment consistant, qu’il évoluait, qu’il avait un destin... Quand vous êtes sur le deuxième film de Christophe Barratier, vous avez quand même envie d’avoir un grand rôle, d’avoir une histoire dans l’histoire. Là je ne pouvais rêver mieux ! C’est d’ailleurs la force de ce scénario, c’est qu’aussi bien Gérard que Clovis et moi, on a une histoire dans l’histoire. On est un peu le centre du film...

    Entretien avec Nora Arnezeder

    Quand avez-vous entendu parler pour la première fois de « Faubourg 36 » ?
    Lors d’un rendez-vous avec Christophe Barratier et la directrice de casting du film. Christophe m’a parlé un peu de l’histoire ainsi que du personnage de Douce, mais il m’a d’emblée annoncé que j’étais trop jeune pour le rôle. Il pensait alors que le personnage de Douce devrait avoir 25 ou 30 ans. Bien sûr, j’étais déçue mais il m’a proposé de passer des essais chant pour un petit rôle. Il m’a envoyé deux chansons du film. Je les ai travaillées pendant plus d’un mois avant de passer les essais filmés sur la scène de l’Elysée Montmartre. Finalement, il m’a envoyé le scénario en me disant qu’il allait me faire passer un essai de comédie... pour le rôle de Douce ! Je pensais que ce n’était pas un très grand rôle mais lorsque j’ai lu le scénario, j’ai vu le nom « Douce » à toutes les pages ! J’étais folle de joie.

    Entretien avec Pierre Richard

    Comment vous êtes-vous retrouvé impliqué sur « Faubourg 36 » ?
    Je crois que tout le monde m’en a parlé... avant Christophe ! Dominique Besnehard, Clovis... De toute façon, c’est simple, à chaque fois que Clovis est dans un film, il dit qu’il voudrait m’avoir à ses côtés. Nous en sommes déjà à notre quatrième film ensemble. Il a une passion pour moi, c’est mon agent ! Tous me disaient qu’il y avait dans Faubourg 36 un personnage magnifique qui était écrit pour moi. Mais les jours et les semaines passaient sans que j’ai de nouvelles. Christophe, je le connaissais bien mais pas tellement par le cinéma. C’est le copain d’un de mes copains, on avait dîné ensemble, et on s’était surtout vus à Cuba où il m’avait invité pour le festival du film français dont il s’occupe. Et puis, finalement, il m’a appelé. Pour me proposer ce personnage surnommé m. TSF parce que, comme il refuse de sortir de chez lui, son seul lien avec le monde est la radio... il ne m’en a pas trop dit la première fois. J’ai lu le scénario, et j’ai tout de suite été emballé.

    Entretien avec Bernard-Pierre Donnadieu

    Christophe Barratier vous a-t-il dit pourquoi il vous avait choisi pour jouer Galapiat ?
    Il avait vu et aimé le téléfilm de Maurice Failevic, Jusqu’au Bout, inspiré de l’affaire Cellatex, où je jouais le rôle d’un grand syndicaliste. Et puis, Jacques Perrin et lui connaissent bien la productrice Dominique Antoine pour qui j’ai joué Jean Monnet dans le téléfilm « Nous nous sommes tant haïs ». Quand elle a lu le scénario de Faubourg 36, elle a dit à Christophe que je ferais un bon Galapiat. Il a tout de suite réagi positivement. Je ne le connaissais pas, j’avais juste aimé Les Choristes. Il m’a envoyé le scénario que j’ai lu immédiatement et que j’ai trouvé formidable.

    Entretien avec Frank Thomas et Reinhardt Wagner

    Ce sont vos chansons qui ont donné l’envie à Christophe Barratier de faire « Faubourg 36 », qu’est-ce qui vous a incité à écrire et composer des chansons autour de cette époque-là ?

    Frank Thomas - Comme toujours, les choses naissent un peu par hasard. Il se trouve que 1936, c’est l’année de ma naissance. Je ne sais pas trop pourquoi j’avais écrit beaucoup de textes autour de cette époque, où il était déjà question d’un accordéoniste. Mais je n’avais pas de but précis. Il m’arrive souvent d’écrire des textes sans savoir ni pour qui, ni pour quoi. Et puis un jour, ce devait être en 1992 ou 1993, une amie m’a présenté Reinhardt Wagner que je connaissais de nom pour l’avoir remarqué dans des génériques de film. Il m’a proposé de faire des chansons ensemble. Je lui ai donné un de mes textes - pas un des plus simples, histoire de le tester ! Quelques jours après, il m’a joué la musique qu’il avait écrite. C’était formidable ! J’ai tout de suite vu qu’il n’était pas qu’un excellent mélodiste mais un vrai compositeur.

    Entretien avec Jean Rabasse

    De quelle manière Christophe Barratier vous a-t-il parlé de « Faubourg 36 » la première fois ?
    J’étais à Las Vegas où je travaillais sur « Love », le spectacle du Cirque du Soleil en hommage aux Beatles, lorsque Christophe m’a appelé. Je l’ai rencontré dès mon retour. Il m’a raconté son film et très vite nous avons parlé des grands classiques du cinéma français des années 30 et 40, des décors qui, pour lui, ne devaient pas être juste des reconstitutions mais des interprétations. Il avait une vision précise et une analyse intéressante de ce qu’il voulait. J’étais ravi que Christophe me choisisse pour de bonnes raisons, il était très clair sur ses motivations. Il est très sensible aux informations que le décor apporte à son analyse des personnages. Pour lui, le décor est vraiment important et, en même temps, il doit être au service de son histoire et de son propos. Bien sûr, on a parlé d’Alexandre Trauner, des grands décorateurs des années 30/40, mais aussi des photographes comme Brassaï, Izis, Doisneau dont il voulait retrouver à la fois la vérité et l’humanité... puis, au fur et à mesure de nos discussions, nous avons abordé des références plus contemporaines. Nous avons regardé nombre de films ensemble, comme par exemple Les Sentiers De La Perdition de Sam Mendes, quasiment image par image, parce qu’il y a des choses incroyables dans ce film.

    Entretien avec Carine Sarfati, créatrice de costumes

    Qu’est-ce qui vous excitait dans un projet comme « Faubourg 36 » ?
    D’abord je n’avais jamais fait de film se déroulant dans les années 30 et il est toujours excitant d’aborder une période sur laquelle on n’a pas encore travaillé. Ensuite, et même avant tout, le projet lui-même. Et l’enthousiasme, l’exigence et la détermination de Christophe. Je ne le connaissais pas, c’est Jean Rabasse qui lui a parlé de moi. J’adore travailler avec Jean. C’est quelqu’un de très inspirant. Il a en lui une part d’enfance qui rend toute collaboration avec lui stimulante et enthousiasmante. On s’entend très bien, sans doute parce qu’on se moque un peu tous les deux des conventions et de l’académisme, et qu’on aime s’amuser. La première fois que j’ai rencontré Christophe, il m’a parlé de l’histoire de Faubourg 36, du milieu du spectacle, du Front populaire, du Paris de l’époque. Et dès notre deuxième rencontre, après avoir lu attentivement son script qui m’a emballé, je lui ai montré mes premières recherches...
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 3 étoiles
    Studio Magazine 3 étoiles
    Positif 3 étoiles
    CinéLive 3 étoiles
    Télérama 3 étoiles
    Le Figaro 3 étoiles
    Ouest France 3 étoiles
    20 Minutes 3 étoiles
    Première 3 étoiles
    Elle 3 étoiles
    Le Journal du Dimanche 3 étoiles
    Télé7Jours 2 étoiles
    TéléCinéObs 2 étoiles
    L'express 2 étoiles
    Le Point 2 étoiles
    Le Monde 2 étoiles
    A Nous Paris 2 étoiles
    Libération 1 étoiles
    VSD 1 étoiles
    Les Inrocks 1 étoiles
    Les Cahiers du cinéma 1 étoiles

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    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    43 avis 4 étoiles
    21 avis 3 étoiles
    20 avis 2 étoiles
    18 avis 1 étoiles

    Casting : Faubourg 36

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Milou
    Pigoil
    Jacky
    Douce
    Galapiat
    Dubrulle
    Lebeaupin
    Viviane
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • Paris 14h : 1 991 entrées
    • 1ère semaine IDF : 103 219 entrées
    • Cumul IDF : 272 355 entrées

    • 1ère semaine France : 438 976 entrées
    • Cumul France : 1 331 823 entrées