Résumé du film Forces SpécialesOtage des Talibans, le Grand reporter Elsa Casanova est menacée de mort. Devant l'imminence de son exécution, une mission de la dernière chance pour la libérer est confiée à une unité d'élite des forces spéciales. Une traque impitoyable s’engage alors dans les zones tribales du Pakistan. Dans ce milieu hostile et face à l’acharnement des talibans, des liens affectifs violents et intimes se nouent entre cette femme de caractère et ces hommes, qui au péril de leurs vies, ont le devoir de la ramener vivante. 4 vidéos : Forces SpécialesGalerie Photos : Forces SpécialesLes avis sur le film Forces Spéciales
Critiques : Forces Spéciales -
VSD

" (...), entre polar épileptique et clip pro-bérets verts, ce Forces Spéciales possède une trempe indéniable. "
J.-P.G. (article entier disponible dans VSD n°1784, page 77)
-
20 Minutes

" Diane Kruger et Benoît Magimel ont payé de leurs personnes sur le tournage de Forces spéciales, suspense guerrier signé par le documentariste Stéphane Rybojad. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 02/11/2011)
-
Figaroscope

" Un pseudo-film de guerre qui ressemble plus à un clip pour les forces armées qu'à un vrai long-métrage d'action. Scénario réduit au strict minimum. "
Isabelle Fargette, Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 02/11/2011)
-
TéléCinéObs

" Un navet d'autant plus embarrassant que son étalage de moyens logistiques, fournis par la Défense, lui donne des airs de spot de pub pour l'armée. "
N.S. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2452, page 30)
-
Télérama

" (...) Un insoutenable clip à la gloire de l'armée de terre. "
J.C. (article entier disponible dans Télérama n°3225, page 62)
Entretien avec Diane KrugerQu’est-ce qui vous a séduite dans ce projet ?
À la fois le sujet du film, l’aventure qu’allait forcément être le tournage, la force de conviction de Stéphane et son désir de ne pas faire qu’un film d’action. Et puis, bien sûr, ce personnage de journaliste engagée, convaincue. Je me suis beaucoup documentée, j’ai rencontré beaucoup de ces femmes hors du commun. Elles m’ont impressionnée par leur engagement, notamment dans des pays comme l’Afghanistan. Il leur faut sans arrêt négocier. Elles sont à la fois sans peur et vulnérables. Elles ont beau en avoir bavé, elles sont toujours prêtes à repartir… Interview de Benoît MagimelQu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
L’aventure d’un projet hors normes. Le genre de tournage au bout du monde dans un pays où je n’aurais probablement jamais mis les pieds. Le voyage était déjà une aventure en soi. Une région au carrefour des mondes, l’Himalaya, l’Afghanistan, la Chine, le Tadjikistan… À l’évocation de ces pays, on a déjà le goût du voyage. J’étais curieux de vivre une aventure comme celle-là. C’était un tournage et en même temps une expédition vers l’inconnu. Interview de Djimon HounsouQu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
D’abord et avant tout, j’avais le désir de faire un grand film en France. Et puis, justement, ce type de film, comme Forces Spéciales, est rarement abordé par les cinéastes français, surtout avec une telle ambition — on dirait toujours que les Français hésitent à mettre en scène cinématographiquement le potentiel de leur armée. Ce film souligne aussi mine de rien la difficulté d’intégration en France pour une population étrangère très diverse, aussi bien les citoyens des anciennes colonies françaises que les immigrants venant du monde entier. Interview de Denis MenochetQu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
J’aimais le scénario que je trouvais bien ficelé, avec une vraie attention portée aux personnages. J’aimais bien le fait que ce soit un genre de films qu’on ne voit pas souvent en France. Et puis, Stéphane m’a dit qu’il y avait Djimon Hounsou que j’admire depuis toujours, dont le travail m’impressionne et l’idée de faire un binôme avec lui me plaisait bien… Il y avait aussi l’aventure que ça représentait. C’était un défi de devoir partir dans l’Himalaya dans des conditions proches de la réalité… C’est un défi et une chance parce qu’on n’a pas tous les jours l’opportunité de vivre de telles aventures même dans notre métier. Rien que ça, c’était une bonne raison pour accepter ! Et puis, pour moi qui adore la préparation, qui adore le travail, l’idée de faire un stage d’entraînement avec les commandos de marine de Lorient, me plaisait beaucoup. Ça me paraissait même indispensable. Si on ne savait pas se comporter comme eux, comprendre comment ils fonctionnaient, ça n’avait aucun sens d’y aller… Interview de Raphael PersonnazQu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
La lecture qu’en avait le réalisateur et la dimension humaine qu’il voulait lui apporter, dimension qui n’était pas surlignée dans le scénario mais sur laquelle Stéphane a vraiment insisté auprès de nous. Stéphane venant du documentaire et étant familier de ces hommes des Forces Spéciales, je me suis dit qu’il rendrait hommage à ces hommes et pas forcément à l’institution à laquelle ils appartiennent. C’est aussi son souci d’authenticité qui m’a attiré. Le fait d’aller tourner au plus près de l’Afghanistan dans des conditions proches de la réalité était évidemment très excitant, car c’est une situation que l’on rencontre peu de fois dans ce métier. Enfin, c’était un rêve d’enfant de faire un film avec cette ambition de départ. Et au-delà du film, c’est l’aventure humaine que j’allais vivre qui m’a attirée et qui ne m’a pas déçu. Interview d'Alain FiglarzQu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
Un metteur en scène passionné et déterminé, habité par son sujet, et un scénario béton qui raconte autre chose que le pan pan cul cul des films de guerre habituels. Une histoire forte avec de vrais personnages et de vraies relations d’amitié et de solidarité. Des frères d’armes qui vont jusqu’au bout de leur mission quel qu’en soit le prix à payer. Et puis la mise en lumière de ce métier insensé des gars des Forces Spéciales. Quand on est civil, on ne réalise pas vraiment que des gens puissent comme ça risquer leur vie pour sauver la nôtre. Je connaissais les pompiers, les types du Samu, le RAID, le GIGN mais là, les Forces Spéciales, c’est quelque chose… Habituellement, je suis pas très militariste mais c’est bien que les gens sachent que ce corps d’élite existe. En France, on est très timides pour parler des corps d’élite alors que partout ailleurs des films se font sur eux… C’est ça aussi la force de Stéphane, d’aborder un sujet que le cinéma français n’a pas encore traité. Je connais Stéphane depuis longtemps, j’ai suivi son parcours et son travail, j’ai été épaté par ses documentaires, j’ai donc été d’autant plus heureux qu’il me propose un rôle, à moi qui suis avant tout chorégraphe et coordinateur de cascades. D’ailleurs la première fois où l’on a parlé du film, il y a cinq ou six ans, c’était juste pour les cascades… Et puis, de fil en aiguille, il m’a dit qu’il voulait que je joue Victor. C’était un vrai bonheur : j’adore jouer la comédie ! Surtout dans ce contexte, avec cette histoire, au milieu de tels décors, avec de tels partenaires… Interview de MariusQu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
L’aventure humaine surtout. Je connais Stéphane depuis 2005 lorsqu’on a fait ce reportage pour «Envoyé Spécial». J’ai découvert un homme honnête, sincère, très intéressant, avec un bel état d’esprit. Depuis, on ne s’est jamais perdu de vue. Je l’ai suivi durant toutes ces années, jusqu’au montage et à la finalisation de son projet. Au départ, je devais être seulement une sorte de conseiller tactique et technique et puis au fur et à mesure des années, le tournage approchant, il m’a dit : «J’aimerais bien que tu joues ton propre rôle dans le film.» Comme je lui fais une confiance absolue, que je le suivrai les yeux fermés dans ses aventures, j’ai accepté de relever le défi qu’il me proposait. Et… j’ai bien aimé ça ! Interview de Stéphane Rybojad Vous êtes connu comme réalisateur de documentaires télévisés, notamment pour «Envoyé spécial», qu’est-ce qui vous a poussé à passer à la fiction ?
En fait, j’ai débuté par la fiction et j’ai toujours voulu en faire. À l’âge de 13 ans, j’ai commencé à tourner des petits courts métrages en Super 8 (j’ai dû en faire plus de deux cents), puis ensuite de «vrais» courts métrages en 35 — j’en ai réalisé quinze. Quand j’étais adolescent, j’avais deux rêves : faire du cinéma et devenir capitaine de bateau. Je me disais que pour être capitaine de bateau, il fallait tout connaître : la salle des machines, la radio, le pont… Pour le cinéma, je suis parti du même postulat : j’ai voulu tout connaître, tout comprendre, tout maîtriser. J’ai voulu apprendre mon métier sur le bout des doigts. J’ai commencé mes premiers boulots à 16 ans : j’ai été machino, électro, assistant opérateur… J’ai fait un petit virage par la télé pour gagner ma vie et financer mes courts métrages. Et là, pareil, j’ai été électro, cadreur, etc. Un jour, Thierry Ardisson et Renaud Le Van Kim ont vu un de mes courts métrages et m’ont dit qu’il était temps que je passe à la réalisation et m’ont propulsé réalisateur de télé. Je me suis retrouvé à faire des prime time, des captations de concerts, j’ai réalisé aussi des clips et des pubs. Mais je ne perdais pas de vue le cinéma… J’écrivais des longs-métrages que j’essayais de monter, mais il y avait toujours quelque chose qui empêchait le film de se faire. Il faut croire que ce n’était pas le bon moment. J’avais parallèlement des propositions de films mais je les refusais systématiquement car ils ne me correspondaient pas. Je ne pouvais pas me faire à l’idée que j’allais commencer dans le cinéma par un film de pure commande. Un jour, vous passez la quarantaine et vous vous dites que ce n’est pas maintenant que vous allez changer ! Je me suis donc obstiné. Notes de Tournage...
L'actrice allemande Diane Kruger vient de débuter le tournage de Forces Spéciales, le premier long-métrage de Stéphane Rybojad, auteur de plusieurs reportages et documentaires pour la télévision, rapporte Lefilmfrancais.com. |
|
|